Quand le patrimoine est source de controverses
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Article CultureBox : »Après Palmyre : le Louvre chargé par Hollande d’une mission sur la protection du patrimoine lors des conflits armés. »

Le musée du Louvre à Paris. © Philippe Lissac / Photononstop

Le musée du Louvre à Paris. © Philippe Lissac / Photononstop

Le président du Louvre va réfléchir aux moyens de protéger les biens culturels lors de conflits armés, a annoncé mardi 25 août François Hollande après l’annonce de nouvelles destructions dans la cité antique de Palmyre, en Syrie, parle groupe Etat islamique (EI).

Daech (acronyme en arabe de l’EI) détruit les biens communs de l’humanité », a relevé le chef de l’Etat devant les ambassadeurs français réunis à Paris, en condamnant la destruction dimanche à Palmyre du temple de Baalshamin et la décapitation de l’ancien chef des Antiquités de la ville.

« Nous devons agir »

Les jihadistes veulent « terroriser par les images », « montrer qu’il n’y a aucune limite à la barbarie », a-t-il estimé. « Nous devons agir : j’ai décidé de confier au Président du Louvre, Jean-Luc  Martinez, une mission sur la protection des biens culturels dans les conflits armés ».

Mais il faut, selon le président, aussi « lutter contre les trafics  (d’oeuvres d’art) qui nourrissent le financement du terrorisme ». « Derrière les  destructions de biens culturels, il y a aussi un commerce », a-t-il souligné.

Le musée du Louvre, l’un des plus visités au monde, comprend un important  département consacré aux civilisations antiques orientales.

Le 25 août l’EI publie les photos des destructions 

Les jihadistes de l’EI, qui contrôlent Palmyre depuis mai, ont placé dimanche des explosifs dans le temple de Baalshamin érigé à partir de l’an 17 et classé au patrimoine mondial de l’humanité. Aujourd’hui, le 25 août, ils ont publié des photos montrant la destruction du temple : une série d’images montrent des militants plaçant de petits récipients cylindriques contenant probablement des explosifs à l’intérieur du temple ainsi que sur des colonnes. Les photos montrent également une énorme explosion, puis un amas de décombres sur ce qui semble être l’emplacement du temple.

La semaine dernière, ils avaient  décapité l’ancien chef des Antiquités de Palmyre, Khaled al-Assaad, 82 ans. L’EI considère les oeuvres religieuses pré-islamiques, notamment les  statues, comme de l’idolâtrie. Il a pour cette raison déjà détruit plusieurs joyaux archéologiques en Irak. En Syrie, plus de 300 sites historiques ont été endommagés, détruits ou pillés au cours du conflit débuté il y a plus de quatre ans, selon l’ONU.

source: Culture Box, actu, exposition, patrimoine, » Après Palmyre : le Louvre chargé par Hollande d’une mission sur la protection du patrimoine lors des conflits armés » [En Ligne] http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/patrimoine/apres-palmyre-le-louvre-charge-dune-mission-sur-la-protection-du-patrimoine-226215 (page consultée le 27/08/2015)
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août 27, 2015   No Comments

Article culturebox : « Naissance d’un musée » : un aperçu du Louvre Abu Dhabi à Paris. »

Publié le 12/03/2014 à 09H11, mis à jour à 10H00

Le Louvre Abu Dhabi dévoilera pour la première fois en France sa collection dans le cadre d’une exposition didactique intitulée « Naissance d’un musée » qui se tiendra au Louvre du 2 mai au 28 juillet. « L’idée est d’expliquer au public français l’enjeu du Louvre Abu Dhabi, qui est le plus grand projet culturel français en cours », a déclaré mardi Jean-Luc Martinez, président-directeur du Louvre.

Une exposition similaire, baptisée également "Naissance d'un musée", a déjà été présentée au public des Emirats entre avril et juillet 2013 à Abou  Dhabi.  © FRUMM JOHN / HEMIS.FR

Une exposition similaire, baptisée également « Naissance d’un musée », a déjà été présentée au public des Emirats entre avril et juillet 2013 à Abou Dhabi. © FRUMM JOHN / HEMIS.FR

Le projet du Louvre Abu Dhabi est le fruit d’un accord conclu en 2007 entre la France et les Emirats Arabes Unis. Il prévoit la conception scientifique et la mise en oeuvre par la France d’un vaste « musée universel ». Le volet financier de l’accord totalise 1 milliard d’euros. Le musée, conçu par l’architecte français Jean Nouvel, doit être inauguré fin 2015.

Une exposition similaire, baptisée également « Naissance d’un musée », a déjà été présentée au public des Emirats entre avril et juillet 2013 à Abu Dhabi.

Toutes les époques et toutes les régions du monde

L’exposition parisienne montrera une sélection de 150 oeuvres sur les 400 acquises depuis 2009 par l’Emirat avec l’expertise de l’Agence France-Museums, opérateur français du projet du Louvre Abu Dhabi. Le budget d’acquisition pour monter cette collection est de 40 millions d’euros par an, sur dix ans. Le Louvre Abu Dhabi embrassera toutes les époques, de la plus haute Antiquité à l’art contemporain, et balayera toutes les régions du monde.

Le public découvrira une « Vierge à l’enfant » de Giovanni Bellini, « Le Bohémien » d’Edouard Manet, un « Portrait de femme » de Picasso, « La lectrice soumise » de René Magritte, une « Anthropométrie » d’Yves Klein et un ensemble de neuf tableaux de Cy Twombly ; mais aussi une « Princesse » de Bactriane (Asie centrale, début du IIè millénaire avant J.-C.), un bracelet en or aux figures de lion (Iran, VIIIe – VIIe siècle avant J.-C.), un Bodhisattva debout sculpté au tournant du IIIe siècle dans la région du Gandhara (Pakistan actuel), un « Jeune Emir à l’étude » du turc Osman Hamdi Bey (1842-1910) et une boîte octogonale incrustée de nacre et de perles d’ambre peintes (Chine, milieu du VIIIe siècle).

« Un tiers de la collection actuelle touche au monde asiatique »

Laurence des Cars, ancienne directrice scientifique de l’Agence France-Museums, qui sera l’une des commissaires de l’exposition a indiqué qu’ »« Un tiers de la collection actuelle touche au monde asiatique »Marc Ladreit de Lacharrière, président du conseil d’administration de l’Agence France-Museums, a déclaré que celle-ci était depuis le départ très attentive au respect des normes sociales sur le chantier. Un cabinet d’audit international a réalisé plusieurs études. Le dernier audit, rendu public fin 2013, « montre les progrès encore accomplis », a ajouté l’homme d’affaires et mécène, tout en rappelant que ce n’est pas l’agence qui construit le musée.

 

source:   culturebox, exposition, patrimoine, »Naissance d’un musée » : un aperçu du Louvre Abu Dhabi à Paris » [En ligne] http://culturebox.francetvinfo.fr/avec-naissance-dun-musee-le-louvre-abu-dhabi-se-devoile-a-paris-150839 (page consultée le 13/03/2014)

 

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mars 12, 2014   No Comments

Article La Nouvelle Tribune : »Le Louvre s’associe à la Fondation Nationale des musées. » (Maroc)

Louvre

Le chef de gouvernement, Abdelilah Benkirane, a présidé, jeudi au siège de son département, la cérémonie de signature d’une convention entre le Musée du Louvre en France et la Fondation nationale des musées, portant sur la restauration d’un ensemble d’œuvres relevant des différents musées nationaux.

Ces œuvres feront ensuite l’objet d’une exposition consacrée au Maroc intitulée “Le Maroc médiéval: un empire de l’Afrique à l’Espagne” et qui sera organisée par le Musée du Louvre, du 6 octobre 2014 au 5 janvier 2015 en France et du 2 mars au 1er juin 2015 au Maroc.

Ont signé cette convention, côté Maroc, le président de la Fondation nationale des musées, Mehdi Qotbi, et côté français, le président du Musée du Louvre, Jean-Luc Martinez, l’ambassadeur de France au Maroc, Charles Fries et le directeur de l’Institut français du Maroc, Bertrand Commelin, en présence du ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances chargé du Budget, Driss El Azami El Idrissi et d’autres personnalités.

Cette convention fixe la date d’opération de location et les conditions de préservation, de restauration, de transport et d’exposition des différentes œuvres qu’englobe cette convention, outre un volet qui concerne la formation dans le domaine de la conservation du patrimoine et la restauration des œuvres au profit des cadres marocains.

En cette occasion, M. Benkirane a rappelé “l’attention particulière qu’accorde SM le Roi Mohammed VI à la préservation du patrimoine marocain et la consolidation de de son rayonnement”, ajoutant que cette convention “s’inscrit dans le cadre de la coopération excellente entre le Maroc et la France et assoit l’ouverture du Maroc sur son environnement culturel”.

Même son de cloche chez l’ambassadeur de France au Maroc qui a qualifié la signature de cette convention d’”hommage exceptionnel” rendu aux relations historiques entre le Maroc et la France.

C’est aussi un hommage à “l’effervescence culturelle que connaît le Maroc”, a renchéri M. Fries.

Intervenant de son côté, le président du Musée du Louvre a précisé qu’il s’agit d’”un partenariat qui est destiné à durer. Le but étant de travailler et de construire des ponts ensemble comme le font les deux commissaires de cette exposition, la Marocaine Bahija Simou (historienne) et la Française Sophie Makariou (directrice des départements d’arts islamiques au musée du Louvre)”.

La signature de cette convention vient également en signe de reconnaissance à SM le Roi Mohammed VI qui S’est beaucoup investi pour la création du département des Arts de l’Islam au Musée du Louvre, a rappelé M. Martinez.

“La convention signée entre le Musée du Louvre et la Fondation des musées nationaux porte sur la préservation du patrimoine marocain et a aussi a pour objet de permettre la restauration d’œuvres marocaines”, a affirmé le président du Musée du Louvre dans une déclaration à la MAP en marge de cette signature.

Cette convention ne se limite pas “seulement à la tenue d’une exposition mais il s’agit d’un réel partenariat d’échanges de compétences et de formation des professionnels des musées”, a-t-il insisté.

S’agissant des œuvres qui feront l’objet de restauration, M. Martinez a précisé qu’”un certain nombre d’entre elles ont été répertoriées comme surtout le stuc et le bois qui doivent être consolidés pour pouvoir être transportés”.

Il s’agit de “plusieurs œuvres anciennes comme le minbar, des portes de certaines médersa qui sont en bois et la présentation de certains matériels archéologiques qui n’ont pas eu l’occasion d’être restaurés et qui ont été trouvés en fouille et qui vont être restaurés en cette occasion”, a-t-il expliqué.

De son côté, M. Qobi a affirmé, dans une déclaration à la MAP, que “ce qui est important dans la signature de cette convention c’est qu’elle prépare d’abord à la formation et elle se situe au-delà de l’exposition qui aura lieu en 2014″.

Le Musée du Louvre est “aujourd’hui en train de préparer pour nous une chose essentielle qui est la restauration d’œuvres marocaines surtout historiques de notre patrimoine et en même temps de former pour le métier des musées”, a fait savoir le président de la Fondation nationale des musées.

“La tenue de cette exposition qui s’intitule +Le Maroc médiéval: un empire de l’Afrique à l’Espagne+ est quelque chose de très important”, car, a-t-il dit, “ce sera l’occasion pour le Maroc de montrer un islam de tolérance, cet islam que SM le Roi Mohammed VI est entrain maintenant de diffuser et de montrer, une image merveilleuse du Maroc”.

“Vous savez aujourd’hui, lorsque nous regardons les médias, la télévision etc, on voit la violence au nom d’un islam qui n’a rien à voir avec l’islam: nous, nous donnons cette image belle d’un islam de tolérance, d’un islam qui accepte que les gens soient différents de nous, et c’est là le plus important”, s’en réjouit M. Qotbi.

LNT/MAP

Source: La Nouvelle Tribune, culture, « Le Louvre s’associe à la Fondation Nationale des musées » [En Ligne] http://www.lnt.ma/culture-maroc/le-louvre-sassocie-a-la-fondation-nationale-des-musees-97275.html (page consultée le 26/02/2014)

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février 26, 2014   No Comments

Article « Le journal des arts »: La Turquie intervient officiellement dans la restitution de plusieurs pièces du Louvre.

PARIS [26.11.12] – Profitant de son passage à Paris où il venait défendre la candidature de la ville d’Izmir à l’Exposition 2020, le ministre turc de la culture Ertugrul Günay a appelé les autorités françaises à entamer un dialogue en vue de la restitution de certaines pièces et autres objets turcs conservés par le musée du Louvre.

Musee de Louvre - © Photo edwin.11 - 2004 - Licence CC BY 2.0

En tête de liste de ces pièces conservées au Louvre, ce sont bien sûr les trois tympans du mur de céramique ottomane du département des Arts de l’Islam dont il est question. D’après les autorités turques, ces céramiques proviendraient initialement de la mosquée de Piyale Pasha (Isanbul) et auraient été volées au XIXe siècle. « Le vol n’a rien à voir avec le Louvre, ou avec un citoyen français qui aurait acquis la pièce de bonne foi. Je n’accuse aucune de ces personnes et aucune de ces institutions » a toutefois ajouté Ertugrul Günay. 

Avant même de recevoir une demande officielle de la Turquie, le Louvre avait affirmé que les céramiques étaient entrées légalement dans ses collections entre 1871 et 1940 « par don ou achat ». Le musée parisien avait également tenté de jouer l’apaisement en suggérant le développement de coopérations scientifiques. Autant d’arguments qui n’ont pas convaincu Ankara, puisque Ertugrul Günay a révélé « qu’une demande va être transmise [au Louvre] incessamment ». Et d’ajouter « Nous voulons faire en sorte qu’une étude scientifique commence là-dessus et qu’on puisse savoir exactement de quelles pièces il s’agit ».

Depuis plusieurs années déjà la Turquie réclame à la France et au Louvre la restitution de panneaux de céramique d’Iznik provenant du mausolée de Selim II, situé dans la cour de Sainte Sophie à Istanbul. La dernière demande en date avait été fermement refusée par Frédéric Mitterrand, alors ministre de la culture. Ce que n’a pas manqué d’évoquer Ertugrul Günay en rappelant que si plusieurs demandes de restitution adressées par la Turquie à différents pays avait été couronnées de succès, comme la récente restitution d’une partie du trésor de Troie par les États-Unis, la France continuait à faire la sourde oreille. « Alors que je m’attendais à ce que ce soit la France qui réagisse de la façon la plus compréhensive à notre demande, qui est juste et justifiée, je dois malheureusement constater que jusqu’à aujourd’hui aucun pas positif n’a été enregistré en ce sens » a déclaré le ministre turc de la Culture.

Romain Bouvet

source: Le journal des arts, patrimoine, les brèves [En Ligne]
http://www.lejournaldesarts.fr/site/archives/docs_article/106551/la-turquie-intervient-officiellement-dans-la-restitution-de-plusieurs-pieces-du-louvre.php (page consultée le 28/11/2012)

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novembre 28, 2012   No Comments

Article « TV5 Monde »: Des céramiques ottomanes exposées au Louvre réclamées par la Turquie.

PARIS (AFP) – 02.11.2012 17:00 – Par Pascale MOLLARD-CHENEBENOIT

Des tympans du grand mur de céramique ottomane, un des fleurons du département des Arts de l’Islam du Louvre, sont revendiqués par les autorités turques, mais le musée fait valoir que ces pièces sont entrées légalement dans ses collections, par achats à la fin du XIXè siècle.

L’entrée du département des Arts de l’Islam du musée du Louvre, le 22 septembre 2012 à Paris- AFP/Archives - Mehdi Fedouach

L’un des fleurons du département des Arts de l’Islam du Louvre, le mur de céramique ottomane, a attiré l’attention des autorités turques qui en revendiquent une partie, mais le musée fait valoir que ces pièces sont entrées légalement dans ses collections par achats à la fin du XIXè siècle.

Le quotidien turc Radikal s’est indigné le 27 octobre que « le Louvre expose des céramiques +volées+ dans son nouveau département des Arts de l’Islam », ouvert fin septembre.

Des représentants du ministère turc de la Culture sont allés prendre subrepticement des photos du mur de céramique ottomane de 12 mètres de long recomposé par le musée français. Après analyse de ces images, le ministère a établi qu’une partie des carreaux avaient été « volés » à la mosquée de Piyale Pasha à Istanbul à la fin du XIXè siècle, a affirmé le journal.

Le ministre turc de la Culture Ertugrul Günay, très actif pour demander aux musées étrangers la restitution de pièces qu’il estime volées à son pays, a entamé un processus pour récupérer les céramiques du Louvre, selon le quotidien libéral.

Interrogé vendredi par l’AFP, le Louvre indique n’avoir reçu « aucune demande officielle des autorités turques » au sujet de ces céramiques.

Le musée rappelle la position des autorités françaises dans une affaire similaire. Il y a quelques années, l’ambassade de Turquie avait saisi la France « sur des panneaux de céramiques analogues », les panneaux du mausolée Selim II, rappelle le Louvre.

« Les autorités françaises avaient déjà répondu que, tant au regard du droit international (Convention de l’Unesco) que du droit français, les +oeuvres en question ne pouvaient en aucune façon faire l’objet d’une procédure de restitution+ », souligne le musée.

Ratifiée par la France, la Convention de l’Unesco du 14 novembre 1970 contre le trafic illicite d’oeuvres d’art affirme la non-rétroactivité des opérations antérieures à cette date.

« Mystère » de la provenance

Le mur de céramique ottomane est un assemblage de pièces entrées « par dons, legs ou achats » entre 1871 et 1940 dans les collections publiques françaises, « dans des conditions parfaitement légales au regard des règles applicables à cette époque », déclare le Louvre.

Le mur comprend notamment trois tympans, composés de carreaux de céramique aux motifs floraux. Ce sont eux que réclament les autorités turques qui sont persuadées qu’ils proviennent de la mosquée Piyale Pasha, achevée en 1573.

Deux de ces tympans de céramiques ont été achetés par le musée en 1889 à l’historien de l’art Germain Bapst, indique le Louvre.

« L’année suivante, l’Union centrale des Arts décoratifs a acheté un panneau identique à Alexis Sorlin-Dorigny, longtemps résident de l’Empire ottoman, où il fut chargé de restaurer des monuments anciens », selon le catalogue des Arts de l’Islam. Des panneaux similaires se trouvent dans d’autres musées européens.

Ces tympans sont associés depuis la fin du XIXe siècle au grand-amiral Piyale Pasha et proviendraient de sa mosquée ou de son palais, tous deux édifiés à Istanbul au XVIè siècle.

Mais des recherches récentes dans la mosquée de Piyale Pacha n’ont pas permis de trouver un emplacement d’origine pour ces tympans. « La provenance des tympans du Louvre reste donc un mystère », estime le musée.

Le Louvre estime que « sur ce type de sujet, la réponse la plus constructive passe par une politique d’ouverture et le développement de coopérations scientifiques, tournées vers l’avenir en tenant pleinement compte des sensibilités des deux parties et dans le respect des législations en vigueur ».

© 2012 AFP

source: TV5 Monde, informations, culture et art de vivre [En Ligne]
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Des-ceramiques-ottomanes-exposees-au-Louvre-reclamees-par-la-Turquie.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd.27bb95e0b68e453c71e2e6ed09b97e79.81.xml
(page consultée me 03/11/2012)

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novembre 3, 2012   No Comments

Article « TV5 Monde »: Emirats: le Louvre Abou Dhabi verra le jour en 2015

ABOU DHABI (AFP) – 25.01.2012 12:37

L’émirat d’Abou Dhabi a annoncé mercredi que la construction du musée du Louvre serait achevée en 2015 et celle du Guggenheim en 2017, après des délais dans la réalisation de ces deux ambitieux projets.

L’architecte français Jean Nouvel à Abou Dhabi le 15 janvier 2008. AFP/Archives - Philippe Wojazer

L’émirat d’Abou Dhabi a annoncé mercredi que la construction du musée du Louvre serait achevée en 2015 et celle du Guggenheim en 2017, après des délais dans la réalisation de ces deux ambitieux projets.

« La Compagnie pour la promotion du tourisme et des investissements (TDIC) annonce les dates d’inauguration pour les musées du district culturel de l’île de Saadiyat: le Louvre Abou Dhabi en 2015, le musée national Zayed en 2016, le Guggenheim Abou Dhabi en 2017 », a annoncé dans un communiqué ce groupe étatique.

La construction de ces musées devait initialement être achevée entre 2013 et 2014, mais les autorités d’Abou Dhabi avaient confirmé l’an dernier un retard dans les travaux, sur fond de réévaluation des dépenses de l’Etat.

En octobre, la TDIC avait annulé un appel d’offres majeur pour le musée Guggenheim. La presse avait alors rapporté que des projets d’une valeur de trente milliards de dollars avaient été gelés.

L’île de Saadiyat, au large d’Abou Dhabi, où sont construits ces musées, « va s’imposer en destination culturelle qui attirera les visiteurs du monde de l’art et de la culture », a déclaré le président de TDIC, cheikh Sultan ben Tahnoon Al Nahyan.

Le groupe étatique a indiqué qu’une « part substantielle des travaux » avait été achevée et que l’acquisition des collections avait commencé.

Le président français Nicolas Sarkozy avait donné en mai 2009 le coup d’envoi pour la construction du Louvre Abou Dhabi, conçu par l’architecte français Jean Nouvel et inspiré par l’architecture traditionnelle arabe.

La France et les Emirats avaient signé en 2007 un accord sans précédent, pour trente ans et en contrepartie d’un milliard d’euros, portant sur la conception et la mise en oeuvre par la France du Louvre Abou Dhabi.

C’est l’architecte américain Frank Gehry qui a réalisé la maquette du Guggenheim Abou Dhabi, alors que le musée Zayed est conçu par le Britannique Norman Foster.

Malgré la crise économique mondiale qui a fait chuter le secteur immobilier dans l’émirat voisin de Dubaï, Abou Dhabi, richissime capitale de la fédération des Emirats arabes unis, a maintenu une grande partie de ses projets, soutenu par sa manne pétrolière, et cherche à s’imposer comme pôle culturel.

© 2012 AFP

source: TV5 Monde, informations, Culture/art de vivre [en ligne] http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Emirats-le-Louvre-Abou-Dhabi-verra-le-jour-en-2015.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd.52cf6628584ba16aff20b542440534f4.f01.xml# (page consultée le 25/01/2012)

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janvier 25, 2012   No Comments

Article « TV5 Monde »: Le Louvre va envoyer une vingtaine d’oeuvres à Fukushima

PARIS (AFP) – 12.01.2012 18:52

Soucieux de montrer au Japon sa solidarité, le Louvre prépare pour fin avril une exposition itinérante dans trois villes du nord de l’archipel, dont Fukushima, et assure que la vingtaine d’oeuvres qui seront envoyées sur les lieux ne seront « pas en danger ».

Le musée du Louvre, à Paris AFP/Archives - Mario Goldman

 

Soucieux de montrer au Japon sa solidarité, le Louvre prépare pour fin avril une exposition itinérante dans trois villes du nord de l’archipel, dont Fukushima, et assure que la vingtaine d’oeuvres qui seront envoyées sur les lieux ne seront « pas en danger ».

Cette exposition itinérante se déroulera du 27 avril au 17 septembre dans les préfectures d’Iwate, Miyagi et Fukushima, a confirmé jeudi à l’AFP Jean-Luc Martinez, directeur du département des antiquités grecques, étrusques et romaines du Louvre, et commissaire général de cette opération.

Elle commencera par le musée municipal de Morioka (Iwate), se poursuivra par le musée des arts de Sendai (Miyagi) et arrivera le 28 juillet au musée préfectoral des arts de Fukushima où elle restera jusqu’à la mi-septembre.

L’information a été révélée par La Tribune de l’Art dans un article très critique intitulé « Le Louvre de plus en plus (radio) actif au Japon ». Ce site spécialisé trouve l’exposition « vide de sens » et « dangereuse pour les oeuvres » en raison du nombre de transports qu’elle implique. Il la juge « discutable » car deux des trois villes choisies, Sendai et Fukushima, se trouvent dans des régions contaminées par la radioactivité.

« Ni les oeuvres ni les personnes du Louvre qui les accompagneront sur la base du volontariat ne seront mises en danger », a déclaré Jean-Luc Martinez.

L’exposition s’intitulera « Rencontres » et comprendra 23 oeuvres (peintures, sculptures, dessins, objets d’art, de différentes époques et civilisations).

La liste doit être présentée lundi à la Commission des prêts et des dépôts du Service des musées de France, qui a déjà donné le 12 décembre « un avis positif » sur l’exposition, a précisé M. Martinez.

Les tableaux « Les trois grâces supportant l’amour » (après 1765) de François Boucher, « Le portrait de trois hommes (1775) de François-André Vincent pourraient notamment partir pour le Japon.

Des oeuvres sous vitrine étanche

Le Louvre a demandé aux musées japonais de lui communiquer la radioactivité à l’intérieur des bâtiments et à l’extérieur.

« Pour les deux premières villes, les mesures sont parfaitement normales », a indiqué M. Martinez.

« Pour le musée de Fukushima, à l’intérieur des salles, le taux est de 0,06 microsievert par heure, soit un taux normal que l’on peut trouver dans un musée parisien », a-t-il dit.

« A l’extérieur, le taux le plus élevé a été détecté sur une pelouse, avec 1,72 microsievert par heure. Cela veut dire que si un visiteur passait mille heures sur l’herbe, il serait exposé à une dose équivalente à celle que l’on reçoit lorsque qu’on passe une radio », a-t-il ajouté.

Le Louvre s’est entouré de précautions. Les caisses contenant les oeuvres seront déchargées seulement à l’intérieur du musée.

Les objets seront placés sous vitrine étanche. Les peintures, plus fragiles, voyageront même dans des caissons vitrés et ne seront à aucun moment exposées à l’air ambiant.

« Un contrôle de radioactivité sera effectué à l’arrivée », a précisé M. Martinez.

L’opération a été décidée en geste de solidarité avec les Japonais, après le séisme et le tsunami géant du 11 mars qui ont frappé le nord-est du Japon, entraînant la catastrophe nucléaire de Fukushima.

« Le Louvre qui entretient des liens particuliers avec le Japon a voulu montrer qu’il continuait à travailler avec ce pays », a expliqué M. Martinez.

Plusieurs musées européens et américains ont organisé récemment des expositions dans le nord-est du Japon récemment, a-t-il souligné.

L’exposition est financée par des mécènes japonais, le Louvre apportant ses oeuvres et son expertise scientifique. Elle sera soit gratuite soit accessible au public à un prix très bas, selon les lieux.

© 2012 AFP

source: TV5 Monde, information, culture et art de vivre [en ligne]http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Le-Louvre-va-envoyer-une-vingtaine-d-oeuvres-a-Fukushima.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd.a56ccc6bba72a706b7bad514a06774ea.251.xml# (page consultée le 12/01/2012

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janvier 12, 2012   No Comments

Article « TV5 Monde » : Arts de l’Islam: le Louvre à la recherche de 10 millions d’euros

PARIS (AFP) – 04.01.2012 21:56

Le Louvre est à la recherche de mécènes pour compléter à hauteur de 10 millions d’euros le financement des nouveaux espaces du département des Arts de l’Islam, qui sera « prêt d’ici l’été », a indiqué mercredi le président-directeur du Louvre Henri Loyrette.

L’entrée du Musée du Louvre, à Paris- AFP/Archives - Pierre Verdy

« On cherche ces mécènes avec confiance. Je ne suis pas inquiet », a déclaré M. Loyrette lors d’une visite des nouveaux espaces situés Cour Visconti, près de la Seine.

Le coût global de l’opération (construction, restauration des façades, chantier des collections, aménagements muséographiques) se monte à 98,5 millions d’euros.

L’Etat français apporte 31 millions d’euros et le Louvre contribue sur ses ressources propres à hauteur de 1,5 million d’euros.

Plusieurs Etats participent pour une somme totale de 26 millions d’euros: le Roi Mohammed VI du Maroc apporte notamment une importante contribution (non divulguée). L’émir du Koweït, le Sultan d’Oman, la République d’Azerbaïdjan financent également le projet.

La participation des donateurs individuels et entreprises se monte pour le moment à 30 millions d’euros.

Le mécène principal est la Fondation du prince saoudien al-Walid ben Talal qui met dans la corbeille à titre privé 17 millions d’euros.

Plusieurs groupes français se sont engagés: la Fondation Total (6 millions d’euros), Lafarge (4,5 millions), Bouygues Construction (1 million).

Le musée espère en outre récolter 500.000 euros de dons individuels pour aider à restaurer et remonter deux éléments d’architecture égyptienne qui seront présentés dans le département.

La collecte de dons, qui se déroule depuis le 1er décembre, « marche bien », a indiqué M. Loyrette. « Au bout d’un mois, nous avons réuni la moitié de la somme », a-t-il dit.

© 2012 AFP

source: TV5 Monde, informations, culture et arts de vivre [en ligne] http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Arts-de-l-Islam-le-Louvre-a-la-recherche-de-10-millions-d-euros.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd.1dcd1ce709702616f0cbba2fd9bf777b.381.xml (page consultée le 5/01/2012)

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janvier 5, 2012   No Comments

Article « Artclair » : Le Louvre s’associe à 3 institutions d’outre-Atlantique pour valoriser l’art américain.

PARIS [12.12.11] – Le Musée du Louvre a annoncé, le 7 décembre 2011, le lancement d’un partenariat de 4 ans avec 3 institutions américaines : le Crystal Bridges Museum, le High Museum et la Terra Foundation. Le but est de valoriser l’art américain en organisant des manifestations itinérantes et des projets éducatifs. Le partenariat débutera le 14 janvier 2012 avec une exposition sur la peinture de paysage au Musée du Louvre.

Thomas Cole, View Across Frenchman's Bay from Mount Desert Island After a Squall (Vue de la baie Frenchman après une bourrasque depuis l'île de Mount Desert), 1845 - source Wikimedia

Le Musée du Louvre, le High Museum of Art d’Atlanta, la Terra Foundation for American Art et le tout récent Crystal Bridges Museum se sont associés pour valoriser l’art américain. Ils ont signé un partenariat de 4 ans, engageant chaque institution à partager ses ressources financières pour faire découvrir des artistes encore peu connus du grand public. Un programme d’expositions conçu par les conservateurs à partir des œuvres de leurs collections ainsi que des projets éducatifs et scientifiques sont prévus.

Le lancement de l’opération va avoir lieu au Musée du Louvre avec l’exposition « New Frontier : Thomas Cole et la naissance de la peinture de paysage en Amérique ». Placée parmi les collections permanentes du musée du 14 janvier au 16 avril 2011, elle permettra de découvrir Thomas Cole et Asher B. Durand, deux représentants de l’Hudson River School, groupe artistique qui développa le genre du paysage au XIXe siècle. Elle sera ensuite accueillie dans chacun des musées partenaires. Une journée-débat, à l’École du Louvre, sur l’histoire des collections d’art américain aux États-Unis, complètera la programmation.

Pour Henri Loyrette, président-directeur du Louvre : « Ce projet est un prolongement naturel de nos précédentes collaborations avec le High et la Terra et répond à une forte demande en France de découverte et d’étude de l’art américain ». En 2006, le Louvre et la Terra Foundation avaient déjà collaboré sur la base Lafayette, premier inventaire complet des œuvres d’art américain dans les collections françaises. De 2006 à 2008, le projet « Louvre-Atlanta » avait permis au Louvre et au High de présenter une série d’expositions thématiques conjointes ainsi que des publications et des travaux scientifiques.

artclair.com

source: artclair, patrimoine, a la une [en ligne] http://www.artclair.com/site/archives/docs_article/94047/le-louvre-s-associe-a-3-institutions-d-outre-atlantique-pour-valoriser-l-art-americain.php (page consultée le 12/12/2011)

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décembre 12, 2011   No Comments

Article « TV5 Monde »: Les projets des musées du Louvre et Guggenheim retardés à Abou Dhabi

ABOU DHABI (AFP) – 29.10.2011 17:50

Le riche émirat pétrolier d’Abou Dhabi a annoncé samedi le report de la fin du chantier de construction du complexe culturel destiné à accueillir des annexes des musées du Louvre et Guggenheim, sur fond de réévaluation des dépenses de l’Etat.

Présentation de l’annexe du Louvre à Abou Dhabi, le 7 janvier 2008 . AFP/Archives - Karim Sahib

Le riche émirat pétrolier d’Abou Dhabi a annoncé samedi le report de la fin du chantier de construction du complexe culturel destiné à accueillir des annexes des musées du Louvre et Guggenheim, sur fond de réévaluation des dépenses de l’Etat.

« L’objectif initial du TDIC était d’ouvrir tous ces musées entre 2013 et 2014 », a indiqué la Compagnie publique pour la promotion du tourisme et des investissements (TDIC), agence gouvernementale chargée du développement du quartier culturel sur l’île de Saadiyat (en arabe, l’île du Bonheur) où sera implanté le complexe.

« Néanmoins, en raison de l’ampleur du travail (…) la compagnie a décidé de repousser les dates de livraison » des bâtiments, a-t-elle indiqué, sans avancer de dates.

« Cette révision nécessaire aura un impact modéré sur la date de livraison des musées », a-t-elle simplement ajouté.

Une source proche du projet, ayant requis l’anonymat, a indiqué que le report ne devrait pas excéder cinq ans.

TDIC a indiqué que les plans détaillés des musées étaient achevés et que les fondations avaient été réalisées, tandis que l’acquisition des collections a commencé.

Cette annonce intervient quelques jours après l’annulation par TDIC d’un appel d’offres majeur pour le musée Guggenheim d’Abou Dhabi. The Financial Times a rapporté mardi que l’annulation avait été décidée après un réexamen des dépenses de l’Etat.

Malgré la crise économique mondiale qui a fait chuter le secteur immobilier dans l’émirat voisin de Dubaï, Abou Dhabi a maintenu une grande partie de ses projets, soutenu par sa manne pétrolière.

© 2011 AFP

source:  TV5 monde, informations, culture et art de vivre [en ligne]http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Les-projets-des-musees-du-Louvre-et-Guggenheim-retardes-a-Abou-Dhabi.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd.217ff56e78bf28d60b5c906555d32eff.211.xml# ( page consultée le 30/10/2011)

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octobre 30, 2011   No Comments