Quand le patrimoine est source de controverses
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Article Culture Box : « Battir, site palestinien épargné par le mur israélien en Cisjordanie. »

La barrière israélienne en Cisjordanie, baptisée « mur de l’apartheid » par ses détracteurs ne passera pas dans le village palestinien de Battir, célèbre pour son antique système d’irrigation romain et ses terrasses agricoles, indiquent des documents de la Cour suprême israélienne publiés dimanche.

Battir, son antique système d'irrigation romain et ses terrasses agricoles © AFP

Battir, son antique système d’irrigation romain et ses terrasses agricoles © AFP

Les habitants de ce village, située au sud-ouest de Jérusalem et à cheval sur la Ligne Verte, avaient saisi en 2012 la justice israélienne contre des plans du ministère de la Défense prévoyant de construire le mur à travers les terrasses, vieilles de plus de 2.000 ans et encore cultivées de nos jours.

Le site, doté d’un antique système d’irrigation romain et terrasses agricoles a été classé en juin « patrimoine mondial en péril » par l’Unesco. Le Cour suprême a annoncé dimanche que le ministère de la Défense affirmait avoir renoncé à construire la barrière à Battir. « A ce stade, la position du ministre de la Défense est que la construction de la barrière à cet endroit, même s’il elle est importante sur le plan sécuritaire, n’est pas une priorité », a affirmé la Cour.

L’Etat devra informer les signataires de la pétition présentée à la Cour suprême au moins 60 jours à l’avance s’il élabore de nouveaux plans de construction dans le secteur. La région de Battir est l’une des dernières, entre le sud de Jérusalem et la Cisjordanie occupée, qui ne soit pas encore bloquée par la barrière.

« Une lueur d’espoir pour un meilleur futur dans notre région »

L’édification de cette barrière, baptisée « clôture de sécurité » par Israël et « mur de l’apartheid » par les Palestiniens, a commencé en 2002 à la suite d’une vague d’attentats palestiniens. Achevée aux deux tiers, elle doit atteindre à terme environ 712 km. Elle se trouve à 85% en Cisjordanie, isolant 9,4% du territoire palestinien, dont Jérusalem-Est occupé et annexé, selon l’ONU. La Cour internationale de justice (CIJ) a jugé le 9 juillet 2004 sa construction illégale et exigé son démantèlement, de même que l’Assemblée générale de l’ONU.

L’ONG des Amis de la terre Moyen-Orient (FoEME), qui avait soumis la pétition aux côtés des habitants du village, a qualifié la décision de la Cour de « victoire importante », saluant « une lueur d’espoir pour un meilleur futur dans notre région ». L’Autorité israélienne des Parcs et de la Nature, de même que des colons s’étaient également opposés à la construction du mur à Battir, qui aurait isoler les colonies s’y trouvant, du sud de Jérusalem.

source: Culture Box, actu, expositions,patrimoine, « Battir, site palestinien épargné par le mur israélien en Cisjordanie » [En Ligne] http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/patrimoine/battir-site-palestinien-epargne-par-le-mur-israelien-en-cisjordanie-208729 (page consultée le 05/01/2015)

source:

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janvier 5, 2015   No Comments

Article  » UNESCOPRESS » : Les sites du patrimoine mondial de Syrie inscrits sur la Liste du patrimoine en péril.

Phnom Penh (Cambodge), 20 juin

 Le Comité du patrimoine mondial a décidé d’inscrire les six sites de la République arabe syrienne sur la Liste du patrimoine en péril afin d’attirer l’attention sur les risques auxquels ils sont exposés en raison de la situation du pays.

 

© UNESCO/Francesco BandarinAncient City of Damascus - Syrian Arab Republic

© UNESCO/Francesco BandarinAncient City of Damascus – Syrian Arab Republic

L’inscription sur la Liste en péril vise à mobiliser tous les soutiens possibles afin d’assurer la sauvegarde de ces sites reconnus par la communauté internationale comme présentant une valeur universelle exceptionnelle pour l’humanité tout entière.

Les sites concernés sont : l’Ancienne ville d’Alep,  l’Ancienne ville de Damas ;l’Ancienne ville de Bosrale Crac des Chevaliers et Qal’at Salah El-Din; le Site de Palmyre et les Villages antiques du Nord de la Syrie.

Le Comité du patrimoine mondial a pris cette décision dans le cadre de l’examen de l’état de conservation des sites déjà inscrits sur la Liste du patrimoine mondial.

 

source: UNESCO, service de presse, actualités [En Ligne]  http://www.unesco.org/new/
fr/media-services/
world-heritage-37th-session/whc37-details/news
/syrias_six_world_heritage_sites_placed_on_list_of_world_heritage
_in_danger/
(page consultée le 01/07/2013)

 

 

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juillet 1, 2013   No Comments

Article « Culturebox »: La citadelle iranienne de Bam retirée des sites en péril.

Publié le 18/06/2013 à 08H57, mis à jour le 18/06/2013 à 14H38

La citadelle de Bam en Iran, en février 2011 © TIBOR BOGNAR / PHOTONONSTOP

La citadelle de Bam en Iran, en février 2011 © TIBOR BOGNAR / PHOTONONSTOP

L’Unesco a retiré de la liste du patrimoine mondial en péril la citadelle iranienne de Bam, très endommagée par un séisme dévastateur en 2003, estimant que le site était désormais « sain ».

La citadelle, qui était le plus grand ensemble en pisé (mélange de terre et de paille) du monde, avait été en grande partie détruite par un séisme de magnitude 6,7 qui avait fait 26.000 morts en décembre 2003.

Elle avait été inscrite au patrimoine de l’Unesco en 2004 et simultanément ajoutée à la liste du patrimoine en péril, alors que le gouvernement iranien promettait de tout faire pour la reconstruire. « Les améliorations apportées à la gestion et à la conservation du site de Bam et son paysage culturel » justifient « que le bien soit retiré de la liste du patrimoine mondial en péril », a indiqué l’Unesco dans un communiqué publié lundi soir.
Le Comité du patrimoine mondial de l’Unesco, réuni en session annuelle à Phnom Penh, a estimé que la citadelle, qui avait connu son apogée entre le VIIe et le XIe siècle, « avait été suffisamment stabilisée et que sa gestion était satisfaisante ». « Le site est désormais sain », a ajouté le communiqué.
La citadelle de Bam en Iran, en février 2012 © TIBOR BOGNAR

La citadelle de Bam en Iran, en février 2012 © TIBOR BOGNAR

31 sites naturels et culturels sont en lice pour être distingués pour leur « valeur universelle exceptionnelle » et s’ajouter à une liste de 962 noms dans 157 pays. Le Comité devrait aussi allonger sa liste du patrimoine en péril, qui comprend quelques dizaines de sites. Ils pourraient être rejoints par ceux qui se trouvent en Syrie, en particulier l’ancienne ville d’Alep, déchirée par la guerre civile.

source: culturebox, exposition, patrimoine [En Ligne] http://culturebox.francetvinfo.fr/la-citadelle-iranienne-de-bam-retiree-des-sites-en-peril-137959 (page consultée le 19/06/2013)

 

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juin 19, 2013   No Comments

Article « TV5 Monde »: Syrie: destruction du minaret de la Mosquée des Omeyyades d’Alep

BEYROUTH (AFP) – 24.04.2013 19:02

Le minaret de la Mosquée des Omeyyades d’Alep, joyau historique de cette métropole du nord de la Syrie, s’est effondré mercredi, rebelles et régime s’accusant mutuellement de l’avoir détruit.

 

Image issue d'une vidéo montrant les décombres de la mosquée des Omeyyades d'Alep, le 24 avril 2013. AFP PHOTO/HO/YOUTUBE.

« Le minaret de la mosquée historique des Omeyyades, autour duquel de violents combats se sont déroulés durant des mois, s’est effondré mercredi », a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) sans autre précision.

Selon la Coalition de l’opposition, le minaret a été détruit par le feu des chars de l’armée syrienne. Dans un communiqué, elle a accusé le régime de « crime contre la civilisation ».

La Mosquée des Omeyyades se situe dans la Vieille ville d’Alep, classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

Un militant anti-régime à Alep a affirmé à l’AFP avoir vu de ses « propres yeux un char de l’armée tirer directement sur la mosquée des Omeyyades, notamment sur le minaret ».

« Quand l’armée a pris le contrôle de la mosquée, elle a miné toute son enceinte. Quand les rebelles l’ont reprise, ils ont déminé la majorité de la zone, à l’exception du minaret, à cause d’un sniper. L’obus d’un char qui a touché le minaret a dû déclencher l’explosion d’une mine », a poursuivi ce membre du centre de presse rebelle d’Alep qui se fait appeler Zein al-Rifaï.

« Les chars (de l’armée) ont commencé à tirer en direction du minaret jusqu’à son effondrement », a indiqué un rebelle dans une vidéo publiée sur internet mercredi. Il a démenti la présence de tireurs embusqués rebelles dans le minaret. « On avait peur que le minaret ne soit visé », a-t-il dit.

De son côté, la télévision d’Etat a affirmé que des combattants du Front jihadiste Al-Nosra « ont fait sauter le minaret de la mosquée d’Alep puis l’ont filmé (…) pour ensuite faire endosser (les dégâts) à l’armée syrienne ».

Aucune vidéo montrant le moment de l’effondrement de la mosquée n’était disponible dans l’immédiat.

« Il se peut que le minaret se soit effondré tout seul en raison de la violence des combats au cours des derniers mois », a indiqué de son côté Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH.

Le 28 février, les rebelles se sont emparés de cette mosquée construite au 8e siècle, puis rebâtie au 13e siècle, après le retrait de l’armée.

La mosquée, également connue sous le nom de Grande mosquée d’Alep, avait déjà subi d’importants dommages à l’automne 2012 à la suite de combats entre rebelles et soldats.

Des reliques appartenant selon la tradition au prophète Mahomet, trois cheveux et un fragment de dent, avaient alors été subtilisées. Outre l’architecture superbe des lieux, ces reliques étaient l’une des principales attractions du lieu saint.

Des rebelles dans la Vieille ville ont affirmé à l’AFP avoir mis à l’abri des manuscrits historiques du Coran « dans un endroit sûr ».

L’un d’eux, Abou Omar, a montré à l’AFP des photos le montrant posant aux côtés de ces pièces historiques affirmant: « Nous ne voulons pas qu’elles retombent entre de mauvaises mains ».

© 2013 AFP

Sources: TV5 Monde, Information, Accueil information culture et art de vivre
[En Ligne] :http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Syrie
-destruction-du-minaret-de-la-Mosquee-des-Omeyyades-d-Alep.htm?&rub=
10&xml= newsmlmmd.7b605d0777ec98c096c0dc75ccdfa129.751.xml

(page consultée le 25/04/2013)

 

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avril 25, 2013   No Comments

Article « UNESCOPRESS »: Des sites du patrimoine mondial du Mali inscrits sur la Liste du patrimoine en péril.

28.06.2012 – UNESCOPRESS

Le Comité du patrimoine mondial a accepté la demande formulée par le gouvernement du Mali d’inscrire Tombouctou et le Tombeau des Askia sur la Liste du patrimoine mondial en péril de l’UNESCO. La décision vise favoriser la coopération et le soutien en faveur de sites menacés par le conflit armé qui affecte la région.

Tomb of Askia, Mali

Le Comité, réuni à Saint-Pétersbourg jusqu’au 6 juillet, a également demandé aux voisins du Mali de mettre tout en œuvre pour prévenir le trafic d’objets culturels en provenance de ces sites.  Le fait que de tels objets, notamment des manuscrits anciens, puissent être pillés et fassent l’objet d’un trafic par des marchands dénués de scrupules est source d’inquiétude.

Les 21 membres du Comité du patrimoine mondial ont exhorté l’Union africaine et la communauté internationale à faire tout leur possible pour aider à protéger Tombouctou, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 1988 et le Tombeau des Askia, inscrit en 2004.

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a demandé à plusieurs reprises qu’une coopération internationale s’établisse pour protéger les deux sites qui témoignent de l’âge d’or de Tombouctou au 16e siècle et d’une histoire qui remonte avant le 5e siècle de l’hégire. Elle a aussi exprimé son inquiétude concernant le Tombeau pyramidal des Askia qui date du 17e siècle.

La Liste du patrimoine mondial en péril est conçue pour informer la communauté internationale des conditions menaçant les caractéristiques mêmes qui ont permis l’inscription d’un bien sur la Liste du patrimoine mondial et pour encourager des mesures correctives.

source: UNESCO, service de presse, actualités [En Ligne]
http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/
heritage_sites_in_northern_mali_placed_on_list_of_world_heritage_in_danger/
(page consultée le 28/06/2012)

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juin 28, 2012   No Comments

Article « UNESCOPRESS » : Des fortifications panaméennes inscrites sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Des facteurs environnementaux, des défaillances dans l’entretien du site et des développements urbains incontrôlables figurent parmi les raisons qui ont conduit à l’inscription des Fortifications de la côte caraïbe du Panama : Portobelo, San Lorenzo sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Le site, qui se compose d’une série de fortifications, est un magnifique exemple de l’architecture militaire des XVIIe et XVIIIe siècles construite sur la côte caraïbe du Panamá pour protéger le grand commerce transatlantique.

Le Comité a considéré que le site, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 1980, se dégrade à un point tel que cela pourrait remettre en cause la valeur universelle exceptionnelle pour laquelle il a été inscrit.

Pendant plus d’une décade, le Comité a réclamé que des mesures soient prises pour préserver le site. Au cours de la session qui s’est tenue aujourd’hui, le Comité a souligné l’appel lancé au Panama pour mener à bien une évaluation des risques pesant sur la structure du site et pour renforcer les murs, les batteries et les plateformes des forts.

D’autres mesures ont été demandées comme le développement d’un plan de conservation exhaustif et l’arrêt de l’empiètement urbain sur le bien. L’absence de financement pour la protection du site était source d’inquiétude.

La Liste du patrimoine mondial en péril est conçue pour informer la communauté internationale des conditions menaçant les caractéristiques mêmes qui ont permis l’inscription d’un bien sur la Liste du patrimoine mondial et pour encourager des mesures correctives.

UNESCOPRESS- 27/06/2012

 

source: UNESCO, service de presse, actualités [En ligne]
http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/panamanian_fortifications_inscribed_on_list_of_world_heritage_in_danger/ (page consultée le 28/06/2012)

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juin 28, 2012   No Comments

Article « UNESCOPRESS » : Le Comité du patrimoine mondial inscrit Liverpool sur la Liste du patrimoine en péril.

Le Comité du patrimoine mondial a inscrit Liverpool-Port marchand sur la Liste du patrimoine mondial en péril en raison du projet de construction de Liverpool Waters, un aménagement à grande échelle des quais historiques au nord du centre-ville.

Le Comité a indiqué que le projet se traduirait par une extension significative du centre-ville et dégraderait la ligne d’horizon et le profil du site inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 2004. De plus, les experts ont avancé que le projet d’aménagement fragmenterait et isolerait les différentes zones de docks sur un plan visuel.

Le Comité a prévenu que si le projet était mis en œuvre, Liverpool pourrait perdre complètement la valeur universelle exceptionnelle qui lui a valu son inscription sur la Liste du patrimoine mondial. Le site comprend six zones dans le centre historique et des bassins du port marchand de Liverpool qui témoignent du développement de l’un des grands centres du commerce mondial aux XVIIIe et XIXe siècles.

La ville a joué un rôle important dans l’essor de l’Empire britannique et devint le principal point de passage des mouvements migratoires vers l’Amérique, notamment des esclaves et des émigrants. Liverpool fut la pionnière du développement de la technologie portuaire moderne, des systèmes de transport et de la gestion portuaire. Le site comporte un grand nombre d’édifices commerciaux, civils et publics importants, notamment St. George’s Plateau.

Le Comité du patrimoine mondial a retiré deux sites de la Liste du patrimoine en péril suite aux améliorations apportées à leur conservation : les Fort et jardins de Shalimar à Lahore (Pakistan) et les Rizières en terrasses des cordillères des Philippines.

 

source: UNESCO, Service de Presse, Actualités [En Ligne]
http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/world_heritage
_committee_places_liverpool_on_list_of_world_heritage_in_danger/
(page consultée le 27/06/2012)

 

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juin 27, 2012   No Comments

Article « UNESCOPRESS »: Le Comité retire de la Liste du patrimoine mondial en péril des sites présentant une meilleure conservation au Pakistan et aux Philippines.

Le Comité du patrimoine mondial a reconnu mardi les succès enregistrés par deux pays, le Pakistan et les Philippines, dans l’amélioration de la conservation des sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril : Fort et jardins de Shalimar à Lahore (Pakistan) et les Rizières en terrasses des cordillères des Philippines.

 

© Feng Jing/Rizières en terrasses des cordillères des Philippines

Des mesures appropriées ont été prises pour lever la menace qui pesait sur les magnifiques palais, mosquées et jardins de Lahore, d’après le Comité du patrimoine mondial qui avait inscrit ce témoignage exceptionnel de la civilisation moghole sur la Liste du patrimoine mondial en 1981. Des problèmes liés notamment au développement urbain ont valu l’inscription de ce site sur la Liste du patrimoine mondial en péril en 2000, à la demande du gouvernement pakistanais.

Les Rizières en terrasses des cordillères des Philippines ont été inscrites sur la Liste du patrimoine mondial en 1995 comme un paysage culturel exceptionnel ayant évolué sur deux millénaires. Le site avait été placé sur la Liste du patrimoine en péril en 2001 en raison des menaces pesant sur son existence et qui exigeaient le développement d’une meilleure gestion et d’une meilleure planification. Les Philippines avaient demandé l’inscription du site sur la Liste en péril afin d’obtenir le soutien et la coopération de la communauté internationale dans la préservation de ces rizières d’altitude, conservées grâce à la transmission d’un savoir traditionnel de génération en génération.

Au cours de cette session du matin, le Comité a observé une minute de silence en mémoire des six gardiens qui auraient été tués par des rebelles Simba dans la Réserve de faune à okapis (République démocratique du Congo) le 24 juin. La réserve de faune a été inscrite sur la Liste du patrimoine mondial en 1996 et sur la Liste en danger en 1997.

La Liste du patrimoine mondial en danger vise à informer la communauté internationale des menaces pesant sur la valeur exceptionnelle universelle pour laquelle un bien est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial. Il s’agit aussi d’encourager l’adoption de mesures de réparation.

Contacts médias :

Roni Amelan: r.amelan(at)unesco.org – +33(0)6 12 19 74 01

Victoria Kalinin: v.kalinin(at)unesco.org – +33(0)6 31 54 30 36

Suivez le Comité du patrimoine mondial sur:

www.twitter.com/unesco_fr

http://www.facebook.com/UNESCOfr

Programme du Comité : http://whc.unesco.org/archive/2012/whc12-36com-3B-fr.pdf

source: UNESCO, Services de Presse, Actualités [En Ligne]http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/better_conservation_in_pakistan_and_the_philippines
_allow_committee_to_remove_two_sites_from_world_heritage_list_in_danger/
(page consultée le 27/06/2012)


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juin 27, 2012   No Comments

Article « Le journal des Arts »: L’Unesco et le Mali veulent protéger les biens culturels du pays.

PARIS [31.05.12] – Chloé Da Fonseca

Le 24 mai, alors que le Comité du Bouclier bleu réitère la nécessité de protéger « l’inestimable patrimoine culturel et historique » du Mali, l’Unesco et le gouvernement malien se sont accordés sur des mesures pour la sauvegarde des biens du pays.

La cour principale de la Mosquée Djingareyber à Tombouctou - © Photo - 2006 - Licence CC BY-SA 3.0

 

Depuis le 22 mars 2012, un conflit armé bouleverse le Mali. Tombouctou et tout le nord du Mali sont occupés par des groupes armés dont le mouvement islamiste Ançar Eddine. Les rebelles ont annoncé leur volonté de se séparer du Mali et de former l’Etat islamique de l’Azawad. Le Comité international du Bouclier bleu, qui agit en tant que consultant auprès des organisations internationales dans le cadre du traité de la Convention de la Haye, rappelle l’importance de protéger le patrimoine malien, « ces témoins fragiles de l’histoire et de l’évolution tant culturelle que scientifique du Mali et du monde ». Dès le début des incidents, l’Unesco s’inquiétait pour la ville de Tombouctou, classée au patrimoine mondial de l’humanité ; aujourd’hui, des mesures tangibles sont entreprises entre l’organisation internationale et le gouvernement du Mali.

Le Mali va ainsi demander à ce que deux de ses quatre sites classés au patrimoine mondial de l’humanité – Tombouctou et le Tombeau des Askia – soient inscrits sur la liste du patrimoine en péril afin de bénéficier de l’assistance technique et financière de l’Unesco et de la communauté internationale. Le pays va également rédiger un rapport exhaustif concernant les mesures prioritaires nécessaires pour préserver ces sites classés et il s’engage à finaliser son adhésion au second protocole de la Convention de La Haye (1999).

De son côté, l’Unesco s’engage à présenter un rapport sur l’état de conservation des sites classés du pays et à assister le Mali dans le renforcement de la protection de ses biens culturels. L’organisation promet également de sensibiliser les pays voisins et toute la communauté internationale pour combattre le trafic illégal des biens culturels maliens. Enfin, l’Unesco va travailler en collaboration avec toutes les organisations des Nations Unies qui sont déjà engagées dans des actions humanitaires au Mali pour assurer la sauvegarde du patrimoine.

Le Mali est déjà signataire (1961) du premier protocole de la Haye pour la « protection des biens culturels en cas de conflit armé ». Le pays a également signé en 1987 la Convention de 1970 au sujet de l’interdiction de « l’importation, l’exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels ». Le Comité du Bouclier bleu rappelle également que le Mali dispose d’une loi précise dans son Code pénal de 2001 : « « l’attaque délibérée de bâtiments dédiés à la religion, à l’éducation, aux arts, à la science ou aux activités charitables, à condition que ces bâtiments ne soient pas employés à des fins militaires » constitue un crime de guerre dans le cas de conflits armés internationaux ».

 

source: le journal des arts, patrimoine, les breves [En ligne] http://www.lejournaldesarts.fr/site/archives/docs_article/100936/l-unesco-et-le-mali-veulent-proteger-les-biens-culturels-du-pays.php (page consultée le 01/06/2012)

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juin 1, 2012   No Comments

Article: « UNESCOPRESS »: La Directrice générale de l’UNESCO appelle à une action concertée pour éviter la perte des trésors documentaires de Tombouctou.

15.04.2012 – UNESCOPRESS

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, s’est alarmée aujourd’hui du sort du patrimoine culturel inestimable de Tombouctou, suite aux informations indiquant que les rebelles auraient saccagé et pillé des lieux abritant des milliers de livres et de documents anciens. Irina Bokova a appelé toutes les autorités compétentes à être vigilantes quant à toute tentative de trafic de ces trésors.

« Les informations selon lesquelles les rebelles auraient pris le contrôle de l’Institut des hautes études et de recherches islamiques Ahmed Baba (IHERI-AB) de Tombouctou ainsi que d’autres institutions culturelles sont très inquiétantes », a déclaré la Directrice générale. « Ces centres abritent des documents anciens, écrits ou recopiés localement, acquis sur des marchés d’Afrique du Nord, d’Al-Andalus ou du Machrek, ou envoyés par des pèlerins depuis des pays musulmans éloignés. Beaucoup d’entre eux datent de l’âge d’or de Tombouctou, qui se situe entre le 12e et le 15e siècle. Ils traitent de sujets variés allant des d’études religieuses aux mathématiques, en passant par la médecine, l’astronomie, la musique, la littérature, la poésie, l’architecture ou encore les pratiques ésotériques et portent le témoignage de la richesse historique de la ville, à la fois carrefour culturel et centre d’apprentissage. Ce patrimoine doit être protégé. Les citadins, dont je salue l’engagement, l’ont compris, eux qui se sont rassemblés pour organiser leur sauvetage. Mais ils ont besoin de notre aide. J’appelle solennellement toutes les parties concernées à la vigilance et à travailler en concertation afin d’éviter que ces trésors qui sont si important pour l’humanité toute entière ne se perdent pas ».

La Directrice générale a contacté les autorités nationales des pays partageant une frontière avec le Mali pour leur rappeler leurs obligations au titre des dispositions de la Convention de l’UNESCO de 1970 concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher l’importation, l’exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels. Le Mali et les pays voisins sont liés par cette Convention, seul instrument normatif international portant exclusivement sur la lutte contre le trafic illicite de biens culturels.

Plus spécifiquement, la Directrice générale a exhorté les autorités nationales des pays concernés  à respecter l’article 9 de la Convention qui invite les Etats parties « à participer à toute opération internationale concertée dans ces circonstances, en vue de déterminer et d’appliquer les mesures concrètes nécessaires, y compris le contrôle de l’exportation, de l’importation et du commerce international des biens culturels ». Elle a également appelé les partenaires institutionnels de l’UNESCO dans la lutte contre le trafic illicite de biens culturels, notamment Interpol, les professionnels du marché de l’art et les collectionneurs, à faire preuve de vigilance.

Le Mali est aussi lié par la Convention de La Haye de 1954 pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé.

L’UNESCO assure le secrétariat de la Convention de La Haye et de ses deux protocoles ainsi que de la Convention de 1970. L’Organisation se tient prête à fournir une aide technique au Mali et aux pays voisins dans l’application de ces traités internationaux.

La déclaration de la Directrice générale fait suite à son appel du 5 avril 2012 pour la préservation du Tombouctou, qui est un site du Patrimoine mondial.

***

Contact : Sue Williams, Service de presse de l’UNESCO. Tel : +33 (0) 1 45 68 17 06, s.williams(at)unesco.org ou Roni Amelan, r.amelan(at)unesco.org, tel : +33(0) 1 45 68 16 50, r.amelan(at)unesco.org

 

Tombouctou, site du Patrimoine mondial

Convention pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé

Convention concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher l’importation, l’exportation et le transfert de propriété illicites de biens culturels

 

source: UNesco.org, service de presse, dernières actualités [En Ligne]http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/unesco_director_general_appeals_for_concerted_action
_to_prevent_loss_or_destruction_of_timbuktus_documentary_heritage/ (page consultée le 17/04/2012)

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avril 17, 2012   No Comments