Quand le patrimoine est source de controverses

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Amélioration a venir

Bonjour a tous,

 

comme vous avez plus le remarquer ces derniers temps O&P n’est pas mise à jour. Je m’en excuse fortement et pour des raisons professionnelles il se peut que cela dure encore un peu mais surtout n’hésitez à aller sur la page Facebook du site, qui est elle est toujours à jour.

Pour l’heure je réfléchis à la mutation d’O&P surtout sur la forme;

Vous y verrez bientôt des changements.

Cordialement

Joelle Depagne – administratrice.

juillet 18, 2016   No Comments

Article CultureBox : « Les Etats-Unis restituent un précieux fossile ancien et d’autres trésors nationaux à la Chine. ».

Les douanes américaines ont rendu le 10 décembre à la Chine des trésors historiques et archéologiques entrés illégalement aux Etats-Unis, dont un fossile de microraptor vieux d’environ 120 millions d’années, lors d’une cérémonie à l’ambassade de Chine à Washington. Une restitution qui en dit long sur l’étendue du trafic international d’objets archéologiques et historiques.

FERMERLe fossile de microraptor vieux d'environ 120 millions d'années restitué à la Chine. Le fossile de microraptor vieux d'environ 120 millions d'années restitué à la Chine. © MARC-ANTOINE BAUDOUX / AFP

FERMERLe fossile de microraptor vieux d’environ 120 millions d’années restitué à la Chine.
Le fossile de microraptor vieux d’environ 120 millions d’années restitué à la Chine. © MARC-ANTOINE BAUDOUX / AFP

« C’est avec grand plaisir que nous accueillons ces 22 objets anciens et ce fossile, qui nous sont rendus par les Etats-Unis. Ces trésors sont le symbole de la civilisation ancienne chinoise et des trésors de la Nature », s’est réjoui l’ambassadeur chinois Cui Tiankai.

Un fossile vieux de 120 millions d’années, des disques de jade et des sculptures en bronze

Les objets rendus ont été saisis par les services des douanes américains auprès de revendeurs qui les avaient importés illégalement dans le pays. Le fossile de microraptor par exemple était entré aux Etats-Unis dans une caisse sensée contenir une « pierre taillée ». Outre ce fossile, la liste des trésors rendus comprend des disques de jade, de petites sculptures et un plateau en bronze, dont certains datent du 16e siècle avant Jesus-Christ.

« Le rapatriement de ces objets est un grand succès pour les Etats-Unis et pour le gouvernement chinois. Nous faisons cela parce que nous respectons l’histoire de la Chine, ses traditions et sa culture », a déclaré Evan Ryan, la  secrétaire d’Etat adjointe en charge des Affaires culturelles.

La lutte contre un immense trafic illicite d’objets archéologiques 

Daniel Ragsdale, directeur adjoint des services de l’Immigration et des douanes au département de la Sécurité intérieure, a précisé que ces objets avaient été saisis à New York, Cleveland et Miami à l’occasion de deux enquêtes distinctes. « Depuis 2007 nos services ont rendu plus de 8.000 objets d’une grande importance culturelle à la France, à l’Allemagne, à la Pologne, à l’Autriche…  Des objets anciens, des fossiles et même récemment une peinture volée de Picasso qui avait disparu durant plus de dix ans », a souligné Daniel Ragsdale.

Washington et Pékin ont signé en 2009 un accord selon lequel les deux pays s’engagent à coopérer pour éviter le trafic illicite d’objets archéologiques.

 

Source: CultureBox, Actus, Exposition, Patrimoine, « Les Etats-Unis restituent un précieux fossile ancien et d’autres trésors nationaux à la Chine »[En Ligne]http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/patrimoine/les-etats-unis-restituent-des-tresors-nationaux-a-la-chine-232185 (page consultée le 15/12/2015)

décembre 15, 2015   No Comments

Article Culture-box : »François Hollande annonce que la France va instaurer « un droit d’asile » pour les œuvres menacées par l’Etat Islamique ».

Le président François Hollande a annoncé mardi devant l’Unesco à Paris que la France allait instaurer un « droit d’asile » pour les œuvres d’art menacées par le groupe Etat islamique.

François Hollande au Congrès du Parlement à Versailles le 16 novembre © Michel Euler / Pool / AFP

François Hollande au Congrès du Parlement à Versailles le 16 novembre © Michel Euler / Pool / AFP

« Le droit à l’asile vaut pour les personnes mais l’asile vaut également pour les œuvres, le patrimoine mondial. C’est la raison pour laquelle cette disposition figurera dans la loi Liberté de la création que la ministre de la Culture Fleur Pellerin est en charge de faire voter au Parlement » a affirmé le président de la République devant la 70e conférence générale de l’Unesco.

Le chef de l’Etat s’appuie sur un rapport commandé au président du Louvre, Jean-Luc Martinez, après les destructions commises par Daech dans la cité antique de Palmyre. Parmi les mesures préconisées par le rapport Martinez, François Hollande a retenu la mise en place d’un « contrôle douanier à l’importation de biens culturels ». En outre, la France « intégrera dans son droit les résolutions du Conseil de sécurité interdisant le transport, le transit, le commerce du patrimoine culturel mobilier ayant quitté illégalement certains pays ». « Nous devons éliminer les paradis du recel dans le monde », a encore affirmé le président de la République.

Ces paradis du recel pourraient figurer dans une liste noire élaborée « sous la responsabilité de l’Unesco »

Autre objectif du gouvernement, une « meilleure harmonisation » du droit européen, notamment en matière de recel. « En France, on peut dénoncer le recel sans limite de temps, alors que dans beaucoup de pays, comme la Belgique, il y a la règle de l’instantanéité », a précisé le patron du Louvre à l’AFP. « Ces distorsions dans le droit européen sont autant de mailles du filet dans lesquelles s’engouffrent les trafiquants », a-t-il ajouté.

Au cours des derniers mois, plusieurs monuments emblématiques de Palmyre, cité inscrite au patrimoine de l’Humanité, ont été détruits par Daech: la statue du Lion d’Athéna, en juillet, les temples de Bêl et Baalshamin, rasés à coups d’explosifs en août, et l’Arc de triomphe en octobre.

Un fonds mondial de dotation

La France souhaiterait aussi mettre en place un « Fonds mondial de dotation », dédié à la sauvegarde ou la reconstruction du patrimoine, qui « financerait des projets de travail après le conflit ». « On pourrait imaginer grâce à ce fonds de financer le travail de reconstruction de Palmyre ou l’étude du site archéologique de Mari », a souligné Jean-Luc Martinez. Un autre moyen pour récolter de l’argent et protéger le patrimoine, « c’est de proposer de grandes expositions, du type +Musées en exil+ », suggère le patron du Louvre. Une exposition de ce type sur l’Afghanistan avait rapporté 3 millions de dollars en dix ans, versés ensuite au musée de Kaboul.

source: CultureBox, actu, exposition, patrimoine, »François Hollande annonce que la France va instaurer « un droit d’asile » pour les œuvres menacées par l’Etat Islamique » [En Ligne] http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/patrimoine/hollande-annonce-un-droit-d-asile-pour-les-oeuvres-menacees-par-le-groupe-ei-230987 (page consultée le 20/11/2015)

novembre 20, 2015   No Comments

Article CultureBox: « Egypte : restauration du masque en or de Toutankhamon endommagé. »

Par Culturebox (avec AFP) @CultureboxMis à jour le 10/10/2015 à 14H50, publié le 10/10/2015 à 14H49
A la suite de travaux, la barbe de Toutankhamon avait été abîmé et mal réparé par des des employés du musée du Caire. © MOHAMED EL-SHAHED / AFP

A la suite de travaux, la barbe de Toutankhamon avait été abîmé et mal réparé par des des employés du musée du Caire. © MOHAMED EL-SHAHED / AFP

L’Egypte a entamé samedi les travaux de restauration du célèbre masque funéraire de Toutankhamon, endommagé par une récente réparation qui avait laissé des traces de colle sur la barbe de ce joyau de l’Egypte antique, vieux de 3.300 ans.

En août 2014, durant des travaux concernant le dispositif d’éclairage au musée du Caire, le masque en or massif avait été touché et la barbe s’était détachée. Des employés du musée avaient alors utilisé de la colle époxy pour la rattacher, laissant un disgracieux paquet de colle sur la barbe symbolique du mystérieux enfant pharaon.

« Le masque de Toutankhamon a été transféré de sa salle d’exposition vers une autre salle du musée, transformée en laboratoire pour sa restauration », a indiqué à l’AFP la porte-parole du ministère des Antiquités, Mouchira Moussa, précisant qu’un conservateur allemand, spécialiste de la conservation archéologique des objets métalliques et en verre, Christian Eckmann, dirigeait les travaux.

Des traces de colle ont été repérées entre le menton et la barbe postiche © Mohammed Abed / AFP

Des traces de colle ont été repérées entre le menton et la barbe postiche © Mohammed Abed / AFP

« Dommages « réversibles »

Mort à l’âge de 19 ans en 1324 avant Jésus Christ après un bref règne de neuf ans, Toutankhamon est de nos jours l’un des plus célèbres pharaons de l’Egypte antique grâce à son trésor funéraire, le plus fabuleux jamais découvert en Egypte. Car contrairement aux tombeaux d’autres pharaons qui ont tous été pillés au fil des millénaires, son mausolée recelait de plus de 5.000 objets intacts, vieux de 3.300 ans, dont bon nombre en or massif.

En janvier, M. Eckmann avait affirmé que « le masque (n’était) pas en danger » et que les dommages étaient « réversibles ». Précisant qu’il n’était pas encore sûr du type de colle époxy utilisé pour la réparation, il avait affirmé que cette colle « n’était pas la meilleure solution ».

Source: CultureBox, actus, exposition, patrimoine, « Egypte : restauration du masque en or de Toutankhamon endommagé »[En ligne] http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/
patrimoine/egypte-restauration-du-masque-en-or-de-toutankhamon-endommage-228955
(page consultée le 10/10/2015)

octobre 10, 2015   No Comments

Article CultureBox : »Après Palmyre : le Louvre chargé par Hollande d’une mission sur la protection du patrimoine lors des conflits armés. »

Le musée du Louvre à Paris. © Philippe Lissac / Photononstop

Le musée du Louvre à Paris. © Philippe Lissac / Photononstop

Le président du Louvre va réfléchir aux moyens de protéger les biens culturels lors de conflits armés, a annoncé mardi 25 août François Hollande après l’annonce de nouvelles destructions dans la cité antique de Palmyre, en Syrie, parle groupe Etat islamique (EI).

Daech (acronyme en arabe de l’EI) détruit les biens communs de l’humanité », a relevé le chef de l’Etat devant les ambassadeurs français réunis à Paris, en condamnant la destruction dimanche à Palmyre du temple de Baalshamin et la décapitation de l’ancien chef des Antiquités de la ville.

« Nous devons agir »

Les jihadistes veulent « terroriser par les images », « montrer qu’il n’y a aucune limite à la barbarie », a-t-il estimé. « Nous devons agir : j’ai décidé de confier au Président du Louvre, Jean-Luc  Martinez, une mission sur la protection des biens culturels dans les conflits armés ».

Mais il faut, selon le président, aussi « lutter contre les trafics  (d’oeuvres d’art) qui nourrissent le financement du terrorisme ». « Derrière les  destructions de biens culturels, il y a aussi un commerce », a-t-il souligné.

Le musée du Louvre, l’un des plus visités au monde, comprend un important  département consacré aux civilisations antiques orientales.

Le 25 août l’EI publie les photos des destructions 

Les jihadistes de l’EI, qui contrôlent Palmyre depuis mai, ont placé dimanche des explosifs dans le temple de Baalshamin érigé à partir de l’an 17 et classé au patrimoine mondial de l’humanité. Aujourd’hui, le 25 août, ils ont publié des photos montrant la destruction du temple : une série d’images montrent des militants plaçant de petits récipients cylindriques contenant probablement des explosifs à l’intérieur du temple ainsi que sur des colonnes. Les photos montrent également une énorme explosion, puis un amas de décombres sur ce qui semble être l’emplacement du temple.

La semaine dernière, ils avaient  décapité l’ancien chef des Antiquités de Palmyre, Khaled al-Assaad, 82 ans. L’EI considère les oeuvres religieuses pré-islamiques, notamment les  statues, comme de l’idolâtrie. Il a pour cette raison déjà détruit plusieurs joyaux archéologiques en Irak. En Syrie, plus de 300 sites historiques ont été endommagés, détruits ou pillés au cours du conflit débuté il y a plus de quatre ans, selon l’ONU.

source: Culture Box, actu, exposition, patrimoine, » Après Palmyre : le Louvre chargé par Hollande d’une mission sur la protection du patrimoine lors des conflits armés » [En Ligne] http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/patrimoine/apres-palmyre-le-louvre-charge-dune-mission-sur-la-protection-du-patrimoine-226215 (page consultée le 27/08/2015)

août 27, 2015   No Comments

Article CultureBox : »Palmyre : le temple de Baalshamin détruit par Daech. »

A Palmyre, le temple de Baalshamin (photo de mars 2014) © Joseph Eid / AFP

A Palmyre, le temple de Baalshamin (photo de mars 2014) © Joseph Eid / AFP

Les jihadistes du groupe État islamique (EI) ont détruit dimanche un temple de Palmyre, en Syrie, après l’assassinat mardi dernier du chef des Antiquités de la cité antique syrienne, inscrite au Patrimoine mondial par l’Unesco. Cette destruction est un « crime de guerre » et une « perte immense » pour l’humanité, a dénoncé lundi la directrice générale de l’Unesco.

« J’appelle la communauté internationale à rester unie contre cette épuration culturelle récurrente », a ajouté Irina Bokova dans un communiqué publié au lendemain de l’annonce de la destruction du temple de Baalshamin, classé au patrimoine mondial de l’humanité.

L’EI, qui a déjà détruit plusieurs joyaux archéologiques en Irak, s’est emparé en mai dernier de Palmyre, surnommée « la perle du désert », suscitant de vives craintes de l’Unesco et de la communauté internationale.
« Daech (acronyme en arabe du groupe Etat islamique) a placé aujourd’hui une grande quantité d’explosifs dans le temple de Baalshamin avant de le faire exploser. Le bâtiment est en grande partie détruit », a déclaré dimanche à l’AFP Maamoun Abdulkarim, le directeur général des Antiquités et des musées de Syrie.
Il a précisé que « la ‘cella’ (partie close du temple) a été détruite et que des colonnes autour se sont effondrées ».

A Palmyre, le temple de Baalshamin a été détruit par Daech © Manuel Cohen / AFP

A Palmyre, le temple de Baalshamin a été détruit par Daech © Manuel Cohen / AFP

Un sanctuaire du Ier siècle

L’Observatoire syrien des Droits de l’Homme (OSDH) a confirmé la destruction du temple par l’EI, qui considère les oeuvres religieuses préislamiques, notamment les statues, comme de l’idolâtrie.
Le temple de Baalshamin a commencé à être érigé en l’an 17 puis a été agrandi et embelli par l’empereur romain Hadrien en 130. Baalshamin est le dieu du ciel phénicien. Baalshamin est associé à Aglibôl (dieu de la lune) et à son frère cadet Malkbêl (dieu du soleil).
« Nos plus sombres prédictions sont malheureusement en train de se réaliser », a déploré Maamoun Abdulkarim. Les jihadistes « ont commis des exécutions dans le théâtre antique, ils ont détruit en juillet la fameuse statue du Lion d’Athéna, qui se trouvait à l’entrée du musée de Palmyre, et ont transformé le musée en tribunal et en prison. Ils ont également assassiné mardi l’ancien directeur des Antiquités de la ville », a-t-il poursuivi.

« Je mourrai debout comme les palmiers de Palmyre »

Mardi, le groupe extrémiste avait décapité l’ancien chef des Antiquités de Palmyre, Khaled al-Assaad, 82 ans, réputé dans le monde entier pour sa connaissance de ce site antique unique. Ils l’ont pendu à un poteau avant de mutiler son corps, ont expliqué à l’AFP un de ses fils et le directeur général des Antiquités. « Des habitants de la ville m’ont dit que le groupe EI avait découpé en  morceaux le corps de mon père après l’avoir accroché durant un jour à un  poteau », a déclaré dimanche Mohammad, un des fils de Khaled al-Assaad. « Mon père répétait souvent ‘je mourrai debout comme les palmiers de Palmyre », a-t-il ajouté. L’Unesco, la France et les États-Unis ont dénoncé un meurtre « brutal »  perpétré par des « barbares ».

Des destructions d’œuvres en place publique             

L’Unesco s’était déjà insurgé le 3 juillet contre la destruction d’oeuvres  d’art de Palmyre. « La destruction de bustes funéraires en provenance de Palmyre, en place publique, devant des foules et des enfants que l’on convoque au saccage de leur  patrimoine est un spectacle d’une perversité glaçante », avait dénoncé sa directrice Irina Bokova.
Après avoir pris Palmyre aux forces du régime syrien, l’EI avait exécuté dans et à l’extérieur de la ville plus de 200 personnes dont 20 abattues dans le théâtre antique.

Palmyre, la perle du désert

Surnommée la « perle du désert », la cité antique est inscrite par l’Unesco au Patrimoine mondial de l’humanité en raison de la richesse de ses temples et colonnades.
Son nom est apparu pour la première fois sur une tablette au 19e siècle avant notre ère. Elle fut un point de passage des caravanes entre le Golfe et la Méditerranée et une étape sur la route de la soie.
Mais c’est avec la conquête romaine, à partir du 1er siècle avant Jésus-Christ, et durant quatre siècles, que Palmyre (Cité des palmiers), dont le nom officiel en Syrie est Tadmor (Cité des dattes), a connu un essor remarquable, devenant une place luxueuse et luxuriante en plein désert grâce au commerce d’épices et de parfums, de la soie et de l’ivoire de l’est, des statues et du travail du verre de Phénicie.
En 129, l’empereur romain Hadrien en fait une cité libre et elle prend le nom d’Adriana Palmyra. C’est à cette époque que les principaux temples, comme celui de Bel, ou l’Agora ont été construits et que Baalshamin est embelli et agrandi.

Avant 2011, 150.000 touristes visitaient Palmyre   

La trinité composée du dieu babylonien Bel, équivalent de Zeus, de Yarhibol (le soleil) et Aglibôl (la lune) y était vénérée avant l’arrivée du christianisme au 2e siècle après JC. Au 3e siècle, profitant des difficultés de l’empire romain, la ville s’érige en royaume. Elle défie les Perses et la belle Zénobie devient reine.
En 270, Zénobie conquiert toute la Syrie, une partie de l’Égypte et arrive même en Asie mineure. Mais l’empereur romain Aurélien reprend la ville, la reine Zénobie est conduite à Rome et la ville décline.
Avant le début du conflit en Syrie en 2011, plus de 150.000 touristes visitaient la ville aux 1.000 colonnes, aux statues et à la formidable nécropole de 500 tombes où les riches Palmyréniens avaient construit une série de monuments funéraires somptueusement décorés, dont certains ont été récemment pillés.

300 sites syriens endommagés ou pillés

Les jihadistes, qui contrôlent de larges pans de territoires irakien et syrien, ont détruit en avril en Irak à coups de bulldozers, de pioches et d’explosifs le site archéologique de Nimroud, joyau de l’empire assyrien fondé au 13e siècle.
Ils s’en sont également pris à Hatra, une cité de la période romaine vieille de 2000 ans, et au musée de Mossoul, dans le nord de l’Irak.
Plus de 300 sites historiques syriens ont été endommagés, détruits ou  pillés au cours du conflit débuté il y a plus de quatre ans, selon l’ONU.

source: Culturebox, actu, exposition, patrimoine, »Palmyre : le temple de Baalshamin détruit par Daech » [En Ligne] http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/patrimoine/palmyre-le-temple-de-baalshamin-detruit-par-daech-226135 (page consultée le 26/08/2015)

août 26, 2015   No Comments

Article culture box : »L’Argentine rendra à l’Equateur et au Pérou plus de 4000 pièces archéologiques »

La présidente argentine Cristina Kirchner a annoncé samedi 22 août la prochaine restitution de milliers de pièces archéologiques à l’Equateur et au Pérou, qui avaient été introduites illégalement en Argentine.

La présidente Cristina Kirchner en juin 2015. © Stefano Porta/EPA/MAXPPP

La présidente Cristina Kirchner en juin 2015. © Stefano Porta/EPA/MAXPPP

« Nous sommes en train de faire quelque chose d’inhabituel, d’inédit, en restituant du patrimoine culturel à d’autres pays, l’Equateur et le Pérou dans ce cas, à qui nous rendons plus de 4.000 pièces d’art qui avaient été subtilisées et qui ont été récupérées », a déclaré la présidente, en inaugurant l’extension du Musée national des beaux-arts de Buenos Aires.Résultat d’une grande enquête de police sur les vols de pièces archéologiques

La dirigeante a souligné que cette opération avait été rendue possible grâce à la police fédérale, qui a enquêté sur les vols de pièces archéologiques. « Nous vivons dans un monde caractérisé par le fait que les grandes puissances enlèvent le patrimoine culturel aux peuples. On peut voir dans les musées les plus importants au monde des bouts de Grèce, de Syrie, d’Egypte, d’Asie et même de notre Amérique latine, et qui ne sont pas restitués », a observé Cristina Kirchner. « Tout comme on facture les brevets des inventions médicinales, les pays qui ne rendent toujours pas les trésors culturels (volés,ndlr) devraient au moins payer aux pays à qui ils appartiennent des sortes de « royalties » car ils ont été créés par des cultures qui ne sont pas la leur », a-t-elle estimé.

source: culturebox, actu, expositions, patrimoine, « L’Argentine rendra à l’Equateur et au Pérou plus de 4000 pièces archéologiques » [En Ligne] http://culturebox.francetvinfo.fr/
expositions/patrimoine/largentine-rendra-a-lequateur-et-au-perou-plus-de-4000-pieces-archeologiques-226123
(page consultée le 26/08/2015)

août 26, 2015   No Comments

Article France 24 : »Un crâne dérobé par un explorateur français réclamé au Musée de l’Homme. »

Texte par Stéphanie TROUILLARD

© Photographie de l’historien Julio Vezub | Le crâne réclamé par le collectif Guias.

© Photographie de l’historien Julio Vezub | Le crâne réclamé par le collectif Guias.

La communauté Tehuelche en Argentine demande au Musée de l’Homme de Paris la restitution du crâne de l’un de ses membres. Ces restes auraient été ramenés à la fin du XIXe siècle par l’explorateur Henry de La Vaulx lors d’une expédition en Patagonie.

À la fin du XIXe siècle, entre mars 1896 et mai 1897, le comte Henry de La Vaulx, un explorateur français, pionnier de l’aéronautique, parcourt à cheval le sud de l’Argentine. De tribu en tribu, ce grand admirateur de Jules Verne séjourne auprès des populations locales indiennes. Une aventure scientifique de plus de 5 000 kilomètres au cours de laquelle il collecte des plantes, des roches, mais aussi des restes humains. « Une série de crânes et d’ossements garnissent déjà mes caisses. Étranges, ces débris de squelettes ! Certains sont peints en rouge brique, d’autres en rouge clair », décrit le comte dans ses Mémoires intitulés « Voyage en Patagonie« .

© Wikimedia

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Des profanations que n’hésitent pas à lui reprocher certains autochtones. Ces critiques n’arrêtent pas pour autant l’explorateur : « J’ai pour moi une excuse, que diable ! Car je rapporterai en France un beau spécimen de la race indienne. Qu’importe après tout que ce Tehuelche dorme en Patagonie dans un trou ou au Museum sous une vitrine ».

Le retour à la terre mère

Henry de La Vaulx ne se doutait pas, à l’époque, que ses pillages allaient continuer de susciter la colère pendant plus d’un siècle. Une association argentine, le collectif Guias, composé d’anthropologues, réclame en effet la restitution de l’un des restes humains ramenés en France par l’explorateur. Selon l’historien argentin Julio Vezub, le Musée de l’Homme à Paris contient dans ses collections le crâne du fils du cacique Liempichun Sakamata, l’un des chefs des Tehuelche, une tribu de Patagonie. Lors d’une visite au musée en 2009, ce chercheur a retrouvé la trace de ces ossements.

Le collectif Guias, ainsi que les descendants de cet homme, appuyés par les autorités argentines, viennent de déposer une demande officielle auprès de la chancellerie française pour récupérer ce crâne. Pour eux, il s’agit avant tout d’une question de respect. « Pour les Tehuelche, le cercle de la vie se ferme quand on revient à la terre mère. Sans le retour de leurs ancêtres, leur monde spirituel est incomplet », explique à France 24, Fernando Miguel Pepe, le coordinateur du collectif Guias. « En leur donnant le droit d’être enterré aux côtés de leurs êtres chers et dans leur terre, leurs descendants pourront réaliser les rituels mortuaires qui correspondent à leurs croyances ».

Contacté au sujet de cette demande, le Musée de l’Homme, en rénovation depuis 2009 et dont la réouverture est prévue en octobre, confirme avoir reçu une demande de renseignements de la part du ministère français des Affaires étrangères (MAE), mais pas encore de requête officielle. « On a demandé des précisions au MAE. Est-ce qu’il s’agit d’un crâne ? De quelle tribu ? Pour l’instant, nous n’en savons pas plus sur l’identification de ces restes humains », précise Michel Guiraud, le directeur des collections.

DES FEMMES DE LA COMMUNAUTÉ TEHUELCHE EN 1898 © Colectivo Guias

DES FEMMES DE LA COMMUNAUTÉ TEHUELCHE EN 1898 © Colectivo Guias

Des affaires précédentes pour le Musée de l’Homme

Ce n’est pas la première fois que cet établissement fait face à une telle situation. La plus emblématique des demandes de restitution concerne Saartjie Baartman, surnommée la « vénus Hottentote ». Cette femme, née vers 1789 en Afrique du Sud, avait été emmenée en Angleterre par un médecin de la marine britannique. En Europe, elle fut exhibée pendant plusieurs années comme une bête de foire dans une cage, en raison de son postérieur protubérant, avant de mourir à Paris en 1815. Jusqu’en 1974, ses restes ont été ainsi exposés au Musée de l’Homme. Ce n’est qu’en 2002 que la France a finalement accepté de les rendre à son pays natal, où elle a depuis été enterrée.

Plus récemment, la communauté du Nunatsiavut, au Canada, a fait part de son désir de voir rapatrier sept Inuits, dont les restes ont aussi été retrouvés au Musée de l’Homme. Ils sont morts en Europe, vers 1880, de la variole alors qu’ils avaient signé un contrat pour devenir l’attraction du zoo humain de Carl Hagenbeck en Allemagne. « Le jour où l’on sera saisi officiellement de la demande, on y répondra de façon favorable », annonce déjà Michel Guiraud.

UN PORTRAIT DE SAARTJIE BAARTMAN, PUBLIÉ EN 1815 DANS "HISTOIRE NATURELLE DES MAMMIFÈRES, TOME II, CUVIER, WERNER, DE LASTEYRIE" © Wikimedia

UN PORTRAIT DE SAARTJIE BAARTMAN, PUBLIÉ EN 1815 DANS « HISTOIRE NATURELLE DES MAMMIFÈRES, TOME II, CUVIER, WERNER, DE LASTEYRIE » © Wikimedia

Selon le responsable des collections, le Musée n’a pas de raisons de s’opposer à de telles réclamations si les conditions juridiques sont bien remplies : « On considère une demande comme étant recevable si elle porte sur un individu identifié et si la demande est issue de la famille et est relayée par un gouvernement légitime ». Pendant longtemps, ces démarches se sont pourtant heurtées à un refus des autorités françaises, au nom « du patrimoine inaliénable de l’État et de la science« . Désormais, une commission de déclassement ou une loi peuvent autoriser de tels transferts. Ce fut le cas en mars 2002 lors de la restitution des restes de Saartjie Baartman, ou plus récemment en mai 2010 avec le cas de têtes maories rendues à la Nouvelle-Zélande. Ces deux affaires ont fait l’objet d’une loi.

Certains cas peuvent s’avérer plus compliqués, souligne toutefois Michel Guiraud : « Il faut toujours voir dans quelles conditions les restes demandés sont entrés dans les collections publiques. Parce que la loi Maori de 2010 exclu notamment les dons dans le cadre des restitutions ».

Dans le cas du fils du cacique Liempichun Sakamata, le collectif Guias se montre plutôt confiant. « Nous avons le soutien de différents organismes des droits de l’Homme, d’institutions gouvernementales, mais surtout des proches directs de cet homme », explique Fernando Miguel Pepe. L’association espère pouvoir régler, sans faire trop de vagues, cette restitution comme ce fut le cas lors de l’affaire de la « Damiana ». Cette jeune fille avait été enlevée en 1897 dans le sud du Paraguay par des colons pour servir de servante, avant de décéder vers l’âge de 13 ans. Les restes de la pauvre enfant avaient alors été ramenés en Allemagne par l’anatomiste Hans Virchow. Après une enquête et une mobilisation du collectif Guias, son crâne avait finalement été rendu par l’hôpital de la Charité de Berlin à sa communauté d’origine en 2010. « Chaque restitution représente pour ces peuples une victoire sur la pensée coloniale qui les avait donnés pour disparus », résume Fernando Miguel Pepe.

 

source: France 24, culture, histoire, « Un crâne dérobé par un explorateur français réclamé au Musée de l’Homme » [En Ligne] http://www.france24.com/fr/20150709-crane-indigene-patagonie-argentine-musee-de-lhomme-restitution-restes-humains-droit-tehuelche (page consultée le 09/07/2015)

juillet 9, 2015   No Comments

Article Culture Box: »EI : l’Unesco dénonce les nouvelles destructions d’antiquités à Palmyre ».

Image mise à disposition le 2 juillet 2015 par un organe de propagande islamiste, "Weyalat Halab", et présentée comme la destruction d'antiquités à Palmyre. © HO / WELAYAT HALAB / AFP

Image mise à disposition le 2 juillet 2015 par un organe de propagande islamiste, « Weyalat Halab », et présentée comme la destruction d’antiquités à Palmyre. © HO / WELAYAT HALAB / AFP

La directrice de l’Unesco Irina Bokova a condamné le 3 juillet les nouvelles destructions par le groupe Etat islamique d’oeuvres d’art de la cité antique syrienne de Palmyre, en particulier de bustes funéraires et de la célèbre statue du Lion d’Athéna.

« Les nouvelles destructions des biens culturels du site de Palmyre témoignent de la brutalité et de l’ignorance des groupes extrémistes et de leur mépris des communautés locales et du peuple syrien », a dénoncé Irina Bokova dans un communiqué.

La statue du Lion d’Athéna et les bustes funéraires

La statue du Lion d’Athéna, pièce unique de plus de trois mètres de haut, a été détruite le 27 juin denier par les jihadistes de l’EI, a affirmé le 2 juillet le directeur général du département des Antiquités et des musées de Syrie. Elle avait été découverte en 1977 par une mission archéologique polonaise dans le temple d’Al-Lat et date du Ier siècle avant J.C.

La statue du Lion d'Athéna découverte en 1977 par une mission polonaise dans le temple  d'Al-Lat  et photographiée ici en avril 1978.  © Yuryi Abramochkin / RIA Novosti

La statue du Lion d’Athéna découverte en 1977 par une mission polonaise dans le temple d’Al-Lat et photographiée ici en avril 1978. © Yuryi Abramochkin / RIA Novosti

L’Unesco s’insurge en outre contre la destruction de bustes funéraires en provenance de Palmyre, ville du centre de la Syrie qui abrite des ruines antiques mondialement connues et classées par l’Unesco au patrimoine mondial de l’humanité. Palmyre a été prise aux forces du régime de Bachar al-Assad fin mai. « La destruction des bustes funéraires en provenance de Palmyre, en place publique, devant des foules et des enfants que l’on convoque au saccage de leur patrimoine est un spectacle d’une perversité glaçante », a dénoncé Irina Bokova.

Tentative de briser les liens des peuples avec leur histoire

« Ils représentent une mine d’information sur les costumes, les bijoux, les traditions et l’histoire du peuple syrien. Leur destruction est une nouvelle tentative de briser les liens des peuples avec leur histoire, de les couper de  leurs repères pour mieux les asservir », a-t-elle ajouté.

La directrice de l’Unesco a réitéré son appel à « tous les chefs religieux, aux intellectuels, aux jeunes, à se mobiliser contre l’instrumentalisation de la religion, à répondre aux arguments fallacieux des artisans de haine ».

La version rigoriste de l’islam sunnite prônée par l’EI proscrit formellement la visite de sites archéologiques ou historiques et considère les statues humaines ou animales comme de l’idolâtrie.

source: Culture Box, Actu, Exposition, Patrimoine, « EI : l’Unesco dénonce les nouvelles destructions d’antiquités à Palmyre » [En ligne] http://culturebox.francetvinfo.fr/
expositions/patrimoine/ei-lunesco-denonce-les-nouvelles-destructions-dantiquites-a-palmyre-223499
(page consultée le 06/07/2015)

juillet 6, 2015   No Comments

Article UNESCO: « Le Comité du patrimoine mondial s’ouvre sur un appel à sauver les sites culturels pris pour cible. »

UNESCO Director-General, Irina Bokova © UNESCO

UNESCO Director-General, Irina Bokova
© UNESCO

Bonn (Allemagne), 28 juin – Répondre à la menace nouvelle que représentent l’extrémisme violent et le nettoyage culturel : c’est par cet appel à la mobilisation de la communauté internationale que s’est ouvert à Bonn (Allemagne) le Comité du patrimoine mondial. La session se poursuivra jusqu’au 8 juillet sous la présidence de Maria Böhmer, ministre adjointe aux affaires étrangères et députée au Bundestag.

Dans un message vidéo, la chancelière allemande Angela Merkel a rappelé l’importance du patrimoine pour la compréhension des cultures. « Le patrimoine est pris pour cible aujourd’hui. En Syrie, en Iraq, en Libye, au Yémen, au Mali, nous assistons à la destruction brutale et délibérée du patrimoine à une échelle inédite […]. Nous devons agir », a déclaré la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova.

« Contre l’ignorance et la bêtise criminelle, nous devons répondre aussi par la culture, la connaissance, partager les savoirs et la sagesse millénaire islamique, partager le message de Palmyre, la Venise des sables, comme un pont entre l’héritage gréco-romain, l’empire perse et la culture arabe de l’Antiquité jusqu’à nos jours », a poursuivi la Directrice générale avant d’évoquer le lancement par l’UNESCO, en mars à Bagdad (Iraq) de la campagne #UnisPourLePatrimoine [#Unite4Heritage].

« La fureur des organisations terroristes comme Daech en Iraq va au-delà de ce que nous pouvons imaginer », a déclaré pour sa part Maria Böhmer. « Le patrimoine mondial est le fondement de l’existence et de la cohésion des peuples […]. Il nous donne une identité sociale », a-t-elle ajouté avant d’en appeler au rôle de la culture pour construire la paix.

Hao Ping, le Président de la Conférence générale de l’UNESCO, et Mohamed Sameh Amr, Président du Conseil exécutif de l’UNESCO, ont exprimé l’engagement des Etats membres de l’UNESCO à protéger les sites menacés.

La séance d’ouverture du Comité a également été l’occasion pour les participants du Forum international des jeunes experts, organisé du 18 au 29 juin à Coblence et Bonn, de présenter la Déclaration qu’ils ont adoptée et dans laquelle ils appellent notamment les Etats parties à intégrer des programmes éducatifs liés au patrimoine mondial dans les cursus scolaires nationaux.

Les 36 sites proposés pour inscription sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO au cours de cette session sont les suivants (par ordre de présentation des propositions d’inscription. Cet ordre est susceptible de changer pendant le Comité) :

Sites naturels :

  •  Aires protégées de la Région florale du Cap [extension du bien « Aires protégées de la région florale du Cap »] (Afrique du Sud)
  • Parc national marin de Sanganeb et Parc national marin de la baie de Dungonab-île de Mukkawar (Soudan)
  • Paysages de la Dauria (Mongolie/Fédération de Russie)
  • Complexe des forêts de Kaeng Krachan (Thaïlande)
  • Parc national de Phong Nha – Ke Bang [extension du « Parc national de Phong Nha-Ke Bang »] (Viet Nam)

Sites mixtes (naturels et culturels) :

  • Montagnes Bleues et monts John Crow (Jamaïque)

Sites culturels

  • Paysage culturel de Thimlich Ohinga (Kenya)
  • Nyero et autres sites d’art rupestre géométrique de chasseurs-cueilleurs d’Ouganda oriental (Ouganda)
  • Site du baptême « Béthanie au-delà du Jourdain » (Al-Maghtas) (Jordanie)
  • Art rupestre de la région de Hail en Arabie saoudite (Arabie saoudite)
  • Sites du tusi (Chine)
  • Suse (République islamique d’Iran)
  • Sites de la révolution industrielle Meiji au Japon : sidérurgie, construction navale et extraction houillère (Japon)
  • Grande montagne Burkhan Khaldun et son paysage sacré environnant (Mongolie)
  • Aires historiques de Baekje (République de Corée)
  • Jardin botanique de Singapour (Singapour)
  • Paysage culturel de Maymand (République islamique d’Iran)
  • Christianfeld, une colonie morave (Danemark)
  • Paysage de chasse par force de Zélande du Nord (Danemark)
  • Sites de l’âge des Vikings en Europe du Nord (Danemark, Allemagne, Islande, Lettonie, Norvège)
  • Climats du vignoble de Bourgogne (France)
  • Coteaux, maisons et caves de Champagne (France)
  • Speicherstadt et le quartier Kontorhaus avec la Chilehaus (Allemagne)
  • Cathédrale de Naumburg et le paysage des rivières la Saale et de l’Unstrut-Territoires de pouvoir au Moyen Age classique (Allemagne)
  • Nécropole de Bet She’arim – Un haut lieu du renouveau juif (Israël)
  • Palerme arabo-normande et les cathédrales de Cefalù et Monreale (Italie)
  • Site du patrimoine industriel de Rjukan-Notodden (Norvège)
  • Paysage culturel viticole et vinicole de La Rioja et de la Rioja alavaise (Espagne)
  • Paysage culturel de la forteresse de Diyarbakir et des jardins de l’Hevsel (Turquie)
  • Pont du Forth (Royaume-Uni)
  • Missions de San Antonio (Etats-Unis)
  • Monastère de Ghélati [modification des limites du bien « Cathédrale de de Bagrati et monastère de Ghélati »] (Géorgie)
  • Chemins de Saint-Jacques du nord de l’Espagne [extension du bien « Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle] (Espagne)
  • Ephèse (Turquie)
  • Aqueduc de Padre Tembleque, complexe hydraulique de la Renaissance en Amérique (Mexique)
  • Paysage culturel industriel de Fray Bentos (Uruguay)

 

Le Comité examinera également l’état de conservation de 94 sites déjà inscrits et des 46 sites figurant sur la Liste du patrimoine mondial en péril au cours de sa session dont les travaux seront retransmis en ligne.

Une série d’événements aura lieu en parallèle de cette session, notamment le lancement le 29 juin de la Coalition mondiale pour la protection du patrimoine culturel « #UnisPourLePatrimoine ».

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Les documents relatifs aux travaux du Comité peuvent être consultés en ligne

Pour suivre la retransmission en direct du Comité

Contacts médias :

Isabelle Le Fournis, Service de presse de l’UNESCO, i.le-fournis@unesco.org,

 +33 (0) 6 12 19 74 01 ou +49 157 84 30 55 04

Agnès Bardon, Service de presse de l’UNESCO, a.bardon@unesco.org, +33 (0) 6 80 24 13 56 ou +49 157 84 58 39 48

Suivez le Comité sur #PatrimoineMondial et sur https://www.facebook.com/unescofr

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source: UNESCO, news, »Le Comité du patrimoine mondial s’ouvre sur un appel à sauver les sites culturels pris pour cible » [En Ligne] http://fr.unesco.org/news/comite-du-patrimoine-mondial-s-ouvre-appel-sauver-sites-culturels-pris-cible#sthash.0sBjlYsn.dpuf (page consultée le 29/06/2015)

juin 29, 2015   No Comments