Quand le patrimoine est source de controverses
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Article CultureBox : « Les Etats-Unis restituent un précieux fossile ancien et d’autres trésors nationaux à la Chine. ».

Les douanes américaines ont rendu le 10 décembre à la Chine des trésors historiques et archéologiques entrés illégalement aux Etats-Unis, dont un fossile de microraptor vieux d’environ 120 millions d’années, lors d’une cérémonie à l’ambassade de Chine à Washington. Une restitution qui en dit long sur l’étendue du trafic international d’objets archéologiques et historiques.

FERMERLe fossile de microraptor vieux d'environ 120 millions d'années restitué à la Chine. Le fossile de microraptor vieux d'environ 120 millions d'années restitué à la Chine. © MARC-ANTOINE BAUDOUX / AFP

FERMERLe fossile de microraptor vieux d’environ 120 millions d’années restitué à la Chine.
Le fossile de microraptor vieux d’environ 120 millions d’années restitué à la Chine. © MARC-ANTOINE BAUDOUX / AFP

« C’est avec grand plaisir que nous accueillons ces 22 objets anciens et ce fossile, qui nous sont rendus par les Etats-Unis. Ces trésors sont le symbole de la civilisation ancienne chinoise et des trésors de la Nature », s’est réjoui l’ambassadeur chinois Cui Tiankai.

Un fossile vieux de 120 millions d’années, des disques de jade et des sculptures en bronze

Les objets rendus ont été saisis par les services des douanes américains auprès de revendeurs qui les avaient importés illégalement dans le pays. Le fossile de microraptor par exemple était entré aux Etats-Unis dans une caisse sensée contenir une « pierre taillée ». Outre ce fossile, la liste des trésors rendus comprend des disques de jade, de petites sculptures et un plateau en bronze, dont certains datent du 16e siècle avant Jesus-Christ.

« Le rapatriement de ces objets est un grand succès pour les Etats-Unis et pour le gouvernement chinois. Nous faisons cela parce que nous respectons l’histoire de la Chine, ses traditions et sa culture », a déclaré Evan Ryan, la  secrétaire d’Etat adjointe en charge des Affaires culturelles.

La lutte contre un immense trafic illicite d’objets archéologiques 

Daniel Ragsdale, directeur adjoint des services de l’Immigration et des douanes au département de la Sécurité intérieure, a précisé que ces objets avaient été saisis à New York, Cleveland et Miami à l’occasion de deux enquêtes distinctes. « Depuis 2007 nos services ont rendu plus de 8.000 objets d’une grande importance culturelle à la France, à l’Allemagne, à la Pologne, à l’Autriche…  Des objets anciens, des fossiles et même récemment une peinture volée de Picasso qui avait disparu durant plus de dix ans », a souligné Daniel Ragsdale.

Washington et Pékin ont signé en 2009 un accord selon lequel les deux pays s’engagent à coopérer pour éviter le trafic illicite d’objets archéologiques.

 

Source: CultureBox, Actus, Exposition, Patrimoine, « Les Etats-Unis restituent un précieux fossile ancien et d’autres trésors nationaux à la Chine »[En Ligne]http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/patrimoine/les-etats-unis-restituent-des-tresors-nationaux-a-la-chine-232185 (page consultée le 15/12/2015)

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décembre 15, 2015   No Comments

Article culture box : »L’Argentine rendra à l’Equateur et au Pérou plus de 4000 pièces archéologiques »

La présidente argentine Cristina Kirchner a annoncé samedi 22 août la prochaine restitution de milliers de pièces archéologiques à l’Equateur et au Pérou, qui avaient été introduites illégalement en Argentine.

La présidente Cristina Kirchner en juin 2015. © Stefano Porta/EPA/MAXPPP

La présidente Cristina Kirchner en juin 2015. © Stefano Porta/EPA/MAXPPP

« Nous sommes en train de faire quelque chose d’inhabituel, d’inédit, en restituant du patrimoine culturel à d’autres pays, l’Equateur et le Pérou dans ce cas, à qui nous rendons plus de 4.000 pièces d’art qui avaient été subtilisées et qui ont été récupérées », a déclaré la présidente, en inaugurant l’extension du Musée national des beaux-arts de Buenos Aires.Résultat d’une grande enquête de police sur les vols de pièces archéologiques

La dirigeante a souligné que cette opération avait été rendue possible grâce à la police fédérale, qui a enquêté sur les vols de pièces archéologiques. « Nous vivons dans un monde caractérisé par le fait que les grandes puissances enlèvent le patrimoine culturel aux peuples. On peut voir dans les musées les plus importants au monde des bouts de Grèce, de Syrie, d’Egypte, d’Asie et même de notre Amérique latine, et qui ne sont pas restitués », a observé Cristina Kirchner. « Tout comme on facture les brevets des inventions médicinales, les pays qui ne rendent toujours pas les trésors culturels (volés,ndlr) devraient au moins payer aux pays à qui ils appartiennent des sortes de « royalties » car ils ont été créés par des cultures qui ne sont pas la leur », a-t-elle estimé.

source: culturebox, actu, expositions, patrimoine, « L’Argentine rendra à l’Equateur et au Pérou plus de 4000 pièces archéologiques » [En Ligne] http://culturebox.francetvinfo.fr/
expositions/patrimoine/largentine-rendra-a-lequateur-et-au-perou-plus-de-4000-pieces-archeologiques-226123
(page consultée le 26/08/2015)
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août 26, 2015   No Comments

Article CultureBox : »Les Etats-Unis restituent à l’Irak des antiquités pillées pendant l’occupation. »

© MARK WILSON / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

© MARK WILSON / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Les Etats-Unis ont rendu le 16 mars à l’Irak une soixantaine d’objets antiques, pour la plupart pillés lors de l’occupation américaine du pays entre 2003 et 2011, qui seront exposés au musée national de Bagdad.

De la vaisselle en verre, des bas-reliefs en argile, des pointes de lance en bronze et des haches ont été saisis lors de cinq enquêtes menées à travers les Etats-Unis par plusieurs administrations. Ils étaient exposés le 16 mars au consulat d’Irak à Washington avant d’être expédiés à Bagdad, au musée national rouvert il y a un mois après douze années de fermeture.

© NICHOLAS KAMM / AFP

© NICHOLAS KAMM / AFP

Processus de restitution accéléré

Le groupe EI, qui contrôle de larges pans de territoire dans le nord de l’Irak et en Syrie, s’est livré à « un nettoyage culturel » en rasant une partie des vestiges de la Mésopotamie antique, selon les Nations unies, ou en revendant des pièces au marché noir. L' »urgence » de la situation a accéléré le processus de restitution, selon  l’ambassadeur irakien Lukman Faily. « Le monde entier est uni pour protéger cette culture ».

Le musée national irakien a rouvert ses portes fin février après douze  années d’efforts acharnés grâce auxquels près d’un tiers des 15.000 pièces volées ont été récupérées. Cette réouverture avait été elle aussi accélérée après les pillages de l’EI  à Mossoul, dans le nord du pays.

Plus de 1.200 objets restitués

Ces destructions sont les pires subies par le patrimoine irakien depuis le pillage du musée archéologique national à Bagdad en avril 2003, quelques jours après la chute de Saddam Hussein. Des réseaux criminels organisés avaient profité de l’intervention  américaine et du chaos pour piller les musées irakiens.

Sculpture de la tête de roi assyrien Sargon II. © NICHOLAS KAMM / AFP

Sculpture de la tête de roi assyrien Sargon II. © NICHOLAS KAMM / AFP

Les contrebandiers mettent souvent des années avant d’écouler leur butin sur le marché noir, estiment les spécialistes. Toutes les pièces retournées lundi à Bagdad dataient d’avant les pillages de l’organisation EI et beaucoup d’entre elles avaient été dérobées après l’invasion américaine. Les autorités américaines avaient été très critiquées  pour avoir manqué de protéger les sites archéologiques irakiens des voleurs.

Tête de lamassu assyrien

Parmi les antiquités exposées le 16 mars figure une extraordinaire tête de lamassu assyrien, taureau ailé à tête humaine datant de 700 avant J.C. et estimée à 2 millions de dollars. La tête avait été volée dans un palais du roi Sargon II à Ninive, dans le nord de l’Irak, où des jihadistes du groupe Etat islamique (EI) ont détruit récemment de nombreuses pièces parmi lesquelles une tête tout à fait semblable à celle retrouvée aux Etats-Unis. Elle avait été saisie à New York en 2008 où elle avait été expédiée par un marchand d’art de Dubaï qui écoulait des oeuvres d’art irakiennes pillées dans le monde entier.

Parmi les oeuvres expoées se trouvaient aussi des objets datant de l’époque de Saddam Hussein, comme des assiettes en or provenant d’un des ses palais, ou encore un heurtoir ou une fontaine. Les objets pillés peuvent réapparaître dix années plus tard, lors  d’enchères dans un hôtel des ventes new-yorkais, ou encore sur le site de  petites annonces Craigslist. L’un des trésors retrouvés par des enquêteurs du  Maryland (est des Etats-Unis) avait été dérobé par un fonctionnaire qui  travaillait en Irak en 2004.

Long travail d’identification

Des professeurs d’université et des spécialistes de l’Antiquité travaillent à l’identification des objets pillés ou vandalisés par le groupe EI. Leurs recherches permettront notamment aux fonctionnaires du département de la Sécurité intérieure d’identifier les objets de contrebande qui ne manqueront  pas de circuler sur le marché noir américain.

« Beaucoup de choses n’ont pas été répertoriées et il est donc très  difficile de prouver un vol sauf sur la bonne foi du pays en question »,  explique Erin Keegan, l’une des responsables des enquêtes au département de la  Sécurité intérieure.

Selon Brenton Easter, membre du FBI, les Etats-Unis travaillent à  l’élaboration d’une base de données qui répertorie les pièces provenant du nord de l’Irak afin de prendre une longueur d’avance sur les contrebandiers. « Nous avons beaucoup d’informateurs là-bas avec qui nous gardons contact,  par conséquent nous avons une bonne connaissance des pièces avant qu’elles ne soient pillées et qu’elles arrivent sur le marché noir dans cinq ou dix ans »,  explique-t-il. Depuis 2008, les Américains ont restitué à l’Irak plus de 1.200 objets au  cours de quatre rapatriements.

Publié le 17/03/2015 à 09H20, mis à jour à 17H19

Par Lorenzo Ciavarini Azzi
Journaliste, responsable de la rubrique Classique de Culturebox
source: Culture Box, actu, expositions,patrimoine, « Les Etats-Unis restituent à l’Irak des antiquités pillées pendant l’occupation » [En Ligne] http://culturebox.francetvinfo.fr/
expositions/patrimoine/les-etats-unis-restituent-a-lirak-des-antiquites-pillees-pendant-loccupation-214357 (page consultée le 17/03/2015)

 

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mars 17, 2015   No Comments

Article TV5 Monde : »Deux antiquités volées, restituées à l’Italie »

Une statuette étrusque millénaire volée il y a plus de 50 ans en Italie, et une toile du 18e siècle du peintre Giambattista Tiepolo, retrouvées à New York, ont été restituées mardi aux autorités italiennes lors d’une cérémonie à Manhattan.

La statuette étrusque en bronze, datant du 6e ou 5e siècle avant Jésus-Christ, représente Héraclès, l’un des héros les plus vénérés de la Grèce antique. Elle avait été volée au musée Oliveriano de Pesaro, sur la côte Adriatique italienne, le 7 janvier 1964, revendue une première fois en Suisse, puis une deuxième fois à New York, à un collectionneur qui a toujours affirmé ignorer qu’elle avait été volée, selon des documents de justice.

L’acheteur avait ensuite décidé de la consigner à des fins de vente auprès de la maison Ward and Company à New York, et les autorités italiennes en avaient retrouvé la trace en 2012. Elles avaient demandé l’aide des autorités américaines l’an dernier pour la récupérer.

Le tableau, « La Sainte Trinité apparaissant à Saint Clément » est une oeuvre attribuée au peintre vénitien rococo Giambattista Tiepolo (1696-1770). Volé en août 1982 chez un particulier à Turin, il avait refait surface en 2013, quand un marchand d’art basé à Dublin en Irlande l’avait confié à la maison Christie’s pour qu’il soit vendu aux enchères à New York fin janvier 2014.

Les autorités italiennes en avaient retrouvé la trace lors d’une vérification de routine en ligne, sur les ventes d’art italien.

Les deux oeuvres d’art ont été restituées mardi à un responsable romain de la branche des carabiniers luttant contre le trafic d’art et d’antiquités, Angelo Ragusa, lors d’une cérémonie dans les bureaux du procureur de Manhattan Preet Bharara.

« Nous sommes fiers de pouvoir retourner ces oeuvres clés aux Italiens et au musée Oliveriano », a déclaré lors de la cérémonie le directeur adjoint du FBI à New York Diego Rodriguez.

De telles restitutions se produisent de temps en temps à New York, lorsqu’une pièce disparue est retrouvée, souvent à l’occasion de la publicité entourant sa vente aux enchères.

En mai dernier, trois statues exceptionnelles de l’art khmer du Xe siècle, avaient ainsi été renvoyées au Cambodge. Ces statues de grès de Duryodhana, Bhima et Balarama avaient été volées au début des années 70 dans le temple de Koh Ker, à 80 kilomètres au nord-est des fameux temples d’Angkor, selon les autorités cambodgiennes. Deux devaient être mises aux enchères, la troisième appartenait à un musée de Californie depuis 1976.

source: TV5 Monde, information,en continu, culture/ art de vivre, « Deux antiquités volées, restituées à l’Italie » [En Ligne]http://information.tv5monde.com/en-continu/deux-antiquites-volees-restituees-l-italie-18485 (page consultée le 25/02/2015)

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février 25, 2015   No Comments

article TV5 Monde : « Pyramide de Khéops: l’Egypte récupère d’importants fragments volés par des Allemands. »

Le Caire (AFP) – 17.09.2014 16:57

Le Caire (AFP) - 17.09.2014 16:57 Vue de la pyramide de Khéops, sur le plateau de Gizeh près du Caire, réalisée le 13 juin 2002

Vue de la pyramide de Khéops, sur le plateau de Gizeh près du Caire, réalisée le 13 juin 2002 afp.com – Marwan Naamani

L’Egypte a récupéré d’Allemagne des fragments d’un cartouche pharaonique de la pyramide de Khéops qui avait permis d’identifier le propriétaire du célèbre monument, subtilisés par des chercheurs allemands, a annoncé mercredi l’agence de presse officielle Mena.

Haute de 146 mètres, la pyramide du roi Khéops se dresse à Guizeh, à l’ouest du Caire. Elle est considérée comme l’une des sept merveilles du monde de l’antiquité, construite il y a plus de 4.500 ans.

Le ministère des Affaires étrangères a remis au ministère des Antiquités « les échantillons volés dans la pyramide de Khéops », a ainsi annoncé mercredi la Mena.

En août, le ministère des Affaires étrangères égyptien avait indiqué que les autorités allemandes avaient remis les échantillons en question à l’ambassade d’Egypte à Berlin.

L’ex-ministre des Antiquités Mohamed Ibrahim avait déclaré en décembre que « des chercheurs allemands, aidés par un guide égyptien, avaient récupéré des échantillons de pierre ainsi que des fragments du cartouche qui porte le nom du pharaon Khéops » dans la pyramide.

Ce cartouche, le seul de la pyramide à révéler le nom du pharaon, avait permis aux archéologues d’identifier le propriétaire du célèbre monument.

Les deux chercheurs avaient subtilisé ces échantillons pour les analyser et conforter une thèse selon laquelle la pyramide aurait été construite il y a plus de 15.000 ans.

© 2014 AFP

source: TV5 Monde, information, accueil information, culture/ art de vivre, « Pyramide de Khéops: l’Egypte récupère d’importants fragments volés par des Allemands » [En Ligne]
http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Pyramide-de-Kheops-l-Egypte-recupere-d-importants-fragments-voles-par-des-Allemands.htm?&rub=10&xml
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(page consultée le 18/09/2014)

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septembre 18, 2014   No Comments

Article TV5 Monde : »L’Espagne rend un trésor inestimable d’art précolombien à la Colombie. »

Bogota (AFP) – 02.09.2014 06:18 – Par Lissy DE ABREU

Une figurine précolombienne, une des pièces du trésor remis par Madrid aux autorités colombiennes, et présenté le 1er septembre 2014 à Bogota afp.com - Luis Acosta

Une figurine précolombienne, une des pièces du trésor remis par Madrid aux autorités colombiennes, et présenté le 1er septembre 2014 à Bogota
afp.com – Luis Acosta

L’Espagne a rendu lundi à la Colombie près de 700 objets d’art précolombien, que les autorités espagnoles avaient découverts il y a plus de dix ans lors d’une saisie de drogue.

Vases ornés de visages, bols de céramique décorés de motifs géométriques aux tons ocres, instruments de musique, colliers, figurines… L’ensemble réunit des objets datant aussi bien de 1.400 avant J.C. que du 16e siècle.

La récupération de ces 691 trésors archéologiques a pour la Colombie « une valeur qu’il est très difficile de chiffrer. Ils viennent de plusieurs de nos cultures (indigènes), et les ramener au pays a pris des années », a déclaré la ministre des Affaires étrangères colombienne Maria Angela Holguin lors d’une présentation de 50 des objets.

Les objets, provenant de Calima, Narino, San Agustin, Quimbaya et Sinu, entre autres cultures précolombiennes, avaient été emportés hors de Colombie en 2001 avant d’être récupérés par les autorités espagnoles lors d’une saisie de drogue en 2003.

© 2014 AFP

source:  TV5 Monde, information, accueil information, culture/ art de vivre, « L’Espagne rend un trésor inestimable d’art précolombien à la Colombie » [En Ligne]
 http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-L-Espagne-rend-un-tresor-inestimable-d-art-precolombien-a-la-Colombie.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd
.urn.newsml.afp.com.20140902.c5bd791e.a333.48aa.948d.3f9c8b005485.xml# (page consultée le 02/09/2014)

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septembre 2, 2014   No Comments

Article CultureBox : »Le crâne d’Ataï, chef et rebelle kanak, va être restitué le 28 août. »

Le crâne d’Ataï, rebelle kanak décapité en 1878 en Nouvelle-Calédonie, va être restitué aux siens lors d’une cérémonie le 28 août prochain à Paris, a fait savoir mardi le ministère des Outre-mer.

Détail du crâne d'Ataï retrouvé en 2011 dans les réserves du Musée de l'Homme à Paris © Nouvelle-Calédonie 1ère

Détail du crâne d’Ataï retrouvé en 2011 dans les réserves du Musée de l’Homme à Paris © Nouvelle-Calédonie 1ère

Cette cérémonie doit se tenir au Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), où cette relique était conservée. Y assisteront la ministre des Outre-mer George Pau-Langevin, la direction du Muséum ainsi que le Sénat coutumier kanak et des descendants du chef Ataï qui feront le déplacement.

Un engagement pris en 2013
Cette restitution s’inscrit dans la lignée de l’engagement de Jean-Marc Ayrault, pris lors d’un déplacement en Nouvelle-Calédonie comme Premier ministre fin juillet 2013, et après une rencontre avec le Sénat coutumier qui s’était emparé de ce sujet ultra-sensible.

Effigie du combat indépendantiste, Ataï a longtemps été l’objet de dissensions locales, le meurtre ayant été commis par un supplétif kanak, engagé aux côtés de l’armée française. Un processus de réconciliation entre clans devait être entamé avant d’envisager tout retour de cette relique sur le Caillou.

Un crâne « retrouvé » en 2011
En 2011, ce crâne, souvent considéré comme perdu, avait été « retrouvé » dans les réserves du Muséum, ce dernier faisant valoir qu’il n’avait « jamais disparu ».

Ataï avait mené une révolte
En 1878, soit 25 ans après la prise de possession de l’archipel par la France, le grand chef Ataï avait conduit, dans la région de La Foa, sur la côte ouest, une importante révolte contre l’administration coloniale, qui rognait de tous côtés les terres des tribus.

Pour mater la rébellion, qui fit plus d’un millier de morts kanak et quelque 200 chez les Européens, l’armée s’était adjointe des supplétifs kanak de Canala (Est), plus à l’aise sur le terrain. Le 1er septembre 1878, Ataï était tué par un auxiliaire kanak dénommé Ségou, puis décapité. Placée dans un bocal d’alcool phénique, sa tête fût ensuite expédiée en France.

source: Culturebox, Actu, Expositions, patrimoine, « Le crâne d’Ataï, chef et rebelle kanak, va être restitué le 28 août »[En Ligne] http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/patrimoine/le-crane-datai-chef-et-rebelle-kanak-va-etre-restitue-le-28-aout-161823 (page consultée le 26/08/2014)

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août 26, 2014   No Comments

Article TV5 Monde: « L’Espagne restitue à la Colombie près de 700 oeuvres d’art précolombien. »

Madrid (AFP) – 24.06.2014 17:16

Le gouvernement espagnol a remis mardi à la Colombie une collection de près de 700 œuvres d’art précolombien saisies lors d’une opération contre des trafiquants de drogue en 2003, et estimée à environ cinq millions d’euros.

Une statuette pré-colombienne exposée pour la presse au musée de l'Amérique à Madrid le 24 juin 2014 afp.com - Gérard Julien

Une statuette pré-colombienne exposée pour la presse au musée de l’Amérique à Madrid le 24 juin 2014
afp.com – Gérard Julien

Le gouvernement espagnol a remis mardi à la Colombie une collection de près de 700 œuvres d’art précolombien saisies lors d’une opération contre des trafiquants de drogue en 2003, et estimée à environ cinq millions d’euros.

Une grande urne de céramique couverte d’un buste de culture Mosquito, région de Colombie connue pour avoir développé la tradition des urnes funéraires, de petits instruments de musique, des colliers, des ustensiles de peinture de corps: un total de 691 pièces datées entre 1.400 ans avant JC et le XVIe siècle ont été restituées.

Calima, Nariño, Tuncahuan, Piartal, Quimbaya, Sinu, toutes les cultures du pays sont représentées dans cette collection, « petit musée de l’archéologie en Colombie », selon l’expression du directeur des Beaux-Arts du Ministère de la Culture espagnol, Jesus Prieto.

« Aujourd’hui est un jour très spécial pour la Colombie », a déclaré son ambassadeur à Madrid, Fernando Carrillo Florez, après avoir signé les documents de restitution, en présence de plusieurs responsables espagnols, au Musée de l’Amérique à Madrid.

« L’arrivée de ces quelque 700 pièces en Colombie est l’un des événements culturels les plus importants de ces dernières années, » a-t-il affirmé, ajoutant que le ministère de la Culture colombien réservera une « place d’honneur » pour cette collection dans un musée qui reste à déterminer.

Les oeuvres ne partiront pas pour Bogota avant juillet ou août, une fois leur délicat emballage terminé.

Au total, quelque 885 pièces archéologiques « achetées en Colombie et d’autres pays » ont été découvertes en 2003, à l’occasion d’une opération en Espagne contre des trafiquants de drogue, dans la maison à Madrid de l’une des 29 personnes arrêtées, de nationalité colombienne ou espagnole, a déclaré le directeur général de la police, Ignacio Cosido.

Les autorités des deux pays ont alors coopéré et ont pu établir « l’appartenance de 691 pièces au patrimoine culturel colombien et leur exportation illégale ». Elles ont également pu déterminer que 42 autres objets étaient des faux, a-t-il poursuivi.

Pour l’heure, 150 oeuvres n’ont toujours pas pu être identifiées.

La valeur de la collection restituée à la Colombie « se situerait au-dessus des 5 millions d’euros en raison de la rareté des pièces », a indiqué Ignacio Cosido.

Mais cette collection, « au-delà de la valeur économique, est une expression des racines, de l’histoire, de la culture et, j’oserais dire, de l’âme de la nation colombienne, » a-t-il ajouté.

 

© 2014 AFP

source: TV5 Monde, information, accueil information, culture/art de vivre, « L’Espagne restitue à la Colombie près de 700 oeuvres d’art précolombien » [En Ligne]  http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-L-Espagne-restitue-a-la-Colombie-pres-de-700-oeuvres-d-art-precolombien.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd.
urn.newsml.afp.com.20140624.853642d5.2343.4b94.8006.da66deac4bf4.xml (page consultée le 24/06/2014)

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juin 24, 2014   No Comments

Article Cultrebox : « Trois statues khmères retrouvent le Cambodge après leur vol il y a 40 ans. »

Trois statues exceptionnelles de l’art khmer du Xe siècle ont été accueillies mardi au Cambodge, après leur vol dans un temple près d’Angkor suivi d' »un long voyage de 40 ans » passant par les Etats-Unis.

Le premier ministre cambodgien Sok An accueille le retour de la statue "Duryodhana bondissant" à Phnom Penh le 3 juin 2014, après 40 ans d'absence, suite à un vol au début des années 1970 © CHARLY TWO / AFP

Le premier ministre cambodgien Sok An accueille le retour de la statue « Duryodhana bondissant » à Phnom Penh le 3 juin 2014, après 40 ans d’absence, suite à un vol au début des années 1970 © CHARLY TWO / AFP

« Dans un long voyage de 40 ans, après avoir survécu aux guerres civiles, aux pillages, aux trafics et aux voyages à travers le monde, ces trois statues ont maintenant retrouvé leur liberté et sont rentrées à la maison », s’est félicité le vice-Premier ministre cambodgien, Sok An, lors d’une cérémonie à Phnom Penh.

« Les faits sont désormais établis, leur odyssée s’achève ici. Ces précieux symboles de notre héritage sont revenus à leur propriétaire légitime », a-t-il ajouté devant des responsables américains venus saluer ce retour.

Les trois statues de grès de Duryodhana, Bhima et Balarama avaient, selon le Cambodge, été volées dans le temple de Koh Ker, à 80 kilomètres au nord-est des fameux temples d’Angkor.

La statue du guerrier « Duryodhana bondissant », haute de 1,58 mètre, avait été dérobée en 1972 et vendue aux enchères une première fois à Londres en 1975. Sa vente aux enchères en 2011 par Sotheby’s à New York avait été empêchée par le Cambodge, appuyé par l’Unesco. La maison d’enchères avait estimé la statue entre 2 et 3 millions de dollars.La statue avait été remise aux autorités cambodgiennes début mai à New York, au terme d’une longue bataille judiciaire.
"Duryodhana bondissant", art khmère, Xe siècle © HO / Manhattan US Attorney's Office / AFP

« Duryodhana bondissant », art khmère, Xe siècle © HO / Manhattan US Attorney’s Office / AFP

La statue du guerrier Bhima avait été achetée en 1976 par le musée Norton Simon de Pasadena, en Califormie. Après des mois de discussions, celui-ci avait accepté de rendre la statue.

Représentation du guerrier Bhima, art khmère, Xe siècle © Eurasia Press / Photononstop

Représentation du guerrier Bhima, art khmère, Xe siècle © Eurasia Press / Photononstop

La troisième sculpture a été rendue dans le cadre d’un accord entre Christie’s et le gouvernement cambodgien, selon ce dernier.

Reproduction de "Krishna and Balarama" peinture de l'artiste indien Jamini Roy (1887-1972) © A. Sverdlov / RIA NOVOSTI

Reproduction de « Krishna and Balarama » peinture de l’artiste indien Jamini Roy (1887-1972) © A. Sverdlov / RIA NOVOSTI

« Ce sont de belles oeuvres d’art. Il ne s’agit pas seulement de leur valeur, elles ont quelque chose à dire. Elle racontent une histoire », a commenté Martin Wilson, représentant de Christie’s, lors de cette cérémonie où les statues ont été bénies avec des fleurs.

Les trois statues seront exposées dans quelques jours au Musée national de Phnom Penh. Le Cambodge entend par ailleurs poursuivre le rapatriement d’oeuvres volées sur le site de Koh Ker.
En mai 2013, le Metropolitan museum de New York avait annoncé la restitution au Cambodge de deux statues de pierre, provenant également du temple de Koh Ker, qui étaient exposées depuis 20 ans dans son aile asiatique. Leur retour le 11 juin au Cambodge avait été salué comme « un événement historique » par le royaume.

Les deux sculptures avaient également été volées au début des années 1970 dans un pays alors plongé dans la guerre civile.

Source: CultureBox, actu, exposition, patrimoine, « Trois statues khmères retrouvent le Cambodge après leur vol il y a 40 ans. » [En Ligne] http://culturebox.francetvinfo.fr
/expositions/patrimoine/trois-statues-khmeres-retrouvent-le-cambodge-apres-leur-vol-il-y-a-40-ans-157277 (page consultée le 03/06/2014)

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juin 3, 2014   No Comments

Article Le Monde : »Patrimoine : deux statues khmères restituées. »

LE MONDE |  |Par Florence Evin

Reconstitution du groupe sculpté de neuf statues monumentales avec le "Duryodhana bondissant" et le "Bhima", les deux lutteurs du "Mahabharata". | © ECOLE FRANÇAISE D'EXTRÊME-ORIENT (EFEO/GREZPRODUCTION)

Reconstitution du groupe sculpté de neuf statues monumentales avec le « Duryodhana bondissant » et le « Bhima », les deux lutteurs du « Mahabharata ». | © ECOLE FRANÇAISE D’EXTRÊME-ORIENT (EFEO/GREZPRODUCTION)

C’est une affaire de pillage de statues millénaires, chefs-d’œuvre de l’art khmer, dérobées au Cambodge dans les années 1970, vendues sur le marché de l’art, et l’histoire de leur restitution en chaîne par les Etats-Unis. Cela, grâce à l’action conjointe de l’Ecole française d’Extrême-Orient (EFEO), de l’Unesco et du pouvoir judiciaire de Manhattan, à New York.

Précisément donc, mercredi 7 mai, à New York, en présence du vice-premier ministre cambodgien, Sok An, a été officiellement rendu au Cambodge leDuryodhana bondissant, statue datant du Xe siècle, provenant de Koh Ker, l’ancienne capitale de l’Empire khmer située à quatre-vingts kilomètres au nord d’Angkor.

DEUX ANS DE PROCÉDURE JUDICIAIRE

Il aura fallu deux ans de procédure judiciaire pour que cette figure centrale de grès, illustrant le combat final du Mahabharata, la grande épopée indienne qui nourrit la mythologie khmère, puisse enfin rentrer au Cambodge.

L’affaire débuta le 24 mars 2011, juste avant la mise aux enchères de la statue, estimée entre 2 millions et 3 millions de dollars (de 1,43 à 2,15 millions d’euros), chez Sotheby’s, à New York. Alerté par l’EFEO, laquelle alerta l’Unesco, le procureur de Manhattan, Preet Bharara, bloqua la vente, et la statue fut mise sous scellés. Mais, pour obtenir sa restitution, le procureur déposa, en avril 2012, une plainte au civil, contre la maison d’enchères, au nom du Cambodge.

Deuxième restitution, ce mercredi 7 mai, cette fois par le Norton Simon Museum, de Pasadena, en Californie. C’est la statue de Bhima, l’adversaire de Duryodhana, qui a été rendue par le musée américain. Lequel avait acheté la statue en 1976. Ces deux figures phares de l’art khmer appartiennent à un groupe de neuf statues monumentales en ronde-bosse, unique en son genre par sa dynamique.

La statue de "Bhima", l'un des deux lutteurs du "Mahabharata". | © NORTON SIMON MUSEUM

La statue de « Bhima », l’un des deux lutteurs du « Mahabharata ». | © NORTON SIMON MUSEUM

LA RECONSTITUTION DE L’ACTE FINAL DU « MAHABHARATA »

Déjà, deux premiers figurants de cette scène de grès, deux Pandawa, avaient été identifiés dans les collections du Metropolitan Museum (Met), à New York. Et restitués officiellement, en juin 2013, à Phnom Penh lors du Comité du Patrimoine mondial de l’Unesco dans la capitale cambodgienne.

Depuis 2009, la traque, en effet, se poursuit pour la reconstitution de l’acte final duMahabharata, qu’avaient imaginé les artistes khmers. La statue de Balarama, un des neuf figurants avait été identifiée et « bloquée », en 2009, lors d’une vente aux enchères opérée par Christie’s, à New York. Elle devrait être, aussi, rapatriée au Cambodge. Comme les deux lions atalantes des collections du musée de Dallas, qui proviennent aussi de Koh Ker.

Tout cela n’aurait pas lieu, sans la détermination d’Eric Bourdonneau, maître de conférences à l’EFEO, chargé de la sauvegarde et de la restauration du site de Koh Ker, au Cambodge. Depuis 2009, l’archéologue piste les statues manquantes sur Internet, en épluchant les catalogues de ventes aux enchères, les collections des musées, les stocks des marchands spécialisés.

L’ancienne capitale qui éclipsa Angkor, pendant les vingt ans du règne de Jayavarman IV (921 à 941), est riche d’une quarantaine de constructions dont deux temples majeurs. Mais Koh Ker est un site tombé dans l’oubli pendant de nombreuses années. La principale documentation réalisée par l’EFEO, présente au Cambodge depuis un siècle, date d’Henri Parmentier et des années 1930.

Un extrait vidéo de la reconstitution en images de synthèse du groupe de neuf statues (fourni par l’Ecole française d’Extrême-Orient) :


Le groupe de neuf statues monumentales, symbole… par lemondefr

L’intégralité de cette vidéo est disponible sur le site de l’EFEO

QUE NEUF SOCLES ALIGNÉS ET DES PIEDS

C’est en dégageant les ruines de briques du Prasat Chen, grand temple dédié au dieu hindou Vishnu – dont seules les ouvertures et la statuaire sont en grès, qu’Eric Bourdonneau fit l’étonnante découverte. De ce groupe sculpté, trésor méconnu des scientifiques, mais non des pillards qui avaient repéré le filon, il ne restait que neuf socles alignés et des pieds.

Avec les premières pièces identifiées sur le marché de l’art, il reconstitue virtuellement la scène mythique, semblable à celle reproduite sur un fronton du ravissant petit temple de Banteay Srei, près d’Angkor. Et il s’émerveille de sa découverte. « Cette statuaire monolithe de thème narratif, demeure sans équivalent dans toute la période angkorienne, souligne Eric Bourdonneau.L’iconographie n’est pas sculptée en bas-reliefs, mais réalisée en ronde-bosse, à échelle humaine. » L’effet dynamique se veut « héroïque, comme dans une scène où chaque acteur tient un rôle. Un art directement inspiré de la gestuelle narrative de l’esthétique du théâtre ». C’est, au Xe siècle, « l’ancêtre du théâtre cambodgien », assure-t-il.

Une majorité de ces chefs-d’œuvre avait transité, de Bangkok, chez le marchand Douglas Latchford, à Londres, chez Spink & Son, précise le scientifique qui a consulté les historiques des catalogues et les pedigrees des œuvres. Manquent encore plusieurs figures qui appartiennent aujourd’hui à des musées (à Cleveland, Denver) et à des collections privées. Vendredi 9 mai, à Paris, à l’Académie des inscriptions et belles-lettres et en présence du roi Norodom Sihamoni, les scientifiques de l’EFEO feront le point sur ces découvertes et sur les pièces manquantes.

source: Le Monde, Culture, Arts, « Patrimoine : deux statues khmères restituées », [En Ligne]  http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/05/09/patrimoine-deux-statues-khmeres-restituees_4413959_3246.html (page consultée le 11/05/2014)

Les autres articles en lien avec cette restitution:

18/11/2012: « Le journal des arts »: Sotheby’s New York accusée de tromperie dans l’affaire de la statue khmère.

06/04/2012:  « Le journal des arts » : Les autorités américaines portent plainte en vue d’obtenir la confiscation de la statue Khmer conservée par Sotheby’s.

02/03/2012 : « Le Journal des Arts »: Le Cambodge demande à Sotheby’s de lui restituer une sculpture khmère.

 

 

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mai 11, 2014   No Comments