Quand le patrimoine est source de controverses
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Article CultureBox : »Le plus grand musée de mosaïques de Syrie dévasté par l’armée ».

Le musée de mosaïques de Maarat al-Noomane, en Syrie, détruit par un bombardement de l'armée réguilère © STRINGER / ANADOLU AGENCY

Le musée de mosaïques de Maarat al-Noomane, en Syrie, détruit par un bombardement de l’armée réguilère © STRINGER / ANADOLU AGENCY

Le plus célèbre musée syrien de mosaïques, situé à Maarat al-Noomane (nord-ouest), localité tenue par les rebelles, a été gravement endommagé par deux barils d’explosifs largués par l’aviation du régime, a affirmé samedi une ONG.

Les ONG internationales dénoncent régulièrement l’utilisation des barils d’explosifs par le régime de Bachar al-Assad, qui dément recourir à cette arme meurtrière et aveugle.

Dans un communiqué, Cheikhmous Ali, directeur de l’Association pour la protection de l’archéologie syrienne (Apsa) basée à Strasbourg (France), a affirmé que le musée, situé dans l’ancien caravansérail ottoman de Khan Mourad Pasha datant de 1563, « a subi des destructions massives causées par deux barils de TNT largués lundi par un hélicoptère de l’armée syrienne ».

Plusieurs panneaux de mosaïques, disposés dans le portique Est, ont été endommagés. Deux panneaux de forme rectangulaire représentant des motifs géométriques ont ainsi été gravement abîmés et quatre autres de forme circulaire ont subi des dommages moins importants, notamment des trous causés par des éclats.

Par ailleurs, le bâtiment a subi de très graves destructions, notamment la mosquée qui s’y trouve. Ce musée de la province d’Idleb compte plus de 2.000 m2 de mosaïques
anciennes.

Vue de Maarat al-Noomane, en syrie", touché par un bombardement de l'armée régulière © STRINGER / ANADOLU AGENCY

Vue de Maarat al-Noomane, en syrie », touché par un bombardement de l’armée régulière © STRINGER / ANADOLU AGENCY

Plus de 300 sites touchés

Joint à Damas par téléphone, le directeur général du département syrien des musées et des antiquités, Maamoun Abdulkarim, a « déploré cette nouvelle tragédie pour le patrimoine syrien » mais a refusé de dire qui en était responsable. « Il faut rendre aux musées leur neutralité, et personne, quel que soit son bord, n’a le droit de toucher à la mémoire de notre pays », a-t-il dit.

Près de 300 sites d’une valeur inestimable pour l’Humanité ont été détruits, endommagés ou pillés par la guerre en Syrie s’alarmait fin décembre l’ONU en se basant sur des images satellitaires.

Terre de multiples civilisations, des Cananéens aux Ottomans, la Syrie regorgeait de trésors datant des époques romaine, mamelouk et byzantine, avec des mosquées, des églises et des châteaux croisés.

Mais depuis que le pays a sombré dans un brutal conflit armé, ce riche patrimoine a été mis à sac et détruit par tous les belligérants, que ce soit le régime, les rebelles ou les jihadistes.

 

source:Culture Box, actu, expositions,patrimoine, « Le plus grand musée de mosaïques de Syrie dévasté par l’armée » [En Ligne]http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/patrimoine/le-plus-grand-musee-de-mosaiques-de-syrie-devaste-par-larmee-222323 (page consultée le 20/06/2015)

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juin 20, 2015   No Comments

Article CultureBox: « Palmyre : offensive jihadiste repoussée mais les combats continuent. »

Les forces du régime syrien ont affirmé dimanche avoir repoussé les jihadistes de l’Etat islamique (EI) du nord de la ville antique de Palmyre. Mais la menace demeure. Les combattants de l’organisation extrémiste se trouvaient toujours dimanche à 1 km du célèbre site archéologique de Tadmor (le nom de Palmyre en arabe). Et les combats se poursuivent.

Dans le nord de la ville, et après de violents combats avec l’armée, l’EI « s’est retiré de la plupart des quartiers » moins de 24 heures après s’être emparé de la zone septentrionale, a confirmé de son côté l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Toutefois, « les combats se poursuivent dans la banlieue nord d’Amiriya entre forces loyalistes et jihadistes », a précisé Rami Abdel Rahmane, directeur de l’ONG qui dispose d’un large réseau de sources civiles, médicales et militaires.

Des sites repris à l’EI

« L’attaque de l’EI a été avortée et les jihadistes ont été chassés des périphéries Nord et Est » de Palmyre, a affirmé dimanche matin le gouverneur de Homs, province dont fait partie cette ville vieille de plus de 2000 ans. M.Talal Barazi a indiqué en outre que l’armée avait repris une série de sites stratégiques, dont des collines, des barrages et la tour de la radio et télévision de Palmyre, dans le nord-ouest de la ville.

Samedi en début de soirée, l’EI avait pris le contrôle de la majeure partie du nord de Palmyre où des affrontements intenses les ont opposés aux forces loyalistes. Selon l’OSDH, ils ont fait au moins 29 morts parmi les jihadistes et 23 parmi les membres des forces gouvernementales.

D’après M. Barazi, l’armée a tué « 130 jihadistes ». »L’armée continue de nettoyer la zone de bombes plantées (par l’EI) afin de rétablir la circulation », a ajouté le gouverneur. De son côté, l’OSDH, les combats ont fait au moins 29 morts parmi les jihadistes, dont quatre chefs, et 23 parmi les membres des forces gouvernementales.

L’assaut contre un joyau inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco

L’EI a lancé mercredi l’assaut sur Palmyre, qui se trouve dans la province d’Homs (centre) et revêt une importance stratégique pour lui puisqu’elle ouvre sur le grand désert syrien, limitrophe de la province irakienne d’Al-Anbar, en grande partie contrôlée par ce groupe ultraradical sunnite.

La ville est également importante pour la propagande de l’EI, puisque son importance culturelle attire l’attention des médias du monde entier et a poussé l’Unesco à appeler le Conseil de sécurité de l’ONU à agir pour la préserver.

La plupart des ruines monumentales, qui comportent notamment des colonnades torsadées romaines, des temples et des tours funéraires, se trouvent au sud-ouest de la ville. Ce site, qui fut l’un des plus importants foyers culturels du monde antique, est inscrit au patrimoine mondial de l’Humanité de l’Unesco.

Le directeur des Antiquités et des musées syriens, Maamoun Abdelkarim, a confié sa peur de voir Palmyre subir le même sort que des sites archéologiques dans le nord de l’Irak, notamment Nimroud et Hatra, endommagés ou détruits par l’EI.

 

source:Culture Box, actu, expositions,patrimoine, « Palmyre : offensive jihadiste repoussée mais les combats continuent. » [En Ligne] http://culturebox.francetvinfo.fr/
expositions/patrimoine/palmyre-les-forces-du-regime-syrien-repoussent-les-jihadistes-de-lei-219529
 (page consultée le 17/05/2015)

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mai 17, 2015   No Comments

Article UNESCOPRESS: »Une conférence de l’UNESCO appelle à la mise en place de zones de protection culturelle en Syrie et en Iraq. »

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a appelé aujourd’hui à la création de « zones de protection culturelle » autour de sites du patrimoine en Syrie et en Iraq. Inaugurant une conférence internationale sur les menaces qui pèsent sur le patrimoine culturel et la diversité dans ces pays au Siège de l’UNESCO, elle a suggéré de commencer par la Grande mosquée omeyyade, un site emblématique situé dans la ville syrienne d’Alep, inscrite sur la Liste du patrimoine mondial. « Il n’est pas trop tard pour agir », a-t-elle dit.

© xinhuaDamas (Syrie)

© xinhuaDamas (Syrie)

La Directrice générale a dénoncé la persécution des minorités, les attaques contre le patrimoine culturel et le trafic illicite de biens culturels, qui « s’inscrivent dans une stratégie de nettoyage culturel extrêmement réfléchie et d’une rare violence ». « Le concept de nettoyage culturel décrit ce qui se passe sur le terrain », a ajouté M. Adama Dieng, Conseiller spécial du Secrétaire général pour la prévention du génocide.

Irina Bokova a ajouté qu’il « n’y a pas de solution purement militaire à cette crise. Pour lutter contre le fanatisme, il faut aussi renforcer l’éducation, qui aide à se défendre contre la haine, et protéger le patrimoine, qui aide à forger une identité collective ». Staffan de Mistura, Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la Syrie, et Nikolay Mladenov, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Iraq, ont tout deux apporté leur soutien et souligné la nécessité d’intégrer l’éducation et la culture aux mesures d’urgence, ainsi que l’aide humanitaire, en vue de protéger les droits de l’homme et les populations civiles vulnérables.

L’appel de la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, à mettre le patrimoine et la diversité culturels au cœur des efforts humanitaires et de construction de la paix en Syrie et en Iraq a été fortement appuyé par le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon. Dans un message destiné à la conférence, le Secrétaire général a affirmé que « la protection du patrimoine culturel est un impératif de sécurité ».

Staffan de Mistura s’est dit convaincu que la protection de la diversité culturelle et du patrimoine peut jeter les bases d’un consensus. M. de Mistura a fait valoir que des zones de protection culturelle pourraient être créées grâce à un « plan d’action inductif », en se basant sur le peuple syrien qui en a assez de la violence, du carnage et de la souffrance.

Nikolay Mladenov a insisté sur le fait que le patrimoine de la région appartient à l’humanité toute entière. Il a dénoncé les terroristes qui recourent au génocide et à l’esclavage des femmes, ainsi que leur mépris flagrant pour les vies humaines et les droits de l’homme dans leur destruction de l’État de l’Iraq. Il a dit que la diversité culturelle doit être préservée non seulement pour la construction de la paix, mais également pour le développement et la stabilité de la région.

Le Premier Vice-Président du Parlement d’Iraq, S.E. Cheikh Humam Hamoudi, a appelé les pays souhaitant venir en aide à sa nation à sauvegarder l’âme de l’Iraq : le patrimoine culturel de ses cultures multiples et variées qui a permis la contribution considérable de la région à l’humanité pendant plus de 6 000 ans. Cheikh Hamoudi a appelé la communauté internationale et les pays voisins à aider l’Iraq à résister à ceux qui cherchent à imposer une ligne de pensée, une vérité, par-dessus tout. Il a assuré le soutien du gouvernement iraquien en faveur de la diversité culturelle et du pluralisme dans tous les domaines, y compris les médias.

Emily Rafferty, Présidente du Metropolitan Museum of Art (États-Unis), faisait partie des représentants des musées les plus importants du monde présents à la conférence, comme le Louvre, le Pergamon Museum de Berlin et le British Museum. Elle a évoqué la nécessité de lutter ensemble contre le trafic illicite de biens culturels d’Iraq et de Syrie, citant le rôle joué par les institutions du savoir et du partage pour s’opposer aux forces de l’obscurantisme et de la destruction.

Parmi les autres mesures concrètes abordées lors de cette conférence, qui a réuni près de 500 décideurs politiques, conservateurs, universitaires, experts en conservation et membres du public, a figuré la nécessité de mettre en œuvre laConvention pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé de 1954 et ses protocoles additionnels, ainsi que de mettre fin à l’impunité des attaques délibérées contre le patrimoine culturel, reconnu comme un crime de guerre en vertu du Statut de Rome de la Cour pénale internationale. Les participants ont exprimé un fort appui en faveur de la proposition d’une interdiction internationale du commerce d’antiquités en provenance de Syrie, conformément à la recommandation de l’Équipe de surveillance des sanctions du Conseil de sécurité de l’ONU, également présente à la conférence.

source:source: UNESCO, ressources, service de presse, dernières actualités, « Une conférence de l’UNESCO appelle à la mise en place de zones de protection culturelle en Syrie et en Iraq » [En ligne] http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/unesco
_conference_calls_for_protected_cultural_zones_to_be_established_syria_and_iraq/(page consultée le 05/12/2014)

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décembre 5, 2014   No Comments

Article UNESCOPRESS : « Halte à la destruction du patrimoine culturel syrien !

© UNESCO Aleppo

© UNESCO
Aleppo

Déclaration de M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Mme Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, et M. Lakhdar Brahimi, Représentant spécial conjoint de l’Organisation des Nations Unies et de la Ligue des Etats arabes pour la Syrie : halte à la destruction du patrimoine culturel syrien !

Tandis que le peuple syrien continue de subir des souffrances et des pertes incalculables, le riche patrimoine culturel du pays est mis en lambeaux.

Les sites du patrimoine mondial ont été gravement, parfois irrémédiablement, endommagés. Quatre sont utilisés à des fins militaires ou ont été transformés en champs de bataille : Palmyre, le Crac des Chevaliers, l’église de Saint Siméon dans les villages antiques du nord de la Syrie, et la ville d’Alep (dont la citadelle).

Les sites archéologiques font l’objet d’un pillage systématique et le trafic de biens culturels a atteint des proportions sans précédent.

Selon certaines informations alarmantes, le patrimoine syrien est délibérément pris pour cible pour des raisons idéologiques. Les œuvres d’art représentant des êtres humains sont détruites par des groupes extrémistes déterminés à faire disparaître ces traces uniques de la riche diversité culturelle de la Syrie.

Pas une seule strate de la culture syrienne — préchrétienne, chrétienne, musulmane — n’est épargnée.

alep

© UNESCO
Aleppo

La destruction d’un patrimoine aussi précieux porte gravement atteinte à l’identité et à l’histoire du peuple syrien et de l’humanité toute entière et sape pour longtemps les fondements de la société. La protection du patrimoine culturel, matériel comme immatériel, est indissociable de la protection des vies humaines et devrait faire partie intégrante de l’action humanitaire et des efforts de consolidation de la paix.

© UNESCO Aleppo

© UNESCO
Aleppo

Aussi lançons-nous ensemble l’appel suivant:

  • Nous appelons toutes les parties à mettre immédiatement fin à la destruction du patrimoine syrien et à préserver la riche
    mosaïque sociale de la Syrie et son patrimoine culturel en protégeant les sites du patrimoine mondial qui s’y
  • trouvent, conformément à la résolution 2139 (2014) adoptée le 22 février 2014 par le Conseil de sécurité.
  • Nous condamnons l’utilisation des sites culturels à des fins militaires et appelons toutes les parties au conflit à respecter les obligations mises à leur charge par le droit international, en particulier la Convention pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé signée à La Haye en 1954 ainsi que le droit international humanitaire coutumier.
  • Nous appelons tous les pays et tous les groupements professionnels intervenant dans les domaines des douanes, du commerce et du marché de l’art, mais aussi les particuliers et les touristes, à se méfier des objets d’art syriens, qui sont susceptibles d’avoir été volés, à vérifier l’origine des biens culturels qui pourraient avoir été importés, exportés ou offerts à la vente illégalement, et à adhérer à la Convention de l’UNESCO concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher l’importation, l’exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels signée en 1970.

Il faut que la sauvegarde du patrimoine culturel de la Syrie s’inscrive dans l’action que nous menons pour mettre fin à la violence et avancer vers la paix. La destruction des vestiges du passé dépouille les générations futures d’un puissant héritage, accroît la haine et le désespoir et hypothèque toute tentative de réconciliation. Il est temps de mettre un coup d’arrêt à ces destructions, de construire la paix et de protéger notre patrimoine commun.


 

source: UNESCO, ressources, service de presse, dernières actualités, « Halte à la destruction du patrimoine culturel syrien ! » [En Ligne]http://www.unesco.org/new/fr/media-services/in-focus-articles/the-destruction-of-syrias-cultural-heritage-must-stop/(page consultée le 13/02/2014)

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mars 13, 2014   No Comments

Article Le Monde: « La zone autour du temple de Preah Vihear attribué au Cambodge. »

Le Monde.fr avec AFP et Reuters |  • Mis à jour le 

Le Cambodge avait déposé en avril 2011 une plainte demandant à la CIJ d'interpréter un arrêt rendu en 1962 lui octroyant la souveraineté sur le temple de Preah Vihear construit au XIe siècle. | AFP/TANG CHHIN SOTHY

Le Cambodge avait déposé en avril 2011 une plainte demandant à la CIJ d’interpréter un arrêt rendu en 1962 lui octroyant la souveraineté sur le temple de Preah Vihear construit au XIe siècle. | AFP/TANG CHHIN SOTHY

La Cour internationale de justice (CIJ), plus haut organe judiciaire de l’Organisation des Nations unies, sise à La Haye, adjuge au Cambodge la zone autour du temple de Preah Vihear, qu’il se dispute avec la Thaïlande, et ordonne à celle-ci de mettrefin à toute présence militaire et policière autour du temple hindou, situé du côté cambodgien de la frontière entre les deux pays. « La cour déclare à l’unanimité que le Cambodge dispose de la souveraineté sur toute la superficie du promontoire de Preah Vihear », a déclaré Peter Tomka, président de la Cour internationale de justice.

Des affrontements autour du temple, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, avaient fait au moins vingt-huit morts et des dizaines de milliers de déplacés en 2011. Depuis plusieurs semaines, les autorités des deux pays ont tenté de calmerles esprits à l’approche de cette décision, qui sera retransmise en direct à la télévision de part et d’autre. Le premier ministre cambodgien, Hun Sen, et son homologue thaïlandaise, Yingluck Shinawatra, assurent que leurs pays accepteront le verdict, quel qu’il soit.

Le Cambodge avait déposé en avril 2011 une plainte à la CIJ, lui demandant d’interpréter un arrêt rendu en 1962 lui octroyant la souveraineté sur le temple de Preah Vihear, construit au XIe siècle. Si la Thaïlande ne conteste pas cette souveraineté, les deux pays revendiquent une zone de 4,6 km2 en contrebas des ruines, dont Bangkok contrôle les principaux accès. Celui au temple, perché en haut d’une falaise, est beaucoup plus aisé par la Thaïlande que par le Cambodge, où il est tellement difficile que la place fut d’ailleurs la dernière à tomber aux mains des Khmers rouges dans les années 1970.

Partie du temple de Preah Vihear sous contrôle thaïlandais. | AP/Heng Sinith

Partie du temple de Preah Vihear sous contrôle thaïlandais. | AP/Heng Sinith

Le verdict défavorable à la Thaïlande pourrait fragiliser un peu plus encore le gouvernement, confronté à des manifestations massives contre une loi d’amnistie controversée. Yingluck Shinawatra s’adressera à la nation lundi soir.

 

source: Le monde, International, asie-Pacifique [En Ligne]
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2013/11/11/la-zone-autour-du-temple-de-preah-vihear-attribuee-au-cambodge_3511687_3216.html (page consultée le 11/11/2013)

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novembre 11, 2013   No Comments

Article UNESCOPRESS:  » La Directrice générale de l’UNESCO déplore l’escalade de la violence et les dégâts causés au patrimoine mondial en Syrie ».

16.07.2013 – UNESCOPRESS

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a exprimé sa vive émotion à l’annonce de nouvelles destructions du patrimoine culturel en Syrie, notamment suite à la publication d’articles de presse et la diffusion d’images montrant les dégâts causés au Crac des Chevaliers, l’un des sites du patrimoine mondial syrien. Ces deux châteaux sont des exemples exceptionnels de l’architecture fortifiée de la région qui s’est développée pendant les Croisades entre le 11e et le 13e siècle.

© UNESCO/Jean-Pierre Heim -- Crac des Chevaliers et Qal’at Salah El-Din

© UNESCO/Jean-Pierre Heim — Crac des Chevaliers et Qal’at Salah El-Din

 

Irina Bokova a appelé les auteurs de ces actes à cesser immédiatement les destructions et exhorté toutes les parties impliquées dans le conflit à prendre les mesures qui s’imposent pour assurer la sauvegarde de ce site du patrimoine mondial et des autres biens culturels du pays.

Au cours de la session du Comité du patrimoine mondial qui s’est tenue au Cambodge en juin, les six sites du patrimoine mondial syriens ont été inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril, ce qui témoigne de l’inquiétude de la communauté internationale quant aux menaces que font peser  sur le patrimoine du pays le conflit civil qui touche actuellement le pays. Les membres du Comité du patrimoine mondial ont lancé  « un appel à toutes les parties associées à la situation en Syrie de s’abstenir de toute action qui causerait d’autres dommages au patrimoine culturel de ce pays et de remplir leurs obligations conformément au droit international en prenant toutes les mesures possibles pour protéger un tel patrimoine ».

Comme le soulignait la Directrice générale dans sa déclaration faite plus tôt cette année : « détruire l’héritage du passé, qui est un legs pour les générations futures, ne fait qu’accentuer la spirale de la haine et du désespoir, en affaiblissant davantage les fondements de la cohésion de la société syrienne ». Irina Bokova a réitéré son appel à toutes les parties concernées et rappelé leurs obligations légales conformément à la Convention de La Haye de 1954 pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé, dont la Syrie est signataire. Cette Convention enjoint les hautes parties contractantes à s’abstenir de tout acte d’hostilité dirigé contre les biens culturels.

Comme elle l’a déjà fait savoir, l’UNESCO est disposée à coopérer avec toutes les parties concernées en faisant son possible pour protéger les monuments culturels syriens autant que les conditions de sécurité du pays le permettent.

Source : UNESCO, Service de presse ; actualités [En Ligne]
http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/unesco_director_general_
deplores_the_escalation_of_violence_and_the_damage_to_world_heritage_in_syria/

(page consultée le 22/07/2013)

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juillet 22, 2013   No Comments

Article TV5 MONDE: « Syrie: un mausolée musulman du XIème siècle détruit à Homs ».

Beyrouth (AFP) – 22.07.2013 10:44

Le mausolée de Khaled Ben Walid, un compagnon de Mahomet, a été détruit par des obus de l’armée syrienne lors de son offensive pour reprendre les quartiers rebelles du centre de Homs, ont indiqué lundi une ONG et des militants.

Des membres de l'Armée syrienne libre dans la cour de la mosquée Khaled Ben Walid, le 3 mai 2012 à Homs/ afp.com - Joseph Eid

Des membres de l’Armée syrienne libre dans la cour de la mosquée Khaled Ben Walid, le 3 mai 2012 à Homs/
afp.com – Joseph Eid

Le mausolée de Khaled Ben Walid, un compagnon de Mahomet, a été détruit par des obus de l’armée syrienne lors de son offensive pour reprendre les quartiers rebelles du centre de Homs, ont indiqué lundi une ONG et des militants.

« Les militants du quartier de Khaldyié à Homs (centre) ont rapporté la destruction par l’armée du mausolée de Khaled Ben Walid, compagnon du prophète » a affirmé l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Située à Khaldyié, sous contrôle rebelle, la mosquée attenante et portant le même nom avait déjà subi d’importants dégâts lors des multiples attaques des troupes pour s’emparer de ce quartier.

Une vidéo amateur mise en ligne lundi montre la mosquée, connue pour ses deux imposants minarets, et des amas de décombres, des monceaux de pierres et de morceaux de métal sur le site du mausolée.

« La mosquée Khaled Ben Walid a été bombardée et le mausolée a été complètement détruit », dit le militant anonyme qui filme la scène.

Le mausolée a été détruit « ce matin (lundi), après le bombardement de la mosquée par les gangs criminels du (Président Bachar al-) Assad qui utilisent de nombreuses armes lourdes ».

La vidéo montre également un inconnu qui lance: « Je m’adresse aux Arabes et aux musulmans: maintenant que le sanctuaire de Khaled Ben Walid a été détruit, comment pourrez-vous vous présenter devant Dieu? Pourquoi avez-vous abandonné Homs alors qu’elle est assiégée? ».

Né en 592 à la Mecque, Khaled Ben Walid, a été le principal chef militaire de Mahomet puis des deux premiers califes Abou Bakr et Omar. Il a été responsable des prises de Damas et de Homs, de la conquête de la Syrie, et a participé à la prise de Jérusalem. Il est mort vers 642 et est enterré à Homs.

© 2013 AFP

Source : TV5 Monde ;informations, accueil information, culture /art de vivre [ En Ligne]
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Syrie-un-mausolee
-musulman-du-XIeme-siecle-detruit-a-Homs.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd
.urn.newsml.afp.com.20130722.2454c9cf.4020.48ef.a312.69eab2dd7f5f.xml

(page consultée le 22/07/2013)

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juillet 22, 2013   No Comments

Article « TV5 Monde »: Syrie: destruction du minaret de la Mosquée des Omeyyades d’Alep

BEYROUTH (AFP) – 24.04.2013 19:02

Le minaret de la Mosquée des Omeyyades d’Alep, joyau historique de cette métropole du nord de la Syrie, s’est effondré mercredi, rebelles et régime s’accusant mutuellement de l’avoir détruit.

 

Image issue d'une vidéo montrant les décombres de la mosquée des Omeyyades d'Alep, le 24 avril 2013. AFP PHOTO/HO/YOUTUBE.

« Le minaret de la mosquée historique des Omeyyades, autour duquel de violents combats se sont déroulés durant des mois, s’est effondré mercredi », a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) sans autre précision.

Selon la Coalition de l’opposition, le minaret a été détruit par le feu des chars de l’armée syrienne. Dans un communiqué, elle a accusé le régime de « crime contre la civilisation ».

La Mosquée des Omeyyades se situe dans la Vieille ville d’Alep, classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

Un militant anti-régime à Alep a affirmé à l’AFP avoir vu de ses « propres yeux un char de l’armée tirer directement sur la mosquée des Omeyyades, notamment sur le minaret ».

« Quand l’armée a pris le contrôle de la mosquée, elle a miné toute son enceinte. Quand les rebelles l’ont reprise, ils ont déminé la majorité de la zone, à l’exception du minaret, à cause d’un sniper. L’obus d’un char qui a touché le minaret a dû déclencher l’explosion d’une mine », a poursuivi ce membre du centre de presse rebelle d’Alep qui se fait appeler Zein al-Rifaï.

« Les chars (de l’armée) ont commencé à tirer en direction du minaret jusqu’à son effondrement », a indiqué un rebelle dans une vidéo publiée sur internet mercredi. Il a démenti la présence de tireurs embusqués rebelles dans le minaret. « On avait peur que le minaret ne soit visé », a-t-il dit.

De son côté, la télévision d’Etat a affirmé que des combattants du Front jihadiste Al-Nosra « ont fait sauter le minaret de la mosquée d’Alep puis l’ont filmé (…) pour ensuite faire endosser (les dégâts) à l’armée syrienne ».

Aucune vidéo montrant le moment de l’effondrement de la mosquée n’était disponible dans l’immédiat.

« Il se peut que le minaret se soit effondré tout seul en raison de la violence des combats au cours des derniers mois », a indiqué de son côté Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH.

Le 28 février, les rebelles se sont emparés de cette mosquée construite au 8e siècle, puis rebâtie au 13e siècle, après le retrait de l’armée.

La mosquée, également connue sous le nom de Grande mosquée d’Alep, avait déjà subi d’importants dommages à l’automne 2012 à la suite de combats entre rebelles et soldats.

Des reliques appartenant selon la tradition au prophète Mahomet, trois cheveux et un fragment de dent, avaient alors été subtilisées. Outre l’architecture superbe des lieux, ces reliques étaient l’une des principales attractions du lieu saint.

Des rebelles dans la Vieille ville ont affirmé à l’AFP avoir mis à l’abri des manuscrits historiques du Coran « dans un endroit sûr ».

L’un d’eux, Abou Omar, a montré à l’AFP des photos le montrant posant aux côtés de ces pièces historiques affirmant: « Nous ne voulons pas qu’elles retombent entre de mauvaises mains ».

© 2013 AFP

Sources: TV5 Monde, Information, Accueil information culture et art de vivre
[En Ligne] :http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Syrie
-destruction-du-minaret-de-la-Mosquee-des-Omeyyades-d-Alep.htm?&rub=
10&xml= newsmlmmd.7b605d0777ec98c096c0dc75ccdfa129.751.xml

(page consultée le 25/04/2013)

 

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avril 25, 2013   No Comments

Article « TV5 Monde »: Protéger les sites culturels lors des conflits, difficile mission pour l’Unesco.

PARIS (AFP) – 09.02.2013 09:55 – Par Fabrice RANDOUX

Lors des conflits armés, au Mali et en Syrie aujourd’hui, en Libye et en Irak hier, l’Unesco tente avec ses moyens limités de protéger les sites culturels, menacés non pas tant par les destructions que par le pillage et le trafic archéologique.

Un Malien au milieu des ruines d'un mausolée détruit par les islamistes, à Tombouctou le 29 janvier 2013 AFP/Archives - Eric Feferberg

En théorie, les belligérants, signataires de la convention de La Haye de 1954 pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé, sont « tenus de faire tout leur possible pour préserver ce patrimoine contre les ravages de la guerre ».

« Mais comment protéger le patrimoine en Syrie ? Ce n’est pas possible, nous n’avons pas de puissance militaire », ne peut que constater la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova.

L’agence de l’ONU n’est cependant pas totalement impuissante. Sur le Mali, « nous avons alerté le Conseil de sécurité qui a inclu la protection du patrimoine dans les résolutions adoptées », se réjouit Mme Bokova.

Pour la première fois, la Cour pénale internationale a qualifié de « crime de guerre » la destruction des mausolées de Tombouctou et elle pourrait ouvrir une enquête pour en identifier les auteurs.

En prévision d’une intervention internationale au Mali, l’Unesco avait imprimé dès l’automne 10.000 « passeports pour le patrimoine » recensant avec des photos les biens culturels situés dans le nord du Mali. Ces passeports ont été distribués à l’armée française, une première.

En Libye, « nous avions donné à l’Otan la position géographique de tous les sites du patrimoine » et « ils n’ont pas trop souffert », souligne Francesco Bandarin, sous-directeur général pour la culture à l’Unesco.

Un trafic organisé

Mais, pour lui, « ce sont les moments de pertes de contrôle étatique qui sont les plus dangereux pour le patrimoine », comme lors des pillages des musées de Bagdad en avril 2003 ou du Caire en janvier 2011.

« La déstabilisation des gouvernements amène aussitôt l’activation des réseaux mafieux internationaux », souligne-t-il. « Le trafic de biens culturels, c’est entre 6 et 8 milliards de dollars par an, une industrie criminelle structurée comme le trafic de drogues ou d’armes », insiste-t-il.

En Libye, l’épisode le plus grave a été la disparition du « trésor de Benghazi », 8.000 pièces d’or et d’argent de l’époque hellénique dérobées dans une banque de Benghazi.

« On n’en a plus aucune trace », déplore M. Bandarin, en dépit de l’enquête d’Interpol. Ce vol a été organisé avec des complicités, affirme-t-il, tout comme l’avait été le pillage du musée de Bagdad.

L’Unesco tente d’éviter une situation semblable en Syrie où « des biens archéologiques quittent le pays depuis déjà plusieurs mois ».

L’agence va ainsi organiser une réunion à Amman avec les pays voisins. Pour les Syriens, « on fait des cours de formation à distance par vidéo sur la protection des musées ». « C’est très difficile d’avoir des informations. Et il nous faudrait l’autorisation du régime si on voulait aller sur place, on est une agence des Nations Unies, pas une force clandestine », rappelle-t-il.

La meilleure prévention contre le pillage reste le soutien de la population locale comme celle de Tombouctou qui s’est mobilisée pour mettre l’essentiel des célèbres manuscrits hors de portée des islamistes. Les mausolées détruits pourront eux être reconstruits grâce aux plans et photos.

à gauche: Capture vidéo d'islamistes en train de saccager un sanctuaire à Tombouctou, le 1er juillet 2012 AFP/Archives - ///- à droite: Un centre islamique et une mosquée à Tombouctou le 2 mai 2010 AFP/Archives - Habib Kouyate

Cela n’est pas toujours possible. En Afghanistan, le gouvernement voudrait reconstruire les deux Bouddhas de Bamian détruits en 2001 par les talibans, dont on a récupéré 30 à 40% des pierres, mais l’Unesco juge « impossible de faire une reconstruction qui ait une valeur scientifique ».

« C’est comme si on avait une statue de Michel-Ange en poussière, on ne refait pas du Michel-Ange », résume M. Bandarin.

« Quand un monument est détruit, il en reste la mémoire. Il y a un musée à Bamian qui montre aussi la destruction des Bouddhas car cela fait maintenant partie de l’histoire du lieu », plaide-t-il.

© 2013 AFP

 

source: TV5 Monde, informations, Culture/art de vivre [En Ligne]
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-Proteger-les-sites-culturels-lors-des-conflits-difficile-mission-pour-l-Unesco.htm?&rub=10&xml=newsmlmmd.7bc66c7a0a9ae56c4eb9c2032ba42396.101.xml#
(page consultée le 09/02/2013)

 

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février 9, 2013   No Comments

Article « UNESCOPRESS »: La Directrice générale de l’UNESCO exhorte les forces militaires à protéger les sites culturels au Mali lors des raids aériens et interventions terrestres.

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova lance un appel à toutes les forces militaires engagées au Mali. « Je demande aux forces armées de tout mettre en œuvre pour protéger le patrimoine culturel du pays, déjà gravement endommagé. »

Invoquant la Convention de La Haye de 1954 pour la protection des biens culturels en situation de conflit et ses deux protocoles, Irina Bokova a adressé une lettre aux autorités Maliennes et Françaises, les appelant au respect de la Convention, et notamment son article 4 qui « interdit  d’exposer les biens (culturels) à une destruction ou à une détérioration (…) en s’abstenant de tout acte d’hostilité à leur égard ».

« Le patrimoine culturel du Mali est un joyau dont la protection importe à l’ensemble de l’humanité. Ce Patrimoine est notre bien commun, rien ne saurait justifier qu’on y porte atteinte. Il est porteur de l’identité et des valeurs de tout un peuple. La destruction en 2012 des sites du Patrimoine du Mali, notamment les mausolées à Tombouctou, a suscité une vague d’indignation légitime dans le monde entier, contribuant à faire prendre conscience de la situation critique de la population. L’intervention militaire actuelle doit permettre de protéger les populations et de sécuriser le patrimoine culturel malien. »

En prévision des opérations militaires, l’UNESCO a déjà fourni aux Etats-majors concernés les éléments topographiques relatifs à la localisation des sites, ainsi que des brochures individuelles d’information à l’attention des soldats pour prévenir les dommages au patrimoine culturel. Ces informations ont été partagées avec les forces de police et des travailleurs humanitaires.

La Directrice générale a mobilisé le Fonds d’Urgence de l’UNESCO, le Fonds du patrimoine mondial pour renforcer la protection des biens culturels sur place. « Je remercie notamment la Norvège, la Croatie et l’île Maurice pour leur contribution à l’instauration de mesures préventives et de formation des forces armées sur la prévention du trafic illicite, avec la mobilisation des pays voisins. » a-t-elle précisé.

Ces efforts viennent à l’appui de la mise en œuvre des 3 résolutions adoptées par le Conseil de sécurité sur la situation au Mali en 2012, qui toutes ont condamné la destruction du patrimoine culturel en appelant à sa protection, lui accordant de ce fait un place centrale. « La protection du patrimoine culturel est un élément essentiel de tout effort durable pour la construction de la paix et le respect des droits humains. » a précisé la Directrice générale.

Le Mali compte 4 sites inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce patrimoine exceptionnel témoigne des réalisations du génie humain dans la région, et reste un symbole de dialogue interculturel, de pratique tolérante et pacifique de la religion. Ce patrimoine culturel, associé notamment au développement de l’éducation de qualité, est un pilier de la reconstruction de la paix et de la société au Mali. « L’UNESCO se tient prête à apporter sa contribution et nous suivons la situation en temps réel. J’appelle au soutien de tous ses Etats-Membres, en particulier par le biais du Fonds spécial établi à la demande du Comité du patrimoine mondial, pour le financement d’opérations futures, en particulier d’évaluation, de réhabilitation et de reconstruction, » a conclu la Directrice générale.

source: UNESCO, qui sommes nous?, directrice générale, actualités [En Ligne] http://www.unesco.org/new/fr/unesco/about-us/who-we-are/director
-general/singleview-dg/news/la_directrice_generale_de_lunesco_exhorte_les
_forces_militaires_a_proteger_les_sites_culturels_au_mali_lors_des_raids_aeriens_
et_interventions_terrestres/
(page consultée le 15/01/2013)

 

 

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janvier 15, 2013   No Comments