Quand le patrimoine est source de controverses
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ARticle CultureBox: »Saccages archéologiques : Hollande annonce une « grande exposition » sur la Mésopotamie au Louvre-Lens en 2016. »

En réaction au saccage de sites archéologiques et de musées par le groupe État islamique et le régime syrien, François Hollande a annoncé mercredi que le Louvre organiserait l’an prochain à Lens une « grande exposition » sur la Mésopotamie, en collaboration avec l’Irak.

Temple hellénistique de Mrn dans la cité d'Hatra, en Irak (octobre 2010) © Hubert Debbasch / AFP

Temple hellénistique de Mrn dans la cité d’Hatra, en Irak (octobre 2010) © Hubert Debbasch / AFP

« Le Louvre organisera à Lens à l’automne 2016 une grande exposition consacrée à la Mésopotamie, en étroite collaboration avec le Musée national d’Irak », a déclaré ainsi le chef de l’État, lors d’une visite au Louvre destinée à attirer l’attention sur ces destructions qui ont suscité une indignation internationale.

Une mission d’expertise à Bagdad

Le président a également annoncé qu’il avait demandé au Louvre « d’envoyer prochainement à Bagdad une mission d’expertise pour évaluer les moyens nécessaires à la préservation des trésors qui y sont conservés ».

« Les conclusions de cette mission serviront à identifier de nouveaux axes de coopération entre la France et l’Irak », a-t-il précisé. »Les archives des fouilles archéologiques françaises seront numérisées et mises à disposition de l’Irak parce que la numérisation est un moyen de diffuser des oeuvres et de permettre la diffusion du savoir à destination des scientifiques comme du grand public », a-t-il poursuivi.

Le président Hollande a également annoncé une « étroite coopération » entre les universités françaises, l’Institut français du Proche-Orient et l’université d’Erbil et de Soulaimaniah pour accueillir des doctorants irakiens. « Je veux souligner que dans les conditions que chacun connaît, il y a six missions archéologiques que la France continue de financer » dans le Kurdistan irakien, a-t-il ajouté.

Une « liste rouge » des antiquités irakiennes sera mise à jour

Par ailleurs, selon l’Élysée, « la France, en lien étroit avec l’UNESCO, travaille aussi à recenser les objets archéologiques présents en Irak ». Une « +liste rouge+ d’urgence des antiquités irakiennes parue en 2003 sera mise à jour et publiée au printemps afin que les services des douanes puissent renforcer leurs moyens de contrôle », a-t-on précisé de même source.

« Elle permettra de lutter plus encore contre le trafic de trésors archéologiques, qui finance le terrorisme et détruit la mémoire commune », assure encore l’Elysée.

source: Culture Box, actu, expositions,patrimoine, « Saccages archéologiques : Hollande annonce une « grande exposition » sur la Mésopotamie au Louvre-Lens en 2016″ [En Ligne]
http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/patrimoine/saccages-archeologiques-exposition-sur-la-mesopotamie-au-louvre-lens-en-2016-214505 (page consultée le 19/03/2015)

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mars 19, 2015   No Comments

Article Culturebox: « La Chine accueille dix joyaux des grands musées français. »

« Le Bal du moulin de la Galette », célébrissime tableau d’Auguste Renoir, est arrivé cette semaine sous bonne garde à Pékin, où il va être exposé avec neuf autres chefs-d’oeuvre prêtés par la France pour marquer ses 50 ans de liens avec la Chine populaire.

"Le bal du moulin de la galette" Renoir 1876 (Extrait) © GIANNI DAGLI ORTI / THE ART ARCHIVE / THE PICTURE DESK

« Le bal du moulin de la galette » Renoir 1876 (Extrait) © GIANNI DAGLI ORTI / THE ART ARCHIVE / THE PICTURE DESK

Parmi ces toiles issues des prestigieuses collections publiques françaises figurent « Le Matador » de Pablo Picasso et le « Portrait en pied de Louis XIV en grand costume royal » de Hyacinthe Rigaud, conservé au château de Versailles. « C’est la première fois qu’on a un rassemblement venu du Louvre, de Versailles, d’Orsay, de Picasso et de Pompidou de dix chefs-d’oeuvre qu’on peut qualifier de chefs-d’oeuvre absolus et que tous les milieux de l’art dans le monde entier reconnaissent instantanément », assure Jean-Paul Cluzel, président de la Réunion des musées nationaux, l’opérateur du projet.

Lors d’un dîner d’État la semaine dernière au palais de l’Élysée à Paris en l’honneur du président chinois Xi Jinping, M. Cluzel avait été placé à la gauche de la Première dame chinoise, la cantatrice Peng Liyuan. Il lui a dévoilé en primeur les chefs-d’oeuvre, en faisant défiler des photos sur son smartphone. Le tableau le plus ancien remonte à environ 1530. Il s’agit du « Portrait de François 1er » de Jean Clouet, propriété du musée du Louvre. Le département des peintures du Louvre prête également une toile de Georges de La Tour, « Saint Joseph charpentier », réalisée vers 1642 et une autre de Jean-Honoré Fragonard, « Le Verrou », terminée vers 1777. Du Centre Pompidou proviennent la « Composition aux trois figures » de Fernand Léger et une oeuvre abstraite des années 1950 de Pierre Soulages, sobrement intitulée « Peinture ». Complètent la liste un autre tableau de Renoir, « La Balançoire », et un autre de Picasso: « La Lecture de la lettre ».

« Grandeur » et « galanterie » 

« On a essayé de choisir des oeuvres de premier plan, puisqu’elles sont toutes ultra-connues, mais qui en même temps représentent des aspects complémentaires de la vie française », explique Jean-Paul Cluzel, dans une interview téléphonique avec l’AFP. Ainsi, selon lui, si François 1er évoque la « grandeur royale » et Saint Joseph fait référence à la religion catholique, le tableau de Fragonard illustre la « galanterie du XVIIIe », le portrait de Louis XIV « la puissance de la France au Grand siècle » et le Bal du moulin de la Galette, de 1876, l' »âge d’or de la IIIe République ».

Les dix toiles, « compte tenu de leur valeur, viennent dans des avions différents », souligne Anthony Chaumuzeau, conseiller culturel de l’ambassade de France en Chine. Les premiers tableaux sont arrivés mardi, les derniers ce jeudi. La valeur d’assurance totale va de 700/800 millions d’euros à plus d’un milliard d’euros, selon les sources consultées par l’AFP. « Plusieurs musées à Pékin se sont portés candidats à accueillir l’exposition », poursuit M. Chaumuzeau, mais c’est finalement le Musée national de Chine qui l’a emporté.

Situé dans un gigantesque bâtiment donnant sur la place Tiananmen, ce musée entend jouer dans la cour des grandes institutions mondiales. Les tableaux y seront exposés dans cinq salles, du 11 avril au 16 juin, avant de prendre pour certains le chemin de Macao, pour une deuxième étape de leur voyage (27 juin-7 septembre).

Sans « la Liberté » de Delacroix

L’envoi des 10 tableaux est un événement phare de la commémoration de l’établissement des relations diplomatiques entre Paris et Pékin, le 27 janvier 1964. Les célébrations se déclinent dans 400 projets étalés sur toute l’année 2014, dans les deux pays. La grande absente au Musée national de Chine sera « La Liberté guidant le peuple » d’Eugène Delacroix, qui aurait dû être la pièce maîtresse de l’exposition.

Cette toile inspirée de la révolution des Trois Glorieuses (1830) évoque un thème fédérateur pour le Parti communiste chinois –un soulèvement populaire unissant ouvriers et paysans– et figure dans les manuels scolaires des collégiens de la République populaire. En 1999, Jacques Chirac l’avait envoyée au Japon, d’où elle était revenue abîmée.

Puis la toile, jugée très fragile par les conservateurs, a été vandalisée l’an dernier au Louvre-Lens. Sachant que le tableau, aux dimensions imposantes, nécessitait de surcroît l’utilisation d’un avion-cargo spécial, pour un coût de transport faramineux, l’Élysée a tranché: il restera désormais à Paris.

source: culturebox, actu, exposition, patrimoine, »La Chine accueille dix joyaux des grands musées français » [En Ligne] http://culturebox.francetvinfo.fr/la-chine-accueille-dix-joyaux-des-grands-musees-francais-152951 (page consultée le 03/04/2014)

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avril 3, 2014   No Comments

Article « TV5 Monde » : Berlin va célébrer le centenaire de la découverte du buste de Néfertiti.

BERLIN (AFP) – 27.08.2012 16:29

Le musée égyptien de Berlin a annoncé lundi qu’il allait célébrer avec une exposition le centenaire de la découverte du buste de Néfertiti, vieux d’environ 3.400 ans et dont l’Egypte réclame depuis des années la restitution

Le buste de Néfertiti, au musée égyptien de Berlin - AFP/Archives - John Macdougall

Le musée égyptien de Berlin a annoncé lundi qu’il allait célébrer avec une exposition le centenaire de la découverte du buste de Néfertiti, vieux d’environ 3.400 ans et dont l’Egypte réclame depuis des années la restitution.

Le musée a indiqué qu’il allait ouvrir l’exposition le 6 décembre pour honorer la célèbre sculpture ainsi que d’autres joyaux de la période amarnienne, sous le règne du pharaon Akhenaton, l’époux de Néfertiti.

A la même date en 1912, le buste de la reine avait été exhumé par l’archéologue allemand Ludwig Borchardt.

« L’exposition va montrer des objets jamais présentés auparavant des collections du musée de Berlin, complétés par des prêts d’autres musées étrangers, notamment le Metropolitan Museum of Art de New York, le Louvre à Paris et le British Museum de Londres », selon un communiqué du musée berlinois.

Le buste de Nefertiti, reine d’une beauté légendaire, fait partie de cinq objets de l’Egypte ancienne détenus à l’étranger et réclamés par Le Caire qui considère qu’il s’agit de son patrimoine culturel.

L’Allemagne estime de son côté que cette oeuvre d’art a été achetée légalement par l’Etat prussien, fondant ses dires sur des documents d’époque.

L’exposition intitulée « Dans les lumières d’Amarna », qui doit durer jusqu’au 13 avril, présentera près de 600 objets, dont les trônes restaurés d’Akhenaton et de Nefertiti.

Amarna est le site archéologique de la capitale que le pharaon Akhenaton qui ne voulait pas vivre à Thèbes (Louxor), avait fait construire plus au nord sur les bords du Nil aux alentours de -1360 avant Jésus-Christ. La période amarnienne désigne le règne de ce pharaon.

source:  TV5 Monde, informations, culture et art de vivre [en Ligne]
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Berlin-va-celebrer-le-centenaire-de-la-decouverte-du-buste-de-Nefertiti.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd.4cbce6a0d6dfaebf0a377527cfb4ecde.231.xml
(page consultée le 28/08/2012)

 

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août 28, 2012   No Comments

Article « TV5 Monde »: Les masques funéraires de jade des Mayas à Paris, avec un an de retard

PARIS (AFP) – 26.01.2012 11:10

Les étonnants masques funéraires de jade des hauts dignitaires mayas se dévoilent à la Pinacothèque de Paris, qui est finalement parvenue à monter cette exposition, un an après avoir dû l’annuler en raison des tensions diplomatiques franco-mexicaines de l’hiver dernier.

Un masque de jade maya exposé à la Pinacothèque de Paris, le 25 janvier 2012. AFP - Martin Bureau

Les étonnants masques funéraires de jade des hauts dignitaires mayas se dévoilent à la Pinacothèque de Paris, qui est finalement parvenue à monter cette exposition, un an après avoir dû l’annuler en raison des tensions diplomatiques franco-mexicaines de l’hiver dernier.

Une douzaine de masques de jade trouvés dans des tombes et restaurés au cours de la dernière décennie par le Mexique, sont présentés au public français pour la première fois, jusqu’au 10 juin, en compagnie d’une centaine d’objets mayas de la période classique (250 à 900 de notre ère).

Un visiteur regarde des masques mayas dans une vitrine de la Pinacothèque de Paris, le 25 janvier 2012. AFP - Martin Bureau

« C’est la première fois qu’ils sortent du Mexique », déclare à l’AFP Marc Restellini, directeur de la Pinacothèque.

Il y a près d’un an, cette exposition avait fait les frais de la brusque annulation de l’Année du Mexique en France, décidée par Mexico le 14 février, suite aux tensions entre les deux pays liées à l’affaire Florence Cassez.

« Les Masques de jade mayas » auraient dû donner le coup d’envoi officiel de cette année culturelle croisée, le 1er mars. Mais les caisses contenant les objets de l’exposition étaient restées bloquées sur le tarmac de l’aéroport de Mexico.

« Cela a représenté un préjudice colossal pour la Pinacothèque, ne serait-ce que sur le plan financier », considère M. Restellini. Il chiffre à « 4 millions d’euros le manque à gagner » en billetterie et en coûts divers (dépenses publicitaires etc.).

« J’avais deux solutions: soit j’attaquais l’Etat français pour obtenir un indemnisation, soit je choisissais de me taire », déclare cet adepte du franc-parler. « Pour une fois, j’ai préféré le silence », ajoute M. Restellini, en évoquant « l’état des finances » françaises.

« On s’entend parfaitement avec les Mexicains. Il n’y a jamais eu le moindre problème entre eux et moi », a-t-il relevé.

Eternité

Le patron de la Pinacothèque, espace culturel privé, a donc renégocié l’exposition qui est co-organisée avec l’Institut national d’anthropologie et d’histoire (Inha) de Mexico. Cette fois-ci les assurances sont à sa charge.

Apparue à la fin du IIIe millénaire avant J-C., la civilisation précolombienne des Mayas s’étendait du sud-est du Mexique à l’ouest du Honduras et du Salvador, englobant le Belize et le Guatemala actuels. Elle a connu son apogée entre le VIe et le IXe siècles après J-C. avant d’entrer en décadence et de disparaître lors de la conquête espagnole au XVIe siècle.

Des visiteurs regardent un masque de jade maya et des ornements, le 25 janvier 2012 à la Pinacothèque de Paris. AFP - Martin Bureau

Le Mexique a retrouvé au total 35 masques funéraires de jade, en différents sites, et en a restauré pour le moment 14, déclare à l’AFP la commissaire mexicaine de l’exposition Sofia Martinez del Campo Lanz.

Chez les Mayas, les personnages portant des masques sont des incarnations des dieux, notamment le dieu du maïs, celui du soleil ou de la pluie, explique Mme Martinez, qui a restauré ces masques, devenus un peu comme « ses bébés ».

« On prêtait au masque funéraire le pouvoir de transfigurer celui qui le portait, en lui conférant l’essence éternelle que son corps ne possédait pas », ajoute cette spécialiste.

Certains de ces masques se voulaient ressemblants et les dignitaires les commandaient plusieurs années avant leur mort, déclare-t-elle.

« Le jade symbolisait la pérennité, la fertilité, l’humidité, la renaissance », relève-t-elle.

Tout en symboles, le masque de mosaïque de jade était parfois orné de coquillages et d’obsidienne. La bouche est toujours ouverte, pour laisser passer le souffle, souligne Mme Martinez.

Le catalogue de l’exposition rend compte d’une décennie de recherches et de restaurations autour de ces masques menées par les institutions mexicaines.

© 2012 AFP

 

Source: TV5 Monde, Information, Culture/art de vivre [En ligne] http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Les-masques-funeraires-de-jade-des-Mayas-a-Paris-avec-un-an-de-retard.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd.a710b73bb6cb0909d2eca758ed43e63b.451.xml (page consultée le 26/01/2012)

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janvier 26, 2012   No Comments

Article « TV5 Monde »: Le Louvre va envoyer une vingtaine d’oeuvres à Fukushima

PARIS (AFP) – 12.01.2012 18:52

Soucieux de montrer au Japon sa solidarité, le Louvre prépare pour fin avril une exposition itinérante dans trois villes du nord de l’archipel, dont Fukushima, et assure que la vingtaine d’oeuvres qui seront envoyées sur les lieux ne seront « pas en danger ».

Le musée du Louvre, à Paris AFP/Archives - Mario Goldman

 

Soucieux de montrer au Japon sa solidarité, le Louvre prépare pour fin avril une exposition itinérante dans trois villes du nord de l’archipel, dont Fukushima, et assure que la vingtaine d’oeuvres qui seront envoyées sur les lieux ne seront « pas en danger ».

Cette exposition itinérante se déroulera du 27 avril au 17 septembre dans les préfectures d’Iwate, Miyagi et Fukushima, a confirmé jeudi à l’AFP Jean-Luc Martinez, directeur du département des antiquités grecques, étrusques et romaines du Louvre, et commissaire général de cette opération.

Elle commencera par le musée municipal de Morioka (Iwate), se poursuivra par le musée des arts de Sendai (Miyagi) et arrivera le 28 juillet au musée préfectoral des arts de Fukushima où elle restera jusqu’à la mi-septembre.

L’information a été révélée par La Tribune de l’Art dans un article très critique intitulé « Le Louvre de plus en plus (radio) actif au Japon ». Ce site spécialisé trouve l’exposition « vide de sens » et « dangereuse pour les oeuvres » en raison du nombre de transports qu’elle implique. Il la juge « discutable » car deux des trois villes choisies, Sendai et Fukushima, se trouvent dans des régions contaminées par la radioactivité.

« Ni les oeuvres ni les personnes du Louvre qui les accompagneront sur la base du volontariat ne seront mises en danger », a déclaré Jean-Luc Martinez.

L’exposition s’intitulera « Rencontres » et comprendra 23 oeuvres (peintures, sculptures, dessins, objets d’art, de différentes époques et civilisations).

La liste doit être présentée lundi à la Commission des prêts et des dépôts du Service des musées de France, qui a déjà donné le 12 décembre « un avis positif » sur l’exposition, a précisé M. Martinez.

Les tableaux « Les trois grâces supportant l’amour » (après 1765) de François Boucher, « Le portrait de trois hommes (1775) de François-André Vincent pourraient notamment partir pour le Japon.

Des oeuvres sous vitrine étanche

Le Louvre a demandé aux musées japonais de lui communiquer la radioactivité à l’intérieur des bâtiments et à l’extérieur.

« Pour les deux premières villes, les mesures sont parfaitement normales », a indiqué M. Martinez.

« Pour le musée de Fukushima, à l’intérieur des salles, le taux est de 0,06 microsievert par heure, soit un taux normal que l’on peut trouver dans un musée parisien », a-t-il dit.

« A l’extérieur, le taux le plus élevé a été détecté sur une pelouse, avec 1,72 microsievert par heure. Cela veut dire que si un visiteur passait mille heures sur l’herbe, il serait exposé à une dose équivalente à celle que l’on reçoit lorsque qu’on passe une radio », a-t-il ajouté.

Le Louvre s’est entouré de précautions. Les caisses contenant les oeuvres seront déchargées seulement à l’intérieur du musée.

Les objets seront placés sous vitrine étanche. Les peintures, plus fragiles, voyageront même dans des caissons vitrés et ne seront à aucun moment exposées à l’air ambiant.

« Un contrôle de radioactivité sera effectué à l’arrivée », a précisé M. Martinez.

L’opération a été décidée en geste de solidarité avec les Japonais, après le séisme et le tsunami géant du 11 mars qui ont frappé le nord-est du Japon, entraînant la catastrophe nucléaire de Fukushima.

« Le Louvre qui entretient des liens particuliers avec le Japon a voulu montrer qu’il continuait à travailler avec ce pays », a expliqué M. Martinez.

Plusieurs musées européens et américains ont organisé récemment des expositions dans le nord-est du Japon récemment, a-t-il souligné.

L’exposition est financée par des mécènes japonais, le Louvre apportant ses oeuvres et son expertise scientifique. Elle sera soit gratuite soit accessible au public à un prix très bas, selon les lieux.

© 2012 AFP

source: TV5 Monde, information, culture et art de vivre [en ligne]http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Le-Louvre-va-envoyer-une-vingtaine-d-oeuvres-a-Fukushima.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd.a56ccc6bba72a706b7bad514a06774ea.251.xml# (page consultée le 12/01/2012

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janvier 12, 2012   No Comments

Article de « TV5 Monde » : La Cité interdite prend ses quartiers au Louvre

PARIS (AFP) – 29.09.2011 06:58

Le Louvre reçoit la Cité interdite: une sélection de 130 objets provenant du Palais impérial de Pékin fait revivre les empereurs chinois, pointant les talents artistiques de certains d’entre eux, et les échanges scientifiques et culturels noués avec les jésuites sous Louis XIV.

Deux portraits de l’empereur chinois de la dynastie Qing, Kangxi, exposées au Louvre le 26 septembre 2011. AFP - Pierre Verdy

 

Le Louvre reçoit la Cité interdite: une sélection de 130 objets provenant du Palais impérial de Pékin fait revivre les empereurs chinois, pointant les talents artistiques de certains d’entre eux, et les échanges scientifiques et culturels noués avec les jésuites sous Louis XIV.

Peintures, encres sur papier, porcelaines, laques, sceaux, vêtements impériaux: ces objets proviennent des formidables réserves du musée du Palais impérial qui en abritent 1,8 million. Plusieurs des pièces prêtées ne sont encore jamais sorties de Chine.

Une fontaine chinoise du XVIIIe siècle exposée au Louvre le 26 septembre 2011. AFP - Pierre Verdy

L’exposition « La Cité interdite au Louvre. Empereurs de Chine et rois de France », qui se tient du 29 septembre au 9 janvier, est éclatée en trois espaces distincts: un volet historique aile Sully, un autre architectural près des Fossés médiévaux, et un zoom passionnant sur l’empereur Qianlong (règne 1736-1795) aile Richelieu.

Une maquette de la Cité interdite exposée au Louvre le 26 septembre 2011. AFP - Pierre Verdy

« C’est une difficulté pour le visiteur, mais il se verra remettre une plaquette pour se repérer », précise Jean-Paul Desroches, conservateur général au musée Guimet, et l’un des commissaires de l’exposition.

Les salles d’histoire du Louvre ont été remaniées pour faire de la place aux empereurs de Chine. « Nos partenaires chinois voulaient être près de la Pyramide », explique M. Desroches.

L’exposition ouvre sur l’histoire croisée des monarques en France et en Chine, depuis la dynastie Yuan (1271-1368) jusqu’aux derniers empereurs de la dynastie Qing (1644-1911).

Les premiers liens attestés entre les deux pays remontent au XIIIè siècle lorsque les Mongols, qui règnent alors sur la Chine, proposent au roi de France Philippe le Bel une alliance contre les mamelouks, comme l’attestent des courriers diplomatiques.

L’objet le plus précieux de l’exposition aux yeux des Chinois est le livre funéraire de Hongwu (règne 1368-1398), fondateur de la dynastie Ming (1368-1644), dont les hauts faits sont gravés sur des tablettes de jade. « C’est l’acte même de la fondation de la dynastie Ming et il n’était jamais sorti de Chine », relève M. Desroches.

L’empereur Yongle (r. 1403-1424) fait sortir de terre la Cité interdite, ce qui permet le transfert de la capitale de Nankin à Pékin en 1421.

Sous la dynastie Qing, Kangxi (r. 1662-1722), très cultivé, se montre ouvert sur l’Occident. Contemporain de Louis XIV, il accueille des jésuites à la cour et s’intéresse à leurs connaissances scientifiques et culturelles. Il crée à la Cité interdite des ateliers regroupant artistes chinois et européens, contribuant à l’émergence d’un style métissé, pour les portraits comme pour les paysages.

Le peintre milanais Giuseppe Castiglione (1688-1766) devient peintre officiel à la cour en 1716. Ce jésuite, qui prend le nom chinois de Lang Shining, va servir trois empereurs et notamment Qianlong, dont le règne de près de 60 ans constitue l’apogée de la dynastie Qing.

Petit-fils de Kangxi, Qianlong, empereur conquérant, est aussi un « magicien de la culture », « un fabuleux collectionneur », souligne M. Desroches. Il écrit des poèmes, calligraphiant chaque jour de sa belle écriture, peignant, jouant du luth.

Cavalier émérite, cet empereur d’origine mandchoue, fait « portraiturer » par Castiglione les chevaux qui lui sont offerts par ses vassaux en guise de tribut.

A regarder en détail: « L’audience des ambassadeurs étrangers » sous Qianlong, un rouleau peint en soie qui montre l’empereur recevant les diplomates étrangers à la Cité interdite pour le Nouvel an. « Les Français y portent des chapeaux bretons et arrivent bons derniers », s’amuse M. Desroches.

© 2011 AFP

source: TV5 monde, informations, culture et art de vivre [enligne]http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-La-Cite-interdite-prend-ses-quartiers-au-Louvre.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd.164856154c5d7075272677a9e8dc8287.2a1.xml# (page consultée le 30/09/2011)

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septembre 30, 2011   No Comments

Article « TV5 Monde »: Un premier musée de l’art de l’époque communiste ouvert à Sofia

SOFIA (AFP) – 19.09.2011 13:46

Le premier musée bulgare exposant les pièces d’art les plus typiques de l’époque communiste, produites à des fins de propagande, a été ouvert lundi à Sofia, 22 ans après la chute du régime

 

Des visiteurs devant un portrait de Vladimir Lénine au café du musée de l’art socialiste le 19 septembre 2011 à Sofia - AFP - Nikolay Doychinov

 

Le premier musée bulgare exposant les pièces d’art les plus typiques de l’époque communiste, produites à des fins de propagande, a été ouvert lundi à Sofia, 22 ans après la chute du régime.

Le musée de l’art socialiste présente 77 sculptures monumentales, 60 peintures et 25 petites pièces d’arts plastiques créées entre 1945 et 1989 par les artistes en vogue à l’époque.

Soulignant le culte de la personnalité et suivant la propagande communiste, la collection abonde en statues, bustes, têtes et portraits de Lénine, le fondateur de l’Union soviétique, du premier dirigeant communiste bulgare Gueorgui Dimitrov et du dernier dictateur Todor Jivkov, qui a passé 35 ans à la tête du parti communiste et de l’Etat bulgares.

Une statue de Lénine au musée de l’art socialiste à Sofia le 19 septembre 2011- AFP - Nikolay Doychinov

D’autres oeuvres glorifient le travail de la classe ouvrière et des paysans dont l’exemple devait inspirer toute la population, ainsi que les exploits des « partisans », les participants à la résistance antifasciste pendant la Seconde guerre mondiale.

« Il était grand temps de placer cette époque à sa place – dans un musée », a déclaré le ministre de la Culture, Vejdi Rachidov.

Cette collection est le résultat d’un travail de fourmi : « On a fouillé ville par ville, dépôt par dépôt, grenier par grenier pour essayer de sauver tout ce qui n’avait pas été détruit ou fondu », a déclaré le ministre qui espère que la collection s’agrandira au fil des années.

D’innombrables sculptures et peintures, des étoiles rouges, la faucille et le marteau croisés, symbole de l’union entre la classe ouvrière et les paysans, ont trôné sur les places et dans les bâtiments publics pendant les 45 ans du régime communiste. La grande majorité d’entre eux ont été retirés après le limogeage de Todor Jivkov le 10 novembre 1989, au lendemain de la chute du Mur de Berlin.

Leur exposition doit devenir « une des plus grandes attractions touristiques de Sofia, tant pour les étrangers que pour les Bulgares qui n’ont pas vécu le communisme », a estimé le ministre des Finances, Simeon Djankov.

« Il y a des oeuvres de maître réalisées par les meilleurs artistes de l’époque », a noté le ministre de la Culture pour souligner l’intérêt également artistique de la collection.

 

© 2011 AFP

 

source: TV5 Monde, information, culture et art de vivre [enligne]http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Un-premier-musee-de-l-art-de-l-epoque-communiste-ouvert-a-Sofia.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd.72cdc96f1b7bb0489aeddaa63be2dee4.51.xml#( page consultée le 20/09/2011)

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septembre 20, 2011   No Comments

Article TV5 Monde: Le Guatemala déploie ses plus belles pièces mayas au musée du Quai Branly

PARIS (AFP) – 21.06.2011 16:22

 

Le Guatemala déploie certaines de ses plus belles pièces mayas au musée du Quai Branly à Paris: vase en mosaïque de jade, urne zoomorphe, couteaux sacrificiels, représentation en coquillages du dieu de la mort font palpiter cette civilisation fascinante et complexe.

 

Faite de coquillages et de jade, cette mosaïque qui représente le personnage dénommé Dieu A, ou Dieu de la Mort, a été fournie par le musée du quai Branly (Ricky Lopez Bruni)

 

Intitulée « Maya, de l’aube au crépuscule », l’exposition, qui se tient jusqu’au 2 octobre, présente 160 objets (pièces décoratives, éléments funéraires, vestiges architecturaux, ornements) prêtés pour l’essentiel par le musée national d’archéologie et d’ethnologie de Guatemala.

Apparue à la fin du IIIe millénaire avant notre ère, cette civilisation précolombienne s’étendait du sud-est du Mexique à l’ouest du Honduras et du Salvador, englobant le Belize et le Guatemala actuels. Elle a connu son apogée entre le VIe et le IXe siècles avant d’entrer en décadence et de disparaître lors de la conquête espagnole au XVIe.

« La France n’avait pas accueilli de grande collection d’objets guatémaltèques mayas depuis la fin des années 1960 », souligne Juan Carlos Melendes Mollinedo, directeur du musée national d’archéologie de Guatemala et commissaire de l’exposition.

Organisée de façon chronologique, elle permet de découvrir des pièces récemment découvertes lors de fouilles. « La plupart n’ont encore jamais été montrées en Europe », indique Stéphane Martin, président du musée du Quai Branly.

« Nous voulons montrer que les Mayas étaient l’une des civilisations anciennes les plus importantes du monde », déclare le ministre guatémaltèque de la Culture et des Sports, Hector Escobedo. « Ils avaient notamment un système d’écriture extrêmement complexe », relève-t-il.

 

 

Le ministre souligne qu’il existe encore au Guatemala d’importantes communautés mayas (55% de la population guatémaltèque) qui ont conservé certaines de leurs traditions notamment vestimentaires.

En toile de fond de l’exposition se dessine clairement le souhait du Guatemala de s’appuyer davantage sur son patrimoine pour développer le tourisme autour des Mayas, qui profite surtout à son puissant voisin, le Mexique.

« Le Guatemala a un potentiel touristique énorme qui n’est pas encore assez exploité. Seuls 5% des sites archéologiques sont ouverts aux visiteurs », déclare le ministre. « 95% n’ont pas encore été fouillés par manque de moyens », ajoute-t-il.

Ce pays souhaite obtenir de l’Unesco le classement au patrimoine mondial de nouveaux sites mayas. M. Escobedo a profité de sa présence à Paris pour évoquer la candidature de la cité maya d’El Mirador (nord du pays) auprès de l’agence de l’ONU.

Située en pleine jungle, elle fait l’objet de fouilles financées par la Fondation pour le patrimoine culturel et naturel Maya (Pacunam) soutenue par de riches entrepreneurs du pays.

Le médiatique archéologue américain Richard Hansen, qui assure le commissariat scientifique de l’exposition à Paris, fouille la région depuis la fin des années 1970. Il se consacre plus particulièrement à la cité d’El Mirador depuis 2003.

« Il faut deux à trois jours de marche à pied pour arriver sur le site », déclare Richard Hansen, qui a conseillé Mel Gibson pour son film « Apocalyto » (2006) autour de la civilisation Maya. Autre solution plus rapide: l’hélicoptère.

Richard Hansen prône un tourisme haut de gamme et met le développement durable au coeur de sa réflexion.

Mais l’exposition a pour mécène la société pétrolière Perenco, ce qui n’est pas du goût de certaines ONG. Le Collectif Guatemela, soutenu par Amnesty International, présente jeudi à Paris un film « sur les conséquences sociales et environnementales » des activités de cette multinationale au Guatemala.

© 2011 AFP

Source : TV5 monde, informations, culture/art de vivre [en ligne] http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Le-Guatemala-deploie-ses-plus-belles-pieces-mayas-au-musee-du-Quai-Branly.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd.35add0a94aaf35f2a851c63f0475c093.131.xml (page consultée le 22/06/2011)

 

 

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juin 22, 2011   No Comments

Article de France 24: Rome prête pour la première fois la « Vénus pudique » aux Etats-Unis

Voici un article publié le 08/06/2011 à 18h39 sur le site de France 24

 

AFP – Une des plus célèbres statues de Vénus de l’antiquité romaine, la « Vénus Capitoline » aussi appelée « Vénus pudique », a quitté Rome pour prendre ses quartiers d’été à Washington, un prêt unique dans l’histoire de cette prestigieuse sculpture, autrefois confisquée par Napoléon.

« C’est la première fois que cette statue quitte notre musée de son propre gré. Elle avait été emportée en 1797 par Napoléon qui nous l’a rendue quand lui-même est parti contre son gré pour l’île d’Elbe », raconte en plaisantant le directeur du musée italien du Capitole, Claudio Parisi Presicce, qui a fait le voyage avec la précieuse statue.

Pour promouvoir l’image de la capitale italienne, le maire de Rome, Gianni Alemanno a signé avec celui de Washington, Vincent Gray, un traité « d’amitié et de collaboration » qui fait des deux villes, « deux cités soeurs ».

Parallèlement, un programme d’échanges culturels prévoit l’exposition d’oeuvres d’art majeures venant des musées romains à Washington, San Francisco, Toronto, New York, Los Angeles et Boston entre 2011 et 2013.

La première de ces oeuvres, la « Vénus Capitoline », a été installée mercredi et jusqu’au 5 septembre dans une rotonde à colonnes de la prestigieuse National Gallery of Art de la capitale fédérale.

« Quel privilège pour le maire de Rome d’avoir l’occasion de vous montrer l’un des plus grands chefs d’oeuvre romains qui a traversé l’océan pour la première fois ! », s’est ému l’édile de Rome, Gianni Alemanno, lors de l’installation de la sculpture.

D’après des hellénistes, la « Vénus Capitoline » serait la plus féminine et la plus intacte des reproductions d’Aphrodite, assure le directeur des expositions du musée américain, Dodge Thompson.

Du haut de son 1,93 m de marbre blanc, la « Vénus Capitoline » pose nue dans une attitude de jeune femme surprise, une main cachant ses seins, l’autre son sexe ce qui lui valut l’appellation de « Venus Pudica ».

 

 

« Elle a été faite pour un propriétaire romain qui voulait avoir dans son jardin une version d’une fameuse statue antique détruite à Constantinople, l’Aphrodite de Cnide du grand sculpteur grec Praxitèle », a expliqué le responsable du musée américain.

La statue, réalisée vers 330 avant Jésus-Christ, a été découverte quasiment intacte, enterrée dans un jardin romain vers 1670 avant d’être donnée par le pape Benoît XIV aux musées romains du Capitole.

Mais c’était compter sans l’esprit de conquête de Napoléon Bonaparte qui jeta son dévolu sur la sculpture la rapportant au Louvre à Paris à la faveur du traité de Tolentino qui institutionnalisa la confiscation des trésors artistiques de Rome.

A Washington, « on a placé la statue entre quatre immenses colonnes dans la grande rotonde de l’aile ouest du musée, construite par l’architecte américain John Russell Pope, qui s’était inspiré du Panthéon de Rome », s’enthousiasme Dodge Thompson. « Les visiteurs pourront admirer la statue depuis toutes les directions », assure-t-il.

 

 

Même chaste, la nudité de la sculpture rend les curateurs du musée très prudents. Il y a deux mois, offusquée par la vision de poitrines nues, une visiteuse illuminée s’était jetée, en les frappant des poings, sur les « Deux Tahitiennes » d’une toile de Paul Gauguin.

« Pour la statue, nous avons posté des gardes. On est assuré qu’elle sera en sécurité », confie à l’AFP Deborah Ziska, porte-parole de la National Gallery.

 

 

Source : FRANCE24,  culture, depeches [[en ligne] http://www.france24.com/fr/20110608-rome-prete-premiere-fois-venus-pudique-etats-unis (page consultée le 09/06/2011)

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juin 9, 2011   No Comments

Article de TV5 Monde: La Cité interdite présente des chefs-d’œuvre qu’elle va prêter au Louvre

PEKIN (AFP) – 27.05.2011 07:45

Le musée du Palais de la Cité interdite de Pékin a présenté jeudi et vendredi certains de ses chefs-d’oeuvre qu’elle s’apprête à envoyer à la fin de l’été au musée du Louvre à Paris, pour une exposition qui insistera sur l’histoire croisée des dynasties en Chine et en France.

 

Une femme se promène dans la Cité interdite de Pékin

 

Le musée du Palais de la Cité interdite de Pékin a présenté jeudi et vendredi certains de ses chefs-d’oeuvre qu’elle s’apprête à envoyer à la fin de l’été au musée du Louvre à Paris, pour une exposition qui insistera sur l’histoire croisée des dynasties en Chine et en France.

Parmi ces quelque 130 pièces figurent d’importants portraits des principaux souverains Ming (1368-1644) et Qing (1644-1911), qui seront installés, dans un parcours en miroir, avec les principaux rois collectionneurs ou bâtisseurs.

Des objets personnels des empereurs, armes, vêtements, parures, bronzes, jades, laques, céramiques, émaux, pierres à encre, sceaux, introduiront à la vie de cour. Certaines de ces pièces ne sont jamais sorties de Chine.

C’est la première fois que de tels ouvrages seront exposés au Louvre, musée qui ne comporte aucune section d’art chinois. Pour l’occasion des salles du musée parisien seront entièrement remaniées, en particulier la fameuse galerie Richelieu.

L’exposition « La Cité interdite au Louvre », du 29 septembre 2011 au 9 janvier 2012, évoquera aussi les échanges intellectuels récurrents entre la France et la Chine, notamment à l’instigation des pères jésuites qui se sont installés à Pékin.

L’accent sera enfin mis sur les histoires parallèles des deux palais, résidences des empereurs et des rois, sièges de gouvernement et lieux de conservation de collections amassées et transmises de génération en génération.

© 2011 AFP

 

Source : TV5 monde, informations, culture/art de vivre,[en ligne] http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-La-Cite-interdite-presente-des-chefs-d-oeuvre-qu-elle-va-preter-au-Louvre.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd.1947b2a4b332178689caccf5ab975e55.f1.xml (page consultée le 27/05/2011)

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mai 27, 2011   No Comments